 La capacité mondiale d'énergie éolienne approche les 200 GW | Avec 40 GW de capacité supplémentaire installée en 2010, la capacité éolienne totale dans le monde devrait approcher les 200 GW à la fin 2010 (soit 3 % de la capacité mondiale de production d'énergie), selon le Global Wind Energy Council. Le GWEC anticipe un doublement de cette capacité installée d'ici à 2014.
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|  Inauguration en Grande-Bretagne du plus grand parc éolien offshore du monde |  Le plus grand parc éolien offshore du monde a été inauguré jeudi au large du Kent, dans le sud-est de l'Angleterre. Construit par le groupe d'énergie public suédois Vattenfall, il devrait pouvoir produire de l'électricité pour 240.000 foyers.
Le parc qui a coûté quelque 780 millions de livres, soit 918 millions d'euros, est pour l'instant doté de cent turbines qui lui permettront d'assurer l'approvisionnement en électricité de plus de 200.000 familles. Alors que d'ici quatre ans, cette capacité devrait être triplée, la production totale d'énergie éolienne au Royaume-Uni atteint désormais les cinq gigawatts, ce qui représente les besoins de l'ensemble des foyers écossais, souligne Chris Huhne, le secrétaire britannique à l'Énergie. Le Royaume-Uni dispose actuellement de quelque 250 parcs éoliens, dont une douzaine offshores. "Nous nous trouvons dans la position exceptionnelle de pouvoir devenir un leader mondial dans cette industrie. Je crois fermement qu'en tant qu'île, nous devrions tirer profit au maximum de nos ressources éoliennes, marémotrices et marines", a estimé le ministre lors de l'inauguration du parc. Mais le chemin sera encore long pour le Royaume-Uni, qui ne tire que 3% de son électricité de source renouvelable, et se place à la 25e place dans le classement des États européens en termes d'énergie verte. Un bilan qualifié de "lamentable" par l'organisation écologiste Les Amis de la Terre. L'immense parc éolien dont elle vient de se doter devrait permettre à la Grande-Bretagne de s'approcher de son objectif : atteindre 15% d'électricité issue des énergies renouvelables.
Crédit photo : ComptoirEolien.com Source : maxisciences.com Parue le : 24 septembre 2010
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|  L'écart compétitif avec les producteurs chinois se réduit |  L'écart entre les producteurs d'éoliennes occidentaux d'un côté, et chinois de l'autre "se réduit", a estimé mardi Rainer Bröring, qui dirige la division éolienne du géant américain GE en Allemagne.
"Pour le moment il y a encore des différences en termes de qualité et nous sommes bien placés. Mais l'écart se réduit", a-t-il dit en marge du salon de Husum (nord de l'Allemagne), plus grand rendez-vous international du secteur, qui se tient jusqu'au 25 septembre.
Trois entreprises chinoises figurent désormais parmi les dix premiers producteurs mondiaux d'éoliennes: Sinovel, Goldwind et Dongfang. Elles grignotent des parts de marché en particulier au danois Vestas, à GE, aux allemands Siemens et Enercon, ou encore à l'espagnol Gamesa.
La Chine est devenue en 2009 le numéro un mondial de l'éolien en termes de nouvelles turbines installées, mais les fabricants locaux verrouillent en grande partie le marché.
Certains professionnels de l'éolien redoutent désormais un scénario similaire à celui qui s'est joué pour l'industrie photovoltaïque.
Les producteurs allemands en particulier, longtemps maîtres du marché mondial, souffrent depuis quelques années d'une très dure concurrence chinoise, avec l'arrivée massive de produits moins chers et fortement subventionnés.
Crédit photo : AFP Source : AFP Parue le : 23 septembre 2010
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|  Deux éoliennes prennent feu dans la Drôme |  Deux éoliennes situées dans le sud de la Drôme, à Rochefort en Valdaine, ont pris feux après s'être emballées. Il semble que le vent violent soufflant en rafale soit la cause de cet incident, qui a causé un départ de feu et un incendie dans la végétation alentour. Les photos d'un journaliste montrent la tête et les pâles totalement arrachées et fondues. Hautes de 45m, les éoliennes sont situées dans une zone exposée aux vents.
De nombreux précédents existent dans le monde, où plus de 120 cas d'accidents d'éoliennes sont recensés chaque année (statistiques Caithness Windfarms Forum 2010). La photo ci-contre montre une éolienne partant en fumée aux États-unis.
Crédit photo : ComptoirEolien.com Auteur : Madaule Jérôme Parue le : 19 septembre 2010
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|  L'énergie éolienne, un nouvel horizon pour Ikea |  Anders Dahlvig, le PDG d'Ikea veut réduire sa dépendance à l'énergie fossile. Il vient d'acheter à l'espagnol Gamesa 6 fermes éoliennes installées en Allemagne dont la puissance installée correspond aux besoins de 17 magasins à l'enseigne jaune et bleu. Un an après avoir mis la main sur 10 éoliennes de l'allemand Volkswind situées dans l'Aisne, le géant suédois se trouve désormais à la tête de 52 turbines dont la gestion est totalement externalisée. Ce parc, de 93 mégawatts, couvre pour l'instant 10 % des besoins en énergie de la multinationale. Ce n'est qu'un début puisque Anders Dahlvig veut tendre vers 100 %. L'éolien n'est pas le seul moyen pour y arriver, le roi du meuble en kit compte tout autant s'appuyer sur l'énergie solaire.
Crédit photo : ComptoirEolien.com Auteur : Michel Grandi Parue le : 18 septembre 2010
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|  Gruissan ne dit plus "non" aux éoliennes en mer |  « Gruissan n'est pas opposé à l'éolien offshore ! » C'est Didier Codorniou qui l'affirme. Le maire de Gruissan aurait-il soudainement opéré un changement de cap ? Au début de l'été, le premier magistrat gruissanot était monté au créneau, tel Don Quichotte, contre la possibilité de voir un parc éolien s'élever au large des côtes audoises.
Principal grief reproché à ce projet développé par EdF Energies Nouvelles : sa trop grande proximité avec le rivage, et notamment la plage des Chalets. Imaginez les estivants se prélasser sur le sable de la plage immortalisée par 37,2° le matin, avec un "mur" d'éoliennes plantées en mer entre 1,5 et 5 km de distance ! Voilà ce que refuse Didier Codorniou.
« Ce projet manquait de concertation et, surtout, il portait atteinte au paysage », juge l'ex petit Prince. Après s'être fait tirer l'oreille, durant plusieurs années, pour intégrer le Parc naturel régional de la Narbonnaise en Méditerranée, Didier Codorniou est désormais prêt à en défendre bec et ongles la Charte. Quitte à passer pour un empêcheur de tourner en rond. Mais lui semble savoir d'où vient le vent. D'où le rendez-vous qu'il a accordé, jeudi après-midi, à des représentants de la société Enertrag.
Cette entreprise allemande emploie 390 personnes et possède des filiales dans cinq pays - dont la France - exclusivement dédiées aux énergies renouvelables (parcs éoliens et photovoltaïques). Son chiffre d'affaires s'élève à environ 250 millions d'euros pour l'année 2009.
Objet de cette rencontre : présenter à Didier Codorniou et ses proches collaborateurs le projet de parc éolien qu'Enertrag compte bien voir se dresser au large des côtes languedociennes à l'horizon 2017-2018 (lire en exergue). Car, bien entendu, la société allemande est déjà dans les starting-blocks pour répondre à l'appel d'offres que doit lancer l'Etat français, d'ici la fin septembre, pour s'équiper en éoliennes offshore (Midi Libre de samedi). Bon point pour Enertrag : les aérogénérateurs s'élèveraient à… 10 km du rivage, dans une zone comprise entre Valras, dans l'Hérault, et Gruissan.
A l'hôtel de ville de la cité de Barberousse, on se dit « OK pour le principe. Ce projet s'inscrit dans le cadre du développement durable ». Cerise sur le gâteau : il éloigne considérablement le "risque" éolien des plages du littoral narbonnais. « Nous sommes conscients que les énergies fossiles vont s'épuiser. Pourquoi ne pas faire du vent un atout ? » questionne Daniel Nouvel. Le directeur de cabinet de Didier Codorniou ajoute aussitôt : « Notre richesse, c'est le tourisme. C'est notre force et la qualité d'accueil est primordiale. L'impact visuel du parc éolien devra être limité ».
Pour autant, Didier Codorniou semble bien décidé à laisser une chance au projet Enertrag. En effet, loin de la grève gruissanaise, ce parc offshore n'est pas dénué de retombées économiques pour le département et la région. « Soixante-dix emplois seraient générés pour l'entretien des machines », explique-t-on à la mairie de Gruissan. Sans compter que la voisine, Port-la-Nouvelle, verrait arriver par voie maritime les différents éléments des éoliennes. Celles-ci seraient assemblées dans le port audois avant de rejoindre le large. Enfin, la cimenterie Lafarge pourrait participer à la réalisation des fondations des aérogénérateurs marins. Fondations qui, à leur tour, serviraient d'abris à poissons.
Face à ce tableau idyllique, Didier Codorniou nuance pourtant : « Ce n'est pas l'aspect financier qui nous décidera. Le projet d'Enertrag nous a séduits mais la société devra faire tout un travail pédagogique auprès des diverses communes concernées, des professionnels de la pêche et du tourisme… A Gruissan, nous sommes dans une méthode de travail participative pour faire aboutir les projets. Nous ne dérogerons pas à cette règle ».
On le voit, hors de question de tout sacrifier sur l'autel du Grenelle de l'environnement, même si celui-ci est régionalisé… Enertrag est donc prévenue. Sa rigueur toute allemande lui sera bien utile. Et en premier lieu pour être retenue dans l'appel d'offres que va lancer la France.
Un projet : deux options
Le parc éolien offshore d'Enertrag compte 70 machines disposées sur quatre rangs entre Valras et Gruissan, soit une zone de 180 km². L'unité produirait entre 350 et 420 MGw. Une deuxième option propose 30 éoliennes réparties sur trois rangs à 9 km au large de Sète, Marseillan et Agde, soit 65 km². Puissance : de 150 à 180 MGw
Crédit photo : DR Auteur : René Ferrando Parue le : 13 septembre 2010
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|  Les zones potentielles envisagées à ce jour par l'Etat pour le développement éolien offshore |  Exclusif - Voici les onze zones potentielles envisagées à ce jour par l'État pour le développement de l'éolien en mer. Huit, en rouge, sont classées comme « prioritaires », et trois, en bleu, comme « éventuelles ».
Cette carte de France n'existe pas. Du moins, pas encore. Si l'État a annoncé un appel d'offres massif et des investissements à hauteur de 10 milliards d'euros, aucune éolienne marine n'a encore été plantée au large des côtes françaises. Le projet de parc offshore le plus avancé est celui des Deux Côtes, de La compagnie du vent, au large de la Normandie, pour lequel un débat public est en cours.
En mars 2009, le ministre de l'Ecologie Jean-Louis Borloo avait demandé aux préfets de bien vouloir mener une concertation pour définir les zones les plus propices sur la façade maritime. Sur la base de ce travail, l'État a identifié en avril dernier 11 zones potentielles pour l'éolien offshore (voir notre carte), dont 8 jugées « prioritaires » et 3 « éventuelles ».
La zone située au large de Noirmoutier fait partie des "zones éventuelles". Le leader de l'éolien offshore WPD souhaite y implanter le parc des deux îles, d'une puissance de 600 mégawatts mais cela n'est pas de Philippe de Villiers, président du Conseil général de Vendée, qui n'a pas hésité a publier un photomontage grossier pour rallier les opposants.
Avant de valider définitivement ces zones, L'État a demandé une concertation supplémentaire avec les acteurs locaux, notamment avec les pêcheurs, très chatouilleux car déjà échaudés par les restrictions de pêche.
Crédit photo : Google imagerie Source : Terra-eco Parue le : 04 septembre 2010
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|  L'emplacement du par éolien de Saint-Malo bientôt connu |  L'Etat veut créer un parc éolien (comme ici au Danemark) face à Saint-Malo et Saint-Brieuc.
Le 13 septembre, les marins pêcheurs de Saint-Malo, ainsi que ceux de Saint-Brieuc et Paimpol, donneront leur avis sur l'emplacement du futur parc éolien marin. L'Etat devrait quant à lui révéler son choix définitif, fin septembre. La majorité des pêcheurs sont favorables à une implantation au large, moins contraignante pour les pêcheries locales. Ceux de Paimpol ont toutefois voté à 70 % en faveur d'une implantation sur la bande côtière de Saint-Malo et Saint-Brieuc. C'est cette zone que préfère également l'Etat.
Crédit photo : ComptoirEolien.com Auteur : Marine Source : Ouest-France Parue le : 02 septembre 2010
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|  Le premier salon de l'éolien en Amérique Latine |  Brazil Windpower aspire à montrer aux investisseurs le potentiel énorme du secteur éolien dans cette région du monde. Le Brésil, le Mexique mais aussi au Chili sont plus que jamais dans le vent...
Depuis plusieurs années, un vent d'optimisme souffle sur les marchés latino-américains. Et s'il est un secteur qui offre d'excellentes perspectives pour les investissements, c'est bien celui de l'énergie éolienne! Signe des temps : Rio de Janeiro accueille, jusqu'au jeudi 2 août , Brazil Windpower 2010, le tout premier salon dans cette région du monde consacré aux industriels et aux producteurs du secteur éolien. «Les leaders mondiaux du secteur sont présents à notre événement, qui se veut le reflet de l'énorme potentiel qu'offrent les marchés latino-américains», fait-on savoir sur le site de Brazil Windpower 2010.
Selon un média britannique, Renewable Energy Focus, l'Amérique latine devrait atteindre une capacité installée dans l'éolien de 46 GW à l'horizon 2025. En matière d'énergie générée grâce à la force des vents, les leaders régionaux sont le Brésil et le Mexique ainsi que –dans une moindre mesure- le Chili.
Contrairement à l'Europe, pas de subventions publiques.
Lors de la cérémonie d'ouverture de Brazil Windpower, le ministre brésilien de l'Energie, Marcio Zimmermann, a tenu des propos enthousiastes : «Le secteur (de l'éolien) avance bien plus vite que prévu dans notre pays ». La semaine dernière, le gouvernement fédéral a orchestré une vente aux enchères pour acquérir de l'électricité, via les distributeurs qu'il contrôle, à partir des énergies renouvelables. Selon le site UOL, «l'énergie éolienne a occupé le devant de la scène à cette occasion, loin devant les autres formes d'énergie». Cette licitation publique a résulté en des contrats passés avec 50 fermes éoliennes, d'une capacité moyenne de 644 MWh, à un prix moyen de 134 reais par MW (environ 60 euros).
Se faisant le chantre de l'éolien, le ministre brésilien a insisté sur ce point : «Le secteur (de la production d'énergie) a réussi à infléchir les tarifs sans avoir à recourir à de copieuses subventions, contrairement à ce qui s'est passé en Europe.».
Crédit photo : ComptoirEolien.com Auteur : Yann Le Houelleur Source : usinenouvelle.com Parue le : 01 septembre 2010
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