 Un champ d'éolienne pour alimenter les datacenters d'OVH |  Forcément le solaire à Roubaix ça fonctionne moins bien...
OVH se lance dans la production d'énergie renouvelable et prépare son premier champ d'éolienne. Le but avoué étant de réussir à être entièrement autonome d'ici à 2020.
La consommation électrique est actuellement le premier poste de dépense d'un datacenter, ce n'est donc pas par hasard si cette société roubaisienne, spécialisée dans l'hébergement, se lance dans ce projet. Pour son directeur général, Octave Klaba, cela devrait lui permettre d'être encore plus compétitive.
Et c'est une autre société nordiste, dont le nom n'est pas cité, qui est en charge de développer la technologie qui est ici utilisée. Au final, elle devrait permettre d'obtenir des éoliennes plus petites, fonctionnant avec moins de vent et disposant d'un meilleur rendement.
Un prototype a d'ores et déjà été installé du côté de Valenciennes, il est en cours de validation. Il est capable de fournir une puissance de 800 kW pour un poids qui devrait être divisé par deux par rapport à ses concurrents. La société roubaisienne a indiqué qu'elle en installera huit dans son premier champ, qui sera situé en Alsace, pour une puissance totale de 6.4 mégawatts.
Pour la petite histoire, il faut savoir qu'OVH a décidé d'avancer l'argent pour la construction d'un prototype sur ses propres fonds, les banques étant assez frileuses lorsqu'il s'agit de s'aventurer sur de nouveaux produits. Une situation qu'a justement connue la société à ses débuts et qui avait alors trouvé un partenaire de choix : Xavier Niel (Free). En effet, c'est ce dernier qui leur a vendu et fourni le crédit pour acheter leur premier datacenter à Paris.
Les ambitions affichées sont assez élevées puisqu'ils espèrent pouvoir réduire les coûts liés à l'énergie de 70 % d'ici trois à cinq ans. Ils pensent même pouvoir être leur propre fournisseur d'énergie d'ici à l'horizon 2020.
Crédit photo : ©OVH Auteur : Sébastien Gavois Article paru le : 21 mars 2011
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|  Le site du Carnet à Frossay va tester l'éolien offshore |  Les élus de la CCSE (Communauté de communes Sud Estuaire) ont voté hier le principe d'installation de prototype éolien offshore sur le site du carnet. Ce projet qui devrait être piloté par Vinci prévoit l'installation de deux prototypes d'éolienne offshore sur le site du Carnet. Ce dernier étant bien situé pour pratiquer ce type de test. Il se trouve à la fois sur une zone ventée, loin des habitations et à proximité de l'estuaire pour permettre le transport des différentes structures qui ne peuvent être acheminées par la route. Des projets d'éoliens offshore devraient se développer en France dans les prochaines années, reste qu'avant la mise en production il faut pratiquer des tests, d'une durée d'environs cinq ans, afin de valider les machines. Le Carnet, lieu symbolique qui, il y a une trentaine d'années devait accueillir une… centrale nucléaire va donc devenir un site de test pour les énergies renouvelables.
De l'éolien offshore sur le site du Carnet à Frossay
Unanimité, mercredi les élus de la CCSE ont validé par leur vote l'installation de prototypes éoliens offshore sur le site du Carnet, le conseil municipal de Frossay avait fait le même vote la veille. Aujourd'hui donc, tous les feux sont aux verts pour que le site du Carnet, qui il y a une trentaine d'années était pressenti pour accueillir une centrale nucléaire, soit un des lieux où l'éolien offshore va se développer.
Crédit photo : ©ComptoirEolien.com Source : J.Madaule Article paru le : 19 mars 2011 | |
|  L'éolien a le vent en poupe face au risque nucléaire |  Le cours de Bourse du producteur d'électricité à partir d'énergie éolienne Theolia flambe de 15%, à 1,38 euros mardi matin. Les quelques autres acteurs des énergies renouvelables cotés à Paris gagnent également du terrain, à l'image d'EDF Energies Nouvelles (+3,5%) ou Aerowatt (+6%).
Le séisme et le tsunami de vendredi dernier ont endommagés les systèmes de refroidissement de la centrale nucléaire de Fukushima, situé à 250 km de Tokyo. Si Tepco, l'opérateur du site, est parvenu à noyer les réacteurs 1 et 3 avec de l'eau de mer pour stopper le processus de fusion, il éprouve en revanche des difficultés pour immerger le réacteur numéro 2, qui serait à son tour entré en fusion partielle. De nouvelles explosions ont eu lieu depuis hier, et les forces japonaises d'auto-défense et à l'armée américaine ont été mises à contribution pour éteindre un incendie.
Les analystes de Jefferies, expliquaient lundi que cet accident aurait probablement un impact durable sur l'industrie nucléaire mais le jugeaient en revanche « positif pour les énergies renouvelables, qui semble être plus que jamais la seule source sûre d'énergie non émettrices de CO2 ».
Crédit photo : ©ComptoirEolien.com Source : Tradingsat Article paru le : 15 mars 2011 | |
|  Une éolienne remporte le premier prix d'un concours d'architecture de gratte-ciel |  Le magazine d'architecture et de design eVolo a annoncé récemment les gagnants du concours annuel de design de gratte-ciel. Et le vainqueur est un projet français de "gratte-ciel éolienne".
Le concours récompense des projets qui "redéfinissent le design de gratte-ciel" à travers l'utilisation des nouvelles technologies, et la prise en compte des besoins de la société contemporaine.
Le vainqueur cette année est l'Atelier CMJN (Julien Combes et Gaël Brulé), pour le projet "LO2P". Il s'agit d'un gratte-ciel qui fonctionne également comme éolienne. Les concepteurs du projet voudraient construire le gratte-ciel à New Delhi (Inde), l'une des villes les plus polluées de la planète, et utiliser l'éolienne pour produire de l'énergie propre.
Le deuxième prix a été attribué à Yoann Mescam, Paul-Eric Schirr-Bonnans et Xavier Schirr-Bonnans, architectes français. Leur projet "Flat Tower" ("tour plate") est une structure en forme de dôme inspirée du nid d'abeille, qui crée de l'espace à l'horizontale, et non à la verticale.
La troisième place a été décernée à Yheu-Shen Chua, du Royaume-Uni, qui a complètement repensé le Barrage Hoover, dans le Colorado, le transformant en gratte-ciel habitable qui comprend une centrale électrique, une galerie, un aquarium et une plate-forme avec vue sur le site.
Le concours était ouvert aux étudiants en design et architecture du monde entier, et les gagnants ont été choisis par un jury de professionnels.
Crédit photo : ©ComptoirEolien.com Auteur : Madaule Jerome Article paru le : 13 mars 2011 | |
|  Le parc éolien a alimenté 13 000 foyers en 18 mois à Campbon |  Deux questions à Elodie Tremoureux, responsable de développement de projets au sein de Nordex France. Elle s'occupe de la maintenance du parc éolien construit sur la commune de Campbon en juin 2009.
Pourquoi avoir décidé l'implantation d'un parc éolien à Campbon ?
Le site éolien de Campbon a été choisi en raison de son bon potentiel éolien. Il est éloigné des habitations et hors des contraintes techniques rédhibitoires (contraintes aéronautiques notamment). Le raccordement aux réseaux électriques y est aisé. La présence de grands espaces en champs agricoles et la proximité de la route nationale 165 ont permis une insertion paysagère intéressante le long de la quatre voies.
De plus, la faible sensibilité environnementale paysagère et l'éloignement des monuments historiques rendent ce site compatible avec l'installation d'éoliennes. Enfin, on peut considérer que les élus et les habitants ont bien accueilli le projet.
Qui gère le parc éolien et quel bilan tirez-vous après un an et demi de fonctionnement ?
Le parc éolien de Campbon a été développé par les sociétés Windsystem et Nordex France. En tant que constructeur, Nordex France réalise la maintenance des éoliennes depuis son centre de maintenance de La Roche-sur-Yon. Le propriétaire du parc est Allianz.
Installées depuis juin 2009, les éoliennes ont produit près de 39 700 MWh soit l'équivalent d'environ 13 000 foyers alimentés en électricité pour leurs consommations hors chauffage électrique. Les conditions de vent sur le site de Campbon sont idéales, le potentiel éolien bien présent permettant aux éoliennes de produire près de 80 % du temps.
Crédit photo : ©Vestas Source : Ouest-France Article paru le : 12 mars 2011 | |
|  Gamesa va investir plus de 60 millions d'Euros en Inde |  L'espagnol Gamesa, un des leaders mondiaux de la fabrication d'éoliennes, a annoncé mercredi qu'il comptait investir d'ici 2012 plus de 60 millions d'euros en Inde, un "marché stratégique" selon lui, qui représentait déjà 8% de ses ventes en 2010.
L'annonce a été bien accueillie à la Bourse de Madrid, où le titre grimpait de 3,17% à 6,704 euros à 10H40 (09H40 GMT), dans un marché en léger recul (-0,29%).
Le groupe espagnol "prévoit l'ouverture en 2011 d'une usine de pales, avec une capacité initiale de jusqu'à 300 mégawatts" ainsi que "l'installation de nouveaux centres de production dans le pays pour la fabrication de nacelles et de tours (...) dans les prochaines années", indique Gamesa dans un communiqué.
Gamesa vient d'inaugurer son premier centre technologique en Inde, dans la ville de Sholinganallur (sud-est).
Il recrutera 100 ingénieurs en 2011 pour développer ses activités de recherche et développement en Inde, "un chiffre qui pourrait être doublé en 2012", après avoir déjà multiplié par cinq ses employés dans ce pays en 2010, avec désormais plus de 330 emplois directs.
Il considère ce pays comme "un marché stratégique qui représente déjà 8% des ventes de l'entreprise", avec 196 mégawatts en 2010.
D'ici 2013, Gamesa table sur des croissances annuelles moyennes des ventes en Inde de 166% et une hausse de la capacité de production, pour dépasser les 800 mégawatts.
Le groupe espagnol, dont le bénéfice 2010 avait fortement baissé en raison de la crise, mise également sur le marché chinois, en pleine croissance: il avait annoncé en septembre le triplement de ses investissements en Chine, prévoyant plus de 90 millions d'euros sur 2010-2012.
Crédit photo : ©AFP Source : AFP Article paru le : 10 mars 2011 | |
|  La bataille continue sur les câbles de fermes éoliennes "offshore" |  Nexans vient de décrocher le raccordement du parc Anholt, la future plus grande ferme éolienne offshore du Danemark, d'une puissance de 400 MW à l'horizon 2012-2013.
Ce contrat, le troisième du genre remporté auprès du leader européen de l'éolien en mer, le danois Dong Energy, est une belle victoire pour l'industriel français. Mais la bataille est rude pour le leadership sur ce marché et la course à la taille s'accélère. L'italien Prysmian est sur le point d'absorber le néerlandais Draka, fragilisant la position de leader mondial de l'industrie du câble de Nexans.
Un contrat de 30 millions d'euros
La fourniture, l'installation et la mise en service des câbles qui raccorderont Anholt va rapporter 30 millions d'euros environ à Nexans. Les câbles seront fabriqués dans son usine de Hanovre. C'est la plus importante commande reçue par cette manufacture allemande à destination d'un seul client. La livraison est prévue pour le deuxième trimestre de 2012. Au total, 111 turbines sont à raccorder à 20 km des côtes danoises.
Environ 160 km de câbles seront nécessaires.
Si les parcs éoliens offshore poussent comme des champignons en Europe, les contrats de raccordement liés à ces fermes fusent également. Draka a remporté début janvier le raccordement du parc britannique Gwynt y Môr, d'une puissance de 576 MW, construit actuellement par RWE npower renewables. Le contrat représente plus de 25 millions d'euros. Et début février, le néerlandais a remporté une nouvelles fois les faveurs de l'Emec (European Marine Energy Centre) en Ecosse, premier centre européen dans le domaine des énergies des vagues et des marées. Modeste mais symbolique, le contrat de l'Emec porte sur 5 km de câbles, et fait écho à un premier contrat concernant 11 km de lignes électriques sous-marines.
Prysmian, futur n°1 mondial ?
Prysmian n'est pas en reste. En consortium avec Siemens Energy, l'italien a décroché fin janvier un juteux contrat de 250 millions d'euros auprès de l'opérateur germano-hollandais TenneT pour son projet SylWin1, visant à déployer une infrastructure de connexion, câble et stations onshore et offshore, véritable autoroute électrique visant à relier au réseau allemand plusieurs parcs offshore de la mer du Nord, dont DanTysk de 400 MW, situé à 160 km des côtes. Prysmian devrait prendre également le contrôle de Draka, suite à une bataille boursière engagée en octobre dernier. A l'époque, Nexans avait tiré le premier en lançant une OPA hostile sur le néerlandais, aussitôt rejetée. Derrière, Prysmian et le chinois Tianjin Xinmao étaient passés à l'offensive. Finalement, l'italien s'est retrouvé en position de force en début d'année pour avaler le néerlandais, plus d'un an après une première tentative avortée.
L'italien a reçu l'accord des détenteurs de 99,02 % des actions ordinaires de son concurrent et a déclaré son offre inconditionnelle il y a quelques jours. En s'emparant de Draka, Prysmian devrait détrôner le français Nexans de sa place de leader mondial.
La course à la taille et aux synergies s'étend aussi aux installateurs de câbles sous-marins. Le français Technip, de plus en plus actif dans les énergies marines, vient ainsi de mettre la main, en janvier dernier, sur le britannique Subocean, en forte croissance mais aussi victime de grosses difficultés financières.
Crédit photo : ©ComptoirEolien.com Auteur : Alexandre Simonnet Article paru le : 1 mars 2011 | |
|  Un concept de viaduc solaire et éolien... |  “The Solar Wind” est un concept architectural de viaduc solaire et éolien, imaginé par 3 designers italiens Francesco Colarossi, Giovanna Saracino et Luisa Saracino, capable de générer de l'énergie renouvelable à partir du vent et du soleil (comme l'indique son nom).
Le lieu où sera installé le viaduc à toute son importance. Car le concept réside dans l'utilisation des courants d'air qui circule sur le relief, afin de les valoriser en énergie via d'énormes turbines installées entre les piliers de l'édifice. Le viaduc serrait ainsi capable de générer de l'énergie éolienne de façon continue selon le lieu choisi …
La réalisation de routes solaires est aussi à l'étude. Il s'agit d'une route dotée de capteurs solaires capable de capter l'énergie du soleil tout en permettant au véhicule de circuler sur cette surface (différents prototypes sont actuellement à l'étude).
Pour finir des espaces pour s'arrêter, se reposer et admirer le panorama seront implantés tout au long de la route … Un espace idéale pour installer des panneaux solaires et valoriser une fois de plus l'énergie du soleil.
Un projet intéressant et ambitieux qui devrait être capable de produire pas moins de 40 millions de kWh par an ! Mais restera-t-il simple concept ou deviendra-t-il réalité ?
Crédit photo : ©ComptoirEolien.com Auteur : Jerome Madaule Article paru le : 1 mars 2011 | |
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