 Prix de l'électricité : et si on adoptait le modèle californien... |  Les pics de consommation deviennent un casse-tête pour les électriciens. Or il existe un mécanisme par lequel les compagnies pourraient, sans pénalité financière pour elles, encourager leurs abonnés à réduire leur consommation. C'est ce qui se fait depuis longtemps en Californie.
Avec une consommation électrique nationale qui augmente (1), la question des pics de consommation et des risques de coupures revient périodiquement.
N'est-ce pas le moment de rediscuter du modèle économique et d'instaurer un principe qui pousserait les électriciens à tout mettre en oeuvre pour réduire la consommation de leurs clients ? Cela est possible si on garantit à l'électricien un chiffre d'affaire "fixe" et si cette reduction de consommation se traduit pour lui par une augmentation de sa marge.
Utopique ? Ce système est en place en Californie depuis plus de 25 ans. L'idée commence à émerger en France, mais l'on voit bien que ce modèle demande un contrôle "politique" du secteur électrique, ce qui pour l'instant va à contre sens des directives de l'UE. Cependant des sociétés spécialisées dans la maîtrise de le demande en énergie (MDE), telles que Voltalis, commencent à évoquer ces possibilités
Regardons en détails. Le principe consiste à demander au régulateur de l'énergie de fixer aux énergéticiens un chiffre d'affaire leur garantissant les coûts de production ainsi qu'un bénéfice suffisant pour les investissements programmés. En cas de survente, les énergéticiens rétrocèdent le surplus de bénéfice au consommateur, qui bénéficie alors d'une remise sur sa facture énergétique. A contrario la non atteinte du volume de vente entraîne automatiquement l'augmentation du prix du kWh, de moins de 5% en général afin que cela reste relativement transparent et sans grand effet sur le pouvoir d'achat du consommateur.
La réduction devient un axe de développement
Ce concept a pour but de répondre à la demande croissante d'électricité, que ce soit par les usages ou l'augmentation du nombre de consommateurs.
Dans ce contexte, l'énergéticien aura tout intérêt à investir dans les mécanismes de réduction de la consommation électrique de ses clients, plutôt que dans de nouveaux moyens de production industriels très coûteux. Ainsi distribuer du matériel consommant peu d'énergie (ampoules basse consommation, appareils électroménager de classe A,...) ou subventionner des travaux d'isolation constitueront un axe majeur de développement pour les électriciens.
L'état de Californie, qui a mis en place ce système de découplage depuis 25 ans, compte une consommation électrique par habitant 40% au dessous de la moyenne nationale. Le leader de la vente d'électricité sur cet état, Southern California Edison, a ainsi économisé la production 4 milliards de kWh entre 2002 et 2007(2), tout en conservant le même niveau de bénéfices.
Le retour de la volonté politique
Ce dispositif à lui seul ne pourra permettre l'atteinte de réduction des émissions de CO2 souhaitée. Il faut lui associer conjointement le développement des énergies renouvelables mais aussi, peut être surtout, la diminution de la consommation de pointe, qui à elle seul pèse lourd dans l'émission de gaz à effets de serre du secteur électrique français.
Les moyens pour y parvenir existent, tels que les réseaux intelligents. Mais ils ne seront pas mis en œuvre du jour au lendemain. En effet si les réseaux intelligents semblent répondre à cette attente de diminution de la consommation de pointe mais aussi d'intégration des énergies renouvelables dans le parc énergétique, ils nécessitent néanmoins un financement conséquent et un partenariat accru entre les acteurs du monde de l'énergie.
De plus on comprendra aisément que sans une réelle concurrence sur le marché de l'énergie, ce mécanisme n'a que peu voire pas d'intérêt et en devient même inapplicable.
Comme l'exemple le démontre, seule une volonté politique forte peut permettre de mettre en place un tel système. Le chemin à parcourir est encore long dans nos contrées européennes.
(1) Source RTE. La consommation est poussée notamment par le développement du chauffage électrique et des appareils numériques. Un seule baisse (de 1,6% de la consommation électrique) a été enregistrée en 2009 par rapport à 2008 sous l'effet de la crise économique. (2) Source Southern California Edison, « Power Bulletin » du 3 mars 2008
Crédit photo : ComptoirEolien.com Auteur : Brice Emonet, Conseil en Management et Organisation Source : Lexpension.com Parue le : 31 août 2010
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|  Coup de frein général sur le développement du solaire en France |  Estimant que la filière est en avance sur les objectifs du Grenelle, l'État diminuera de 12 % le tarif de rachat à la rentrée.
Le gouvernement entend ralentir le développement de la filière photovoltaïque française, jugé exponentiel, coûteux et favorable aux effets d'aubaine. Lundi soir, les ministères de l'Écologie et celui de l'Économie constataient dans un communiqué conjoint « l'essor spectaculaire » du photovoltaïque hexagonal et annonçaient la fin de la phase « d'amorçage ». Selon leurs calculs, le parc photovoltaïque hexagonal comptera 850 mégawatts (MW) de puissance cumulée d'ici à fin 2010. C'est dix fois plus que deux ans plus tôt et, soulignent-ils, proche des 1.100 MW prévus par le Grenelle pour fin 2012, point d'étape vers l'objectif de 5.400 MW fixé pour 2020.
Dans un contexte de coûts en diminution, mais aussi pour éviter la spéculation, le gouvernement a donc décidé, pour la deuxième fois cette année, de revoir à la baisse le prix préférentiel auquel l'EDF rachète l'électricité photovoltaïque produite par les projets professionnels et les installations supérieures à 30 mètres carrés. Pour les centrales solaires au sol ou les panneaux intégrés au bâti, ce tarif de rachat diminuera de 12 % à compter du 1er septembre.
En cela, l'Hexagone suit ses voisins ibérique et allemand qui ont d'ores et déjà réajusté de 15 % leur niveau de soutien au secteur photovoltaïque. Comparée à l'outre-Rhin, en revanche, la performance française laisse à désirer. D'après l'Association européenne de l'industrie photovoltaïque (EPIA), même si les nouvelles mesures de réduction de mécanismes de soutien pouvaient l'affecter dans les années à venir, la capacité photovoltaïque installée en Allemagne, premier marché au monde, avoisinerait en effet les 10 GW.
En France, la filière s'insurge contre une mesure jugée prématurée, les coûts ayant peu baissé en 2009 contrairement à 2008. « Ne confondons pas réalisations ( moins de 500 MW fin 2009) et projets en liste d'attente (3.000 MW), dont une petite partie seulement pourrait trouver les financements nécessaires pour aboutir », ajoute Stéphane Maureau, président d'Evasol. Désormais, il s'inquiète surtout de l'épaisseur du coup de rabot prévu sur le crédit d'impôt aux particuliers. C'est en effet le seul marché qui ne soit pas affecté par la baisse des tarifs mais pour lui, au-delà de 10 %, la baisse du crédit d'impôt (aujourd'hui de 50 %) serait tout aussi dévastatrice.
Crédit photo : DDM Auteur : Natasha laporte Source : La Tribune.fr Parue le : 28 août 2010
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|  Le transformateur électrique explose et bloque le métro |  Un poste électrique a été ravagé par un incendie samedi soir à Balma-Gramont. Les Toulousains ont été privés d'électricité pendant « quelques millièmes de secondes ». Le métro a, lui, cessé de fonctionner durant toute la soirée.
Samedi soir, aux alentours de 21 heures, les habitants de l'agglomération toulousaine ont été victimes d'une légère coupure d'électricité, « qui n'a duré que quelques millièmes de seconde », tient à préciser RTF (Réseau de transport d'électricité). Télévision, radio-réveil, réfrigérateur : tous les appareils fonctionnant à l'électricité se sont éteints puis rallumés aussitôt.
Certains quartiers de Toulouse ont tout de même été plongés dans le noir pendant quelques minutes. Ce laps de temps a été suffisant pour que le métro soit paralysé durant toute la soirée. « Une rame, au niveau de Compans-Caffarelli a été immobilisée suite à la coupure d'électricité, explique un technicien de Tisséo. Pour des raisons de sécurité, le métro a été stoppé jusqu'au lendemain matin. Sensible aux accoups de tension, le métro est une très lourde machine à relancer. Infime soit-elle, une coupure de courant est toujours très préjudiciable pour le fonctionnement des rames. »
« l'explosion d'un feu d'artifice » Cet incident ferait suite à la surchauffe d'un transformateur électrique situé à Balma-Gramont qui alimente la clientèle industrielle et résidentielle de l'agglomération toulousaine. « Un incendie, qui s'est d'abord propagé aux abords du transformateur, puis qui a touché le poste, révèle-t-on à RTF. » Mais le sinistre a rapidement été circonscrit par les sapeurs-pompiers.
À proximité du transformateur, des résidents ont été surpris par la déflagration : « Le bruit ressemblait à l'explosion d'un feu d'artifice, raconte Patrick, habitant de la rue Georges-Bizet, dans le quartier de Jolimont. Ensuite un nuage noir s'est élevé dans le ciel. C'était impressionnant même si on a vite compris qu'il n'y avait rien de grave. »
Mis à part la panne engendrée sur la ligne B du métro (seule la partie entre Ramonville et la station Palais de justice fonctionnait encore), « aucune conséquence notable nous a été reportée et aujourd'hui tout est entré dans l'ordre », assurait hier soir RTF.
Crédit photo : DDM Source : La Dépêche.fr Parue le : 24 août 2010
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|  Tarifs d'électricité : ce qui à vraiement augmenté depuis le 15 août |  Depuis le 15 août, l'électricité coûte plus cher pour presque tous les abonnés. Une hausse qui cache d'importantes disparités.
Le prix du kilowatt a augmenté comme prévu depuis le dimanche 15 août. Objectif officiel du gouvernement : rééquilibrer les forfaits en appliquant une grille tarifaire plus « équitable » et plus « vertueuse ». Equitable, selon les pouvoirs publics, car la réforme de la structure des tarifs entamée l'année dernière vise à niveler les inégalités. Certains clients ne payaient, semble-t-il, plus assez pour couvrir les frais de production, d'acheminement et de commercialisation. D'autres au contraire payaient trop. Vertueuse, écolo, car l'évolution des tarifs est censée privilégier l'effacement, c'est-à-dire une consommation moindre pendant les pics. Ces justifications apparaissent en décalage avec la réalité.
Une hausse pas écolo du tout « Sur le fait de favoriser la consommation en heure creuse, c'est tout le contraire, s'insurge Caroline Keller, de l'association de défense des consommateurs UFC-Que choisir. Cette hausse, contre toute logique environnementale, pénalise davantage les tarifs spéciaux adaptés à l'effacement. » Un exemple : les contrats EJP (pour effacement jour de pointe). Les 137000 abonnés au contrat EJP bleus (artisans et petites entreprises) voient leurs tarifs augmenter de 2,5%. Mais surtout les 6700 EJP jaunes (PME-PMI) et les 5500 EJP verts (grandes entreprises) voient eux leurs tarifs augmenter de 9%!
EDF veut financer ses investissements La spécialiste de l'énergie soutient également qu'EDF n'a pas respecté ces deux dernières années son engagement — signé avec l'Etat en 2005 — de ne pas effectuer de hausses supérieures à l'inflation jusqu'en 2010. Le groupe se défend en avançant que ce contrat quinquennal de service public stipulait que les tarifs ne devaient pas dépasser l'inflation sur l'ensemble de la période, et non année par année. « Nous sommes toujours environ 30% moins chers que nos voisins européens, ajoute Marc Benayoun, responsable économie, tarifs et prix à EDF. Or nous avons doublé nos investissements, passant de 4 à 8 milliards par an en 2010. EDF est ainsi le premier investisseur français. Sur le nucléaire, les investissements sont passés de 500 millions d'euros par an il y a cinq ans à plus de 2 milliards par an. » Problème : les dépenses du groupe sur le territoire excèdent ses recettes. Ménages et entreprises peuvent donc s'attendre à de nouvelles hausses dans les mois à venir.
Crédit photo : ComptoirEolien.com Source : Leparisien.fr Parue le : 21 août 2010
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|  La prochaine génération de véhicule Ford sera fabriquée grâce à l'énergie solaire |  Le manufacturier américain utilisera rien moins que des panneaux solaires dans la fabrication de la prochaine Focus.
Ford ne se contentera pas de développer des motorisations hybrides et électriques pour se montrer respectueux de l'environnement. Le constructeur à l'Ovale bleu va en effet doter son usine du Michigan d'un système de panneaux solaires photovoltaïques d'une puissance de 500 kW.
Combiné à une installation de stockage de 750 kW, cela permettra de développer 2 millions de W/h, à peu près l'équivalent de la consommation d'électricité de 100 maisons américaines sur une année. Parallèlement, dix stations de recharge vont être installées sur ce site où seront également produites les futures Ford Focus électriques
Crédit photo : Ford Source : Turbo.fr Parue le : 20 août 2010
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|  L'électricité coûte plus cher |  La hausse, effective dimanche, est de 3% pour les ménages et de 4% à 5,5% pour les entreprises.
Les tarifs réglementés de l'électricité ont officiellement augmenté en France de 3% en moyenne pour les ménages et de 4% à 5,5% pour les entreprises dimanche.
Environ 94% des consommateurs français, soit 28,5 millions de clients particuliers et 4 millions d'entreprises, sont actuellement soumis aux tarifs réglementés, qui sont proposés par EDF. Ces tarifs, révisés traditionnellement chaque 15 août, sont fixés conjointement par le ministère de l'Energie et celui de l'Economie. La Commission de régulation de l'Energie (CRE), autorité de régulation du secteur, rend un avis sur ces révisions tarifaires mais celui-ci est purement consultatif.
Des investissements en vue Le gouvernement justifie cette mesure impopulaire par les importants investissements que doit consentir EDF afin de rénover son parc de production ou de développer les énergies renouvelables. EDF va investir 8 milliards d'euros en 2010 dans ses centrales et son réseau électriques, une somme en hausse de 15% par rapport à 2009, souligne ainsi le ministère de l'Energie.
Hausse plus salée que l'année dernière La facture d'électricité avait augmenté de 2,3% en moyenne en août 2009 (+1,9% pour les ménages et +4 à 5% pour les entreprises), de 2% en 2008 et de 1,1% en 2007.
"Cumulé à la hausse importante des tarifs du gaz (+15% cette année, ndlr), ça commence à faire vraiment beaucoup pour les ménages", a réagi Caroline Keller, de l'UFC Que Choisir.
Selon l'institut européen des statistiques Eurostat, l'électricité française était 25% moins chère que la moyenne européenne fin 2009. En tenant compte des différences de pouvoir d'achat entre pays européens, l'électricité française est la deuxième moins chère d'Europe, juste après la Finlande.
Crédit photo : Max P Source : Europe1.fr Parue le : 15 août 2010
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|  L'avis sur le prix de l'électricité |  Électricité : avis sur le prix mercredi
Le collège de la Commission de régulation de l'énergie (CRE) se réunira mercredi 11 août afin de donner son avis sur le projet de hausse des tarifs de l'électricité annoncé cette semaine par le gouvernement, a indiqué vendredi une porte-parole de la CRE à l'AFP.
Le gouvernement a annoncé mardi un relèvement de 3% des tarifs de l'électricité pour les particuliers, à laquelle s'ajoutent des augmentations de 4% pour les artisans et professions libérales, de 4,5% pour les PME-PMI et de 5% pour les grandes entreprises.
L'avis de la CRE est purement consultatif et sera publié au Journal officiel en même temps que les arrêtés fixant la hausse des tarifs, sans doute autour du 15 août.
Environ 94% des consommateurs français, soit 28,5 millions de clients particuliers et 4 millions d'entreprises, sont actuellement soumis aux tarifs réglementés, qui sont proposés par EDF.
Ces tarifs, révisés traditionnellement chaque 15 août, sont fixés conjointement par le ministère de l'Energie et celui de l'Economie.
Crédit photo : ComptoirEolien.com Source : AFP Parue le : 8 août 2010
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|  Les tarifs de l'électricité vont augmenter de 3,4% |  Les particuliers seront touchés à hauteur de 3%, et les petites, moyennes et grandes entreprises respectivement à hauteur de 4%, 4,5% et 5% à compter du 15 août prochain. Le coût de l'électricité va augmenter. Le ministère de l'Ecologie et de l'Energie a en effet annoncé mardi une hausse des tarifs de l'électricité de 3,4% en moyenne, applicable à partir du 15 août prochain. Les particuliers seront touchés à hauteur de 3%, et les petites, moyennes et grandes entreprises respectivement à hauteur de 4%, 4,5% et 5%.
Conformément à la procédure habituelle, le gouvernement a saisi ce mardi de ce projet la Commission de régulation de l'énergie, qui ne délivrera toutefois qu'un avis consultatif. Quelque soit l'avis rendu, le renchérissement des tarifs de l'électricité devrait donc concerner 28,5 millions de clients particuliers et 4 millions d'entreprises, soit 94% des consommateurs français. L'année dernière, la facture avait déjà augmenté en moyenne de 2,3%.
Avec cette nouvelle hausse, le gouvernement s'attache «à rapprocher le prix de l'électricité de son coût réel», dans la droite ligne d'un avis rendu il y a quelques jours par l'Agence internationale de l'énergie (AIE).
Dans son rapport, l'AIE s'inquiétait en effet de la faiblesse artificielle des prix de l'électricité en France. Les prix étant fixés in fine par le gouvernement, l'agence soulignait qu'ils sont dès lors susceptibles «d'être motivés politiquement», et de fait largement en-dessous des tarifs pratiqués chez nos voisins européens. Même après cette augmentation, les prix devraient rester de 25 à 35% moins élevés que la moyenne européenne, fait valoir le gouvernement. Une modicité qui mettrait en péril le développement de la nouvelle capacité nucléaire française, estime de son côté l'agence. Même après cette augmentation, les prix devraient rester de 25 à 35% moins élevés que la moyenne européenne, fait valoir le gouvernement.
Crédit photo : ComptoirEolien.com Source : lefigaro.fr Parue le : 7 août 2010
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|  Développement d'un futur utilitaire électrique |  Rapprochement pour le développement d'un utilitaire électrique
Le constructeur automobile américain General Motors (GM) va injecter cinq millions de dollars dans un modèle de fourgonnette hybride, rechargeable sur secteur, en train d'être développé par une entreprise de l'Indiana (nord), Bright Automotive.
"Bright Automotive et General Motors ont passé un accord stratégique", ont indiqué les deux sociétés dans un communiqué commun publié mardi.
La fourgonnette, appelée "Idea" (idée), sera capable de parcourir jusqu'à 64 kilomètres sur sa batterie électrique avant de passer sur un moteur hybride essence-électricité à faible consommation (6,5 litres/100 km).
La fourgonnette ne devrait être disponible chez les concessionnaires qu'en 2014 et doit aussi être commercialisé en Europe, indique le communiqué.
L'investissement du numéro un américain de l'automobile, dont l'Etat est actionnaire à près de 61%, devrait permettre à Bright d'accélérer le développement de l'Idea, qui était paralysé depuis la crise financière de 2008, alors que les crédits de l'entreprise s'étaient asséchés.
GM partagera aussi sa technologie et l'Idea sera équipé d'un moteur GM.
Bright prévoit de construire une usine avec une capacité de production de 50.000 véhicules aux Etats-Unis.
A l'exception du rachat d'AmeriCredit annoncé il y a deux semaines, l'investissement dans Bright est le premier de GM depuis qu'il est sorti de faillite, restructuré, il y a un an. (AFP)
Crédit photo : directindustry Source : le nouvelobs.com Parue le : 6 août 2010
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|  Tarifs à la hausse chez EDF |  RTE et ErDF: tarifs en hausse
Les tarifs d'acheminement de l'électricité, qui représentent la moitié de la facture finale du consommateur, ont augmenté de deux à 2,5% à compter du 1er août, selon une délibération de la Commission de régulation de l'Energie (CRE) parue au Journal officiel.
La CRE, chargée de calculer l'évolution de ces tarifs, a décidé d'une hausse de tarifs de 2,5% pour le réseau de transport d'électricité (haute tension) et de deux pour cent pour le réseau de distribution (basse et moyenne tension). Ces deux réseaux sont exploités respectivement par RTE et ErDF, deux filiales d'Electricité de France (EDF).
Pour acheminer l'électricité produites par leurs centrales vers leurs clients, les fournisseurs d'électricité tels qu'EDF, GDF Suez ou Poweo s'acquittent d'un tarif d'utilisation auprès de RTE et d'ErDF. Ils répercutent ensuite le coût d'utilisation des réseaux électriques sur la facture finale de leurs clients, qu'ils soient particuliers ou industriels.
Ce coût représente environ 47% de la facture finale du consommateur résidentiel, le reste étant constitué par le coût de production de l'électricité. Les tarifs réglementés de l'électricité (fixés par l'Etat), qui incluent coût de transport et de production, devraient être réévalués le 15 août, comme chaque année. La CRE a indiqué lundi à l'AFP ne pas avoir été saisie d'une demande de révision des tarifs de la part du gouvernement à ce jour.
Le ministère de l'Energie n'avait pu être joint lundi en fin de matinée. Environ 94% des consommateurs français sont actuellement soumis aux tarifs réglementés, qui sont proposés par EDF.
Crédit photo : M.J Source : le Figaro Parue le : 3 août 2010
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|  Du stockage d'énergie renouvelable en conteneurs |  La société espagnole Acciona Energia SA a signé un accord de collaboration avec Saft, dans le cadre d'un projet labellisé Eurogia, visant à améliorer la viabilité des centrales électriques fonctionnant à l'énergie photovoltaïque et d'autres sources d'énergies renouvelables.
Le projet démontrera les bénéfices techniques et financiers apportés par l'utilisation d'un système conteneurisé de stockage, de conversion et de gestion de l'énergie pour la fourniture de services auxiliaires au réseau et la gestion de l'énergie pour lisser la production.
Dans le cadre du projet initial de centrale photovoltaïque à Tudela (Espagne), Saft développera un système batterie lithium-ion (Li-ion) modulaire, qui sera logé dans un conteneur de six mètres de long conçu pour les applications industrielles. Ce conteneur comporte des systèmes de contrôle actif de la température et d'extinction d'incendie. Offrant un très haut rendement énergétique, la batterie Li-ion longue durée ne requiert pas d'entretien et permet de mesurer facilement l'état de charge en cours d'utilisation.
Le projet a également pour objectif d'intégrer les fermes solaires au réseau comme des centrales conventionnelles, grâce à un nouveau système de contrôle, comprenant des tests de nouvelles technologies photovoltaïques que développera Acciona Energia. L'objectif ultime est de réduire le coût de l'énergie et de fournir des services supplémentaires comme des services auxiliaires, l'amélioration de la stabilité du réseau et la sécurité de l'énergie de secours.
« Avec la part toujours croissante des énergies renouvelables dans notre mix énergétique, il est de la plus haute importance que nous améliorions le comportement électrique des centrales électriques fonctionnant avec des énergies renouvelables... Outre l'efficacité énergétique et la fiabilité des batteries Saft, sa solution conteneurisée est idéale pour composer avec les contraintes environnementales du déploiement sur le terrain » a déclaré Miguel Arrarás, Directeur du développement Solar PV, Acciona Energia.
Avec ce système, Saft sera en mesure d'offrir au client une puissance de 1,1 MW jusqu'à 1 000 V. Chaque conteneur est aisément modulable et sera raccordé avec les dispositifs de conversion de l'énergie en place.
Crédit photo : Saft Source : Enerzine Parue le : 1 août 2010
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