Nos clients parlent de nous ! Voir les commentaires de nos clients       
STOP aux Faux Clics sur Google AdWords !

Rejoignez-nous sur  Twitter, Facebook, Google+ et Inscrivez vous à notre newsletter    Cliquez ici pour vous abonner à ce flux RSS   

   

Le blog - news

Idénergie vient de lancer une hydrolienne domestique


lundi 5 décembre 2016, 19:48

Idénergie s'intéresse aux énergies renouvelables depuis plusieurs années maintenant. L'entreprise a beaucoup investi sur le solaire jusque là, mais elle vient de lever le voile sur un nouveau produit assez différent se présentant sous la forme d'une hydrolienne domestique, une hydrolienne extrêmement prometteuse.

Il existe différents moyens pour produire de l'énergie verte. Le solaire en fait partie, mais il n'est pas le seul. Les éoliennes, par exemple, se développent de plus en plus et il est même possible de trouver à l'heure actuelle des modèles compacts adaptés à une utilisation domestique.

Cette Hydrolienne pourrait changer la vie de pas mal de gens.

Pour son dernier produit, Idénergie a fait le choix de se focaliser sur une autre source d'énergie : l'eau.

Une hydrolienne capable d'alimenter une petite maison

Après plusieurs années de recherches et de développement, l'entreprise a ainsi fini par accoucher d'une hydrolienne domestique pensée pour les particuliers.

L'appareil se présente sous la forme d'une simple turbine intégrée à un châssis métallique inoxydable et couplé à des pales NACA interchangeables. La mise en place est extrêmement simple, car il suffira de le poser dans le courant d'une rivière pour la faire fonctionner. Le pied intégré à l'engin assurera une assise optimale. L'eau animera ensuite la turbine et l'hydrolienne commencera alors à produire de l'énergie.

Ensuite, son propriétaire devra simplement connecter l'appareil à son circuit électrique pour pouvoir profiter de ses bienfaits.

En termes de production, cette hydrolienne s'en sort plutôt bien, car elle est capable de produire 12 kWh par jour, soit assez d'électricité pour alimenter une maison. Une valeur très proche de la moyenne française puisque nos foyers consomment en moyenne 14,6 kWh.

9 500 $ pour une installation autonome

Mais ce n'est pas le plus intéressant. Contrairement à ce que l'on pourrait croire, cette hydrolienne n'est pas très chère. Elle est effectivement proposée à un prix de 9 500 $, ce qui correspond à environ 8 900 €. Dans l'absolu, c'est évidemment une somme conséquente, mais ce produit permettra aussi de réaliser de substantielles économies.

D'autant qu'il fonctionnera en toute occasion, et peu importe les conditions météorologiques. En réalité, il n'a qu'un seul défaut : le pack n'inclut malheureusement pas le cours d'eau. Mine de rien, il faut avouer que c'est assez dommage.

Source: Par FRÉDÉRIC PEREIRA

La start-up Mywindparts : pompier de l'énergie éolienne


mardi 29 novembre 2016, 19:55

Basée à Gigean, la start-up s'attaque au monopole des pièces détachées du secteur éolien. Offrant une alternative aux exploitants de parcs.

"Des sociétés au profil de Mywindparts existent déjà en Allemagne, en Angleterre et en Espagne, mais en France, je suis pour l'instant le seul sur le créneau." Et pour cause : si la France comble peu à peu son retard en terme d'énergie éolienne, ses parcs sont pour l'heure moins nombreux et plus récents que ceux de ses partenaires européens.

Cependant, explique Sébastien Duchesne depuis les locaux qu'il partage avec le maintenancier Net wind, à Gigean, pour ceux qui les exploitent, un besoin se fait déjà sentir, outre les opérations de maintenance traditionnellement dues aux éoliennes : "Le remplacement de pièces, qu'il s'agisse d'une rondelle à un centime, d'un composant électronique à 5 000 € ou d'un multiplicateur (la "boîte à vitesses" de l'éolienne) à... 350 000 €". Et c'est généralement là où le bât blesse puisque "les vendeurs de machines ont en France, assure l'ingénieur, verrouillé le secteur de la pièce détachée en pratiquant, en outre, des prix 'hors marché'."

S. Duchesne traite directement avec les fournisseurs de pièces. Allemands, italiens... DR

Un "stock stratégique" des pièces les plus utilisées

Ce diplômé de Polytech Montpellier, qui a fait ses armes auprès de La Compagnie du vent puis d'EDF EN (Énergies nouvelles), a décidé d'y remédier. En lançant Mywindparts, une start-up qui traite directement avec les fabricants. Elle doit permettre aux propriétaires de parcs d'obtenir à la fois de meilleurs prix mais aussi d'être livrés dans des délais réduits (Sébastien Duchesne constitue à cette fin un "stock stratégique" des pièces les plus utilisées) et, enfin, de se voir proposer une expertise technique.

Le jeune chef d'entreprise fournit ainsi, outre tous les consommables indispensables à la maintenance préventive (huiles, graisse, etc.) des pièces parfaitement identiques à celles qui doivent être remplacées ou des pièces dites “équivalentes”.

Les machines anciennes ont aussi besoin de pièces

"Le marché de l'éolien devient concurrentiel, c'est la fin de la mainmise sur les pièces détachées, estime Sébastien Duchesne. Par ailleurs, alors qu'en France, les machines vieillissent et nécessitent donc de pouvoir se fournir en pièces détachées, les fabricants s'intéressent surtout à la conception de machines neuves. Or, les éoliennes françaises, dont beaucoup, en Languedoc par exemple, affichent entre 10 et 15 ans, ont encore 10 ans de vie devant elles." À condition, encore une fois, de trouver les pièces.

Désosser et reconditionner

Aujourd'hui, les clients de Mywindparts sont français, italiens et, bientôt, espagnols. Et le directeur de la socité gigeannaise ne veut en pas rester là : "Mon partenaire à Gigean, Net wind, propose des offres de démantèlement pour les parcs éoliens les plus anciens. Je compte pour ma part racheter certaines machines soit pour les exporter, complètes, vers les pays émergents, soit pour les désosser et faire ensuite reconditionner les pièces détachées par des sociétés spécialisées."

Mywindparts se positionne ainsi à double titre dans le développement durable : par son cœur de métier, l'éolien, et par la possibilité que la start-up offre aux exploitants de parcs et sociétés de maintenance de prolonger la vie des machines existantes. Primordial quand ont sait que la part de l'éolien dans l'énergie produite en France (10 % aujourd'hui) doit doubler d'ici 2020.

Mywindparts, 8 impasse René-Descartes à Gigean. Tel : 0602062273. Mail : sebastien.duchesne@mywindparts.com

Source: Par Pa. C. - Midi Libre

La machine produit de l'électricité dès que la force du vent atteint 10 km/h

La puissance nominale d'une éolienne oscille entre 2 et 2,5 mégawatts, ce qui correspond à la consommation moyenne de 1000 à 1500 habitants. Pour exemple, les parcs du nord du bassin de Thau (31 éoliennes) fournissent les besoins en électricité de dizaines de milliers de foyers domestiques. "Une machine est disponible 97 % du temps (les 3 % représentant les pannes et les opérations et de maintenance). Et elle produit dès que la force du vent dépasse 10 km/h. À 40 km/h, elle atteint sa puissance nominale, d'environ deux mégawatts", explique le spécialiste.

En revanche, dès que la vitesse du vent se maintient à 90 km/h sur une période de 10 mn, elle se met en sécurité, "ce qui permet d'éviter la casse". Le “problème” de l'éolien, et de l'électricité en général, étant le stockage, l'énergie ainsi produite doit être consommée dans la foulée.

Produisez votre énergie pour la maison !


lundi 14 novembre 2016, 14:39

Le Québec compte 112 citoyens, commerçants et fermiers qui produisent de l'électricité, selon les chiffres d'Hydro-Québec. La province devrait-elle s'inspirer de l'Ontario, qui favorise bien plus l'autoproduction citoyenne? Les avis sont partagés.

Sur le toit de son triplex de Rosemont, Martin Desmarais dispose de 12 panneaux solaires, et, depuis cet été, d'une éolienne. «Aujourd'hui, la journée est ensoleillée, mais sans vent. Je devrais produire environ 15 kWh d'électricité. La partie inutilisée va être mesurée et créditée par Hydro-Québec. Mais comme demain, il fera mauvais, ce gain va s'annuler», raconte le preneur de son rosemontois.

S'il a décidé d'installer pour 12000$ de matériel sur son toit, c'est par curiosité et pour diminuer sa facture d'électricité. Martin Desmarais a également planté dans son sous-sol des fruits et légumes et il dispose d'un bac de pisciculture, où grandissent près de 50 tilapias.

Au Québec, il a bénéficié de 2000$ de rabais grâce au programme ÉcoRénov, et Hydro-Québec lui crédite les quantités excédentaires d'électricité produite au coût du marché (7,3¢/kWh).

«Comme le coût de l'électricité est assez bas au Québec, je doute de pouvoir rentabiliser mon matériel un jour. C'est plus pour l'expérience, car dès que tu mets la main à la pâte, tu te rends plus compte de l'importance de cette richesse et tu la gaspilles moins», raconte le Rosemontois.

Si Martin Desmarais vivait en Ontario, il aurait été bien plus encouragé financièrement à devenir producteur d'électricité. Là-bas, on lui aurait racheté ses surplus à un tarif cinq fois supérieur (391¢/kWh) et on lui aurait signé un chèque (au lieu de lui faire un crédit comme Hydro-Québec).

Un résidant de Rosemont a installé 12 panneaux solaires et une éolienne sur son toit

Éric Carrière, un enseignant d'Ottawa est de ceux-là. En mai 2014, il a installé 40 panneaux solaires sur le toit de sa maison ainsi qu'un onduleur permettant de transformer l'électricité produite en courant alternatif. Le tout pour un total de 27700$ (32000$ s'il ne s'était pas occupé lui-même de l'installation).

En 2015, Hydro-Ottawa lui a reconnu une production équivalente à 4030$, ce qui signifie qu'il aura rentabilisé son installation en moins de sept ans. «C'est un investissement rentable aussi bien pour la province que pour les individus», explique le fondateur du blogue ToutElectrique.ca.

M. Carrière, qui roule en Volt électrique depuis 2012, croit que, «à l'exemple de l'Ontario, le Québec et les autres provinces devraient augmenter les subventions à l'achat de véhicules électriques [8000$ actuellement] et faire en sorte que les citoyens aient aussi leurs propres panneaux électriques afin de s'engager encore plus rapidement dans la voie de la décarbonisation de l'économie».

Selon Pierre-Olivier Pineau, titulaire de la chaire de gestion du secteur de l'Énergie de HEC Montréal, «le Québec ne devrait absolument pas suivre l'exemple de l'Ontario, à moins qu'on désire dépenser de l'argent inutilement». Il souligne qu'en Ontario, l'électricité est principalement d'origine nucléaire et gazière, alors que le Québec compte sur de l'électricité plus verte, «qui est en outre produite en surplus».

Preuve selon lui que le programme microFIT (voir boîte en chiffre) est loin d'être la panacée, l'Ontario a fait une bien meilleure affaire ce mois-ci en signant une entente de livraison avec Hydro-Québec de 2 milliards de kWh par an à un coût du kWh environ six fois inférieur que dans le cadre de microFIT.

Une éolienne municipale

En mai 2017, le parc Philippe Laheurte, dans l'arrondissement de Saint-Laurent, devrait être éclairé grâce à une éolienne conçue par 12 finissants en génie mécanique de Polytechnique Montréal.

Avec un budget de 27000$, en partie financé par l'arrondissement, et qui reste à boucler, les étudiants vont fabriquer de nouvelles pales pour l'éolienne du parc. Installée en 2009 par un entrepreneur privé, cette dernière n'avait pas fait long feu. Il ne reste plus aujourd'hui que le mât et les câbles de soutien.

«On va préparer pour l'arrondissement une éolienne clés en main faite pour les milieux urbains. Il y aura notamment des capteurs pour prévenir les risques de bris, mais aussi pour recueillir des données et mesurer son efficacité», explique Étienne Sakr, l'étudiant qui pilote le projet.

Les éoliennes classiques à trois pales produisent plus d'énergie, mais sont aussi plus bruyantes. Les étudiants planchent donc sur un système hybride d'éolienne à axe vertical. Elle n'aurait pas besoin d'être démarrée et serait capable de prendre 30% de l'énergie du vent sans dépasser les 40 dB, soit le bruit d'une conversation.

«L'éolien et le solaire sont définitivement les énergies de l'avenir. Le vent et la lumière appartiennent à tous, alors cela a du sens que les citoyens soient capables un jour de produire eux-mêmes leur électricité», clame le jeune homme. L'arrondissement de Saint-Laurent ne cache d'ailleurs pas sa volonté d'acquérir une certaine autonomie dans ce domaine.

Source: Par Mathias Marchal - Métro

Des coupures d'électricité pour cet hiver ?


mercredi 9 novembre 2016, 09:49

L'arrêt de plusieurs réacteurs nucléaires pourrait déséquilibrer l'approvisionnement en courant, selon les chiffres dévoilés, mardi, par Réseau de transport d'électricité.

Pour Noël, faudra-t-il s'éclairer à la bougie ? Sans doute pas. Mais pour la première fois depuis des années, l'hiver s'annonce extrêmement tendu en matière électrique en France. Des mesures exceptionnelles vont être mises en place pour compenser l'arrêt d'un nombre record de centrales. Elles risquent cependant de ne pas suffire s'il fait vraiment froid.

Des coupures ne sont donc pas exclues, notamment au début de décembre et en janvier, les périodes les plus délicates. C'est ce qu'a annoncé mardi 8 novembre Réseau de transport d'électricité (RTE), la filiale d'Electricité de France (EDF) gestionnaire des 100 000 kilomètres de lignes à haute tension, qui suit à ce titre l'équilibre production-consommation dans l'Hexagone.

A l'origine de ces difficultés, la faiblesse du parc de centrales d'EDF. En principe, l'entreprise publique arrête durant l'été les unités sur lesquelles elle doit réaliser des travaux afin de disposer du maximum de puissance en hiver, quand le chauffage électrique porte la consommation de courant à des sommets. Cette année, ce bel ordonnancement est totalement remis en question.

Pylones EDF - STEPHANE MAHE / REUTERS

Treize réacteurs hors circuit en décembre

A cause de la défaillance de certains réacteurs et des contrôles renforcés requis par l'Autorité de sûreté nucléaire après la découverte de falsifications chez le constructeur Areva, près d'un tiers des tranches nucléaires françaises est actuellement à l'arrêt. Du jamais-vu depuis que le parc a été construit, dans les années 1970-1990.

EDF espérait faire repartir plusieurs unités très rapidement, mais le groupe avait présumé de ses forces. Le 3 novembre, il a dû reporter le redémarrage de cinq réacteurs (Bugey 4, Gravelines 2, Tricastin 1, 3 et 4) à la fin de décembre. En l'état actuel des prévisions, treize réacteurs devraient rester hors circuit en décembre, et neuf en moyenne durant l'hiver, « le niveau de disponibilité le plus faible depuis dix ans », selon RTE.

Pour répondre aux pics de consommation, EDF recourt d'habitude à ses vieilles centrales au fioul ou au charbon. Mais, là aussi, la marge de manœuvre est plus limitée que les années précédentes : plusieurs unités ont été fermées ou mises sous cocon. Pas de chance non plus du côté des barrages hydroélectriques, ils se trouvaient à la fin d'octobre à leur plus bas niveau décennal pour la saison.

Quant aux éoliennes et aux panneaux solaires qui ont poussé ces dernières années, ils apportent ensemble un supplément de capacité de 1 900 mégawatts par rapport à l'hiver 2015-2016, l'équivalent de deux réacteurs nucléaires. Encore faut-il qu'il y ait du vent ou du soleil, ce qui n'a rien d'acquis : RTE table sur une disponibilité de 30 %, en fonction des heures et de la météo.

Davantage d'importations

En décembre, EDF devrait au total disposer d'une capacité de production inférieure en moyenne de 11 300 mégawatts à celle de l'hiver dernier, soit 11,5 % d'écart, alors que la consommation devrait, elle, rester stable. Si la météo est clémente, tout ira bien. Sinon, les Français ayant été incités à s'équiper massivement en chauffage électrique, la demande de courant montera et l'équilibre avec l'offre risque d'être difficile à établir.

Pour éviter que la France ne se retrouve plongée dans le noir, les gestionnaires du système électrique ont sonné la mobilisation générale. Ils comptent importer davantage d'électricité, en profitant notamment de la nouvelle liaison à courant continu avec l'Espagne. Le mouvement a déjà commencé. Ce mardi, EDF doit ainsi importer jusqu'à 8 600 mégawatts et très peu exporter, l'inverse de la situation qui prévalait il y a un an.

Quand le froid s'accentuera, les lignes transfrontalières permettront d'importer jusqu'à 12 200 mégawatts… sous réserve que les pays voisins aient du courant à vendre. En tout état de cause, la facture risque d'être élevée : ces derniers jours, les déboires d'EDF ont fait grimper en flèche les cours de l'électricité. Le prix à terme du mégawattheure en période de pointe s'est envolé à 191 euros le 4 novembre, alors qu'il fluctuait depuis des années entre 25 euros et 70 euros selon les saisons.

Appel au civisme et éventuelle baisse de tension

Ces importations devraient suffire si la température ne descend pas plus de 3 degrés Celsius en dessous des normales saisonnières. Mais si le froid gagne le pays, il faudra utiliser la méthode forte pour faire face aux pointes du matin (8 heures-13 heures) et du soir (18 heures-20 heures). En premier lieu, RTE compte faire appel au civisme des Français, en les appelant à baisser le chauffage d'un ou deux degrés, à démarrer lave-linge et lave-vaisselle en heures creuses, etc.

RTE peut aussi interrompre la consommation de 21 sites industriels très gourmands en énergie, et volontaires, afin de réduire ponctuellement les besoins de 1 500 mégawatts. Troisième solution, beaucoup plus exceptionnelle : RTE envisage de baisser la tension électrique générale de 5 %. Cette dégradation de la qualité du courant permet de diminuer la consommation de 4 000 mégawatts, l'équivalent de ce qu'utilise tout le Grand Paris à un instant T.

Enfin, « en cas de déséquilibre extrême », le patron de RTE, l'ancien député socialiste François Brottes, prévoit des coupures. Des « délestages programmés et momentanés ». Dans ce cadre, RTE supprime le courant dans certaines zones, de manière « tournante », pour éviter des coupures de plus de deux heures. Les hôpitaux, les sites industriels à risque et les autres clients prioritaires restent, eux, alimentés. « Il n'y a pas de risque de pénurie » d'électricité cet hiver, avait assuré la ministre de l'énergie, Ségolène Royal, sur Europe 1 le 4 novembre. Elle a peut-être parlé un peu vite.

Source: Par LE MONDE - Denis Cosnard

Les prix de l'électricité s'envolent en France


mercredi 2 novembre 2016, 10:35

L'indisponibilité de nombreux réacteurs nucléaires associée à l'arrivée de l'hiver a fait bondir ce lundi le cours français de l'électricité.

EDF ayant reporté la remise en service de deux réacteurs actuellement arrêtés pour maintenance, "les prix sur le marché français de l'énergie bondissent ce lundi, pour les jours à venir et la semaine prochaine" indique l'agence Reuters. Cette dernière précise que, sur le marché de gros, "les prix spot de l'électricité, pour une livraison la semaine prochaine prennent plus de 50% à 103 euros le mégawattheure (MWh)".

Selon des données publiées sur le site de RTE, le gestionnaire français d'électricité, en Ardèche, la remise en production du réacteur Cruas 3 (900 mégawatts) a été reportée pour la seconde fois, du 30 octobre au 1er novembre. De même, le redémarrage du réacteur Saint-Laurent 2 (900 MW) situé dans le Loir-et-Cher a été repoussé du 5 au 12 novembre. Les raisons de ces reports n'ont pas été précisées, EDF n'ayant pu être contacté par l'agence.

Actuellement, 20 des 58 réacteurs français sont à l'arrêt. Ce qui ampute d'un tiers la capacité française de production d'énergie nucléaire. Cité par Reuters, un trader évoque la crainte que d'autres redémarrages soient reportés et précise ne pas avoir "le souvenir d'une situation comme celle-ci".

Source: Par Antonin Moriscot

Risque nucléaire : EDF va mettre à l'arrêt cinq réacteurs supplémentaires


mercredi 19 octobre 2016, 09:18

A la suite de contrôles réalisés sur quatre réacteurs à l'occasion d'un arrêt programmé, l'ASN a détecté des anomalies "sérieuses". EDF va donc mettre à l'arrêt des réacteurs supplémentaires.

Les ennuis s'accumulent pour EDF : alors qu'un tiers environ de son parc nucléaire français est déjà à l'arrêt, le groupe va être contraint de stopper cinq réacteurs supplémentaires, en raison d'une anomalie dans la composition de l'acier d'équipements clefs.

L'Autorité de sûreté nucléaire (ASN) demande à EDF l'arrêt rapide de 5 réacteurs nucléaires supplémentaires, après la détection d'"anomalies sérieuses" sur 4 autres réacteurs déjà à l'arrêt.

Cliquez pour agrandir l'image

Quel est le problème ?

A la suite de contrôles réalisés sur 4 réacteurs à l'occasion d'arrêt programmé, l'ASN a détecté 4 anomalies "sérieuses" d'excès de concentration en carbone sur les générateurs de vapeur. Cette découverte a conduit l'ASN à demander "d'anticiper les contrôles sur 5 réacteurs", ce qui nécessite leur arrêt, a précisé le président de l'ASN, Pierre-Franck Chevet.

Les analyses concluent que certains fonds primaires de générateurs de vapeur, fabriqués par Areva Creusot Forge, présentent une zone de concentration importante en carbone pouvant conduire à des propriétés mécaniques plus faibles qu'attendu. Ces générateurs de vapeur équipent 18 réacteurs. Parmi eux, 12 sont dotés de ces fonds primaires susceptibles de présenter une anomalie.

Quels réacteurs vont être arrêtés ?

Sont concernés :
le réacteur 1 de Civeaux (Vienne, Nouvelle-Aquitaine)
le réacteur 1 de Fessenheim (Haut-Rhin, Grand-Est)
le réacteur 4 de Gravelines (Nord, Hauts-de-France)
les réacteurs 2 et 4 de Tricastin (Vaucluse, Provence-Alpes-Côtes d'Azur)

Des contrôles complémentaires doivent être effectués sous trois mois.

Quel avenir pour les centrales ?

EDF se veut lui rassurant. "Nous avons envoyé un dossier technique, en date du 7 octobre, qui justifie le fonctionnement en toute sûreté" de ces 12 réacteurs, a expliqué un porte-parole lors d'une conférence téléphonique.

Pour Greenpeace toutefois, "la confiance est rompue avec EDF et c'est à l'ASN de procéder aux contrôles des pièces défectueuses sur l'ensemble des concernés par des anomalies".

A l'exception de Tricastin 4 dont l'arrêt était déjà prévu dès le week-end prochain pour rechargement du combustible, les quatre autres seront stoppés en novembre ou décembre pour "trois ou quatre semaines", au lieu de 2017 comme prévu initialement.

"Notre objectif est de les redémarrer, comme les sept autres, avant la fin de l'année", a indiqué le porte-parole, de façon à les rendre disponibles pour la période principale de chauffe qui débutera avec l'arrivée de l'hiver.

Risque-t-on une pénurie d'électricité ?

Ces nouveaux arrêts constituent une nouvelle tuile pour EDF alors qu'une vingtaine de ses 58 réacteurs français étaient hors service mardi.

Si une pénurie d'électricité n'est pas à craindre pour l'instant, ces indisponibilités ont cependant déjà conduit à "une hausse brutale" des prix de gros de l'électricité depuis mi-septembre, selon la Commission de régulation de l'énergie (CRE), alors que l'atome produit environ trois quarts de l'électricité en France.

Source: Par SudOuest.fr avec AFP

EDF va réclamer un milliard d'Euros à 28 millions de clients


mardi 4 octobre 2016, 09:55

Au total, la facture globale atteindra un milliard d'euros ! Qu'ils soient abonnés «bleus» ou «verts», les clients d'EDF risquent de voir «rouge». 28 millions d'entre eux vont effet devoir s'acquitter d'une facture de rattrapage estimée à plusieurs dizaines d'euros au nom d'un «rattrapage des prix» qui a fait l'objet de décisions contradictoires.

Sont donc concernés les clients abonnés aux tarifs réglementés de vente d'électricité bleus résidentiels et verts, selon deux arrêtés publiés au Journal officiel. Ce rattrapage des tarifs pratiqués entre le 1er août 2014 et le 31 juillet 2015 découle de la décision mi-juin du Conseil d'État annulant deux arrêtés qui avaient entraîné un gel puis une hausse de 1,5 % des tarifs réglementés au 1er novembre 2014.

Pour les particuliers, abonnés au tarif bleu résidentiel, le rattrapage s'élèvera à 30 euros, soit un montant global de 814 millions d'euros selon une délibération de la Commission de régulation de l'énergie. Pour les clients abonnés au tarif vert, qui n'existe plus depuis le 1er janvier, ce rattrapage atteindra la somme globale 184 millions d'euros.

Après la décision du Conseil d'État, la ministre de l'Énergie, Ségolène Royal avait indiqué que ce rattrapage serait réparti sur 18 mois pour étaler son impact sur la facture des consommateurs.

Source: Par DDM

Unéole invente et réalise une éolienne urbaine et silencieuse


lundi 26 septembre 2016, 18:48

Encore un nouveau pas vers les énergies renouvelables en Artois ! Une jeune entreprise innovante a posé ses ailes au cœur de la citadelle. Elle vient de finaliser son nouveau prototype d'éolienne urbaine et de petite taille.

Rien à voir avec les hautes et bruyantes machines, souvent à l'origine d'interminables débats et polémiques dans les campagnes ! Une nouvelle génération d'éolienne, plus discrète et silencieuse, est en train de naître au cœur de la citadelle d'Arras, après deux années de recherches et d'études dans les laboratoires universitaires d'HEI / ISEN à Lille et de l'école des Mines de Douai.

Grâce à sa petite taille (2,50 mètres de haut sur 2 mètres de large) elle devrait trouver facilement sa place sur les toits plats des zones urbaines et périurbaines. Deux prototypes fonctionnent déjà à Templemars et Loos-en-Gohelle. Le troisième, dont la fabrication et l'assemblage sont maintenant achevés, intègre de nouvelles innovations. Il sera prochainement installé sur le siège d'un bailleur social à Vieux-Condé.

Quentin Dubrulle, l'inventeur de cet étonnant arbre à vent et gérant d'Unéole, l'entreprise qui le commercialisera, regarde l'avenir avec un bel enthousiasme : « Sans mât central, il s'agit d'une éolienne individuelle de forme aérodynamique en capacité de capter l'énergie du moindre vent perturbé que l'on rencontre dans les villes. »

« De forme aérodynamique, elle est en capacité de capter l'énergie du moindre vent perturbé que l'on rencontre dans les villes. »

Cliquez pour agrandir l'image

Autres atouts avancés par le jeune entrepreneur : les matériaux bio-sourcés que sont les composites en fibres de lin utilisés pour la fabrication des pales et sa capacité de production d'électricité pouvant atteindre 2.000 kwh par an. Sans compter son prix de vente qui ne devrait pas excéder à terme les 5 000 euros, et l'avantage de pouvoir être livrée en kit dans toutes les agglomérations du monde !

Outre quatre autres commandes à honorer dans les tout prochains mois, Quentin Dubrulle et sa bouillante équipe d'ingénieurs ont déjà en tête un projet d'éolienne high-tech et calibrée pour les besoins des particuliers.

Pour l'heure, le jeune dirigeant qui vise la rentabilité de son activité dans trois ans, est surtout mobilisé sur la constitution de son business plan, avec l'espoir de faire s'asseoir à la même table les représentants de potentiels financeurs de l'innovation : banque, BpiFrance, Business Angels, fonds d'amorçages régionaux, fonds d'investissement rev3… Ce dernier, créé par le conseil régional et les CCI Nord de France est entièrement dédié aux projets labellisés Troisième révolution industrielle.

«  Compte tenu de l'accueil qu'il nous a réservé dans 300 m2 de bâtiments à la citadelle en sa qualité de président de la CUA, je ne doute pas du soutien du même Philippe Rapeneau chargé justement de la troisième révolution industrielle à la Région.  » Quentin Dubrulle mise encore sur le vent… en poupe !

Source: Par Jean-Jacques d'Amore (CLP)

Electricité et gaz : vers la fin des tarifs réglementés


mardi 13 septembre 2016, 10:34

La Cour de justice européenne ouvre une brèche en se prononçant contre la réglementation des prix de l'énergie fixés par l'Etat français.

« Une page se tourne ! » Pour Olivier Fréget, avocat spécialiste du droit de la concurrence et du droit européen, l'arrêté prononcé hier par la Cour de justice de l'Union européenne (CJUE) signe la fin des tarifs réglementés de vente (TRV) en France. D'abord dans le gaz, puis dans d'électricité, dans un second temps.

En 2013, cet avocat avait déposé un contentieux auprès du Conseil d'Etat français, au nom de l'Association nationale des opérateurs détaillants en énergie (Anode), qui regroupe les principaux concurrents de l'opérateur historique EDF. Celui-ci s'est ensuite adressé à la Cour européenne de justice pour qu'elle émette un avis. Ce qu'elle a donc fait hier par la voie de son arrêté.

Une spécificité française

Dans le gaz comme dans l'électricité, les TRV ont été créés au lendemain de la Seconde Guerre mondiale pour préserver les consommateurs de variations trop brusques des prix. Ils sont fixés par les pouvoirs publics, tous les mois pour le gaz, et deux fois par an pour l'électricité.

Sauf que depuis l'ouverture des marchés de l'énergie opérée par l'Union européenne — effective en France depuis 2007 pour les particuliers, qui ont désormais le choix de leurs fournisseurs —, les TRV sont de plus en plus remis en cause. Au point que bon nombre de pays européens, dont l'Allemagne, le Royaume-Uni, la Finlande, le Luxembourg, les Pays-Bas, l'Autriche, la Suède, la République tchèque ou encore la Slovénie, les ont déjà abandonnés. La France demeure l'un des derniers bastions où ils sont encore partiellement pratiqués.

L'Europe souhaite leur disparition

Officiellement, il s'agit de préserver le pouvoir d'achat. Mais dans la réalité, ils servent surtout à favoriser les opérateurs historiques que sont EDF dans l'électricité et Engie dans le gaz. L'Europe ne s'y est d'ailleurs pas trompée en imposant leur disparition progressive entre le 19 juin 2014 et le 1er janvier 2016 pour les consommateurs professionnels.

« En stipulant que les TRV ne sont tout simplement pas compatibles avec le droit européen, l'arrêt de la Cour de justice européenne ouvre une brèche qu'il sera difficile de refermer », estime encore Olivier Fréget. D'autant que la CJUE va dans le sens d'un avis de l'Autorité de la concurrence rendu en 2013 : « Le maintien des tarifs réglementés du gaz a une influence défavorable sur le fonctionnement de la concurrence, estimait alors son président Bruno Lasserre. Et cela, sans pour autant contribuer positivement à la compétitivité des entreprises françaises ni au pouvoir d'achat des ménages. »

Cliquez pour agrandir l'image

Créer les conditions d'une véritable concurrence

Certes, ces tarifs réglementés dans le gaz vont baisser de 0,8 % le mois prochain, après trois mois consécutifs de hausse. Mais les prix de gros sont actuellement structurellement bas et tout porte à croire qu'ils remonteront fortement dans les mois ou les années à venir.

Or, contrairement au gouvernement français qui a toujours mis en avant la défense du pouvoir d'achat des consommateurs, la Cour de justice européenne et l'Autorité de la concurrence estiment que la fin des TRV pourrait contribuer à contenir la hausse des prix dans le gaz et l'électricité. « La réglementation artificielle des prix ne pousse pas, en effet, les entreprises concernées à faire des efforts sur leurs coûts, conclut Olivier Fréget. Tant que c'est une négociation quasi privée entre l'Etat et un opérateur réglementé, et qu'il possède une part importante du marché, il n'a en effet aucune raison économique d'être efficace. Il empile donc tous les coûts possibles et le particulier se retrouve avec des tarifs plus élevés. »

Source: Par Erwan Benezet

Trois îles du Finistère se lancent dans la transition énergétique


jeudi 8 septembre 2016, 17:58

Les îles d'Ouessant, Molène et Sein, alimentées par des centrales au fioul, lancent un ambitieux programme de transition énergétique avec l'objectif de passer à 100% en énergies renouvelables d'ici à 2030.

Ouessant, Molène et Sein, trois îles du Finistère non raccordées au réseau électrique du continent, ont donné le coup d'envoi d'un ambitieux programme de transition énergétique soutenu par la région Bretagne et le gouvernement.

À l'horizon 2030, les trois îles visent un objectif de production de 100% d'énergies renouvelables, alors que ces territoires sont particulièrement vulnérables face aux effets du changement climatique, notamment en raison de la montée du niveau des océans.

Aujourd'hui, les îles de Sein et Molène sont alimentées par des centrales au fioul, tandis qu'Ouessant bénéficie d'un mix énergétique fioul et énergies renouvelables grâce à l'hydrolienne de la PME quimpéroise Sabella. Cet équipement immergé transforme l'énergie des puissants courants marin du Fromveur situés à 2 kilomètres d'Ouessant, en électricité.

Cliquez pour agrandir l'image

Une hydrolienne a été testée en immersion au large d'Ouessant

Cette hydrolienne a injecté depuis fin 2015 de l'électricité sur le réseau de l'île, avant d'être relevée et ramenée à Brest en juillet 2016 pour une série de tests. Elle devrait être à nouveau immergée au large d'Ouessant cet automne. La PME quimpéroise envisage à terme l'implantation d'une ferme pilote au large de l'île.

Les trois îles prévoient également l'installation d'éoliennes, de panneaux photovoltaïques, mais également d'améliorer les performances énergétiques du bâti existant, de moderniser l'éclairage public, de réduire la consommation d'énergie dans l'habitat privé, d'installer des bornes de recharge autonomes pour les véhicules électriques ou encore de distribuer des kits "poules poulaillers" à moindre coût pour diminuer la part des déchets dans les ordures ménagères. À terme, ce programme a vocation à être décliné dans les autres îles de Bretagne.

Source: Par F.Bergé avec AFP

Donceel : cent mini éoliennes dans la campagne

Cliquez pour agrandir l'image
mardi 30 août 2016, 19:45

Un projet unique en Belgique, avec cent tulipes à vent. Le projet est financé par une société américaine au profit de la commune, d'un agriculteur et d'un pharmacien. Un délai d'au moins six mois sera nécessaire.

La commune de Donceel, en province de Liège, se lance dans un projet unique en Belgique : installer cent mini-éoliennes, baptisées « tulipes », sur son territoire. Ces mats d'une hauteur de maximum quatre mètres, seront placés à divers endroits pour générer de l'énergie grâce au vent. Une exploitation agricole, une pharmacie, un moulin et un nouveau lotissement vont en accueillir.

«  Le projet Tulipes, unique en Belgique, peut apporter des solutions pour une production d'énergie durable et alternative. Par rapport à une éolienne haute de 130 mètres, les nuisances sont nulles et l'impact paysager reste très faible », déclare d'emblée Jean-Luc Boxus, le bourgmestre (IC).

Ce projet est le fruit d'un accord avec une entreprise américaine, Flower Turbines, qui finance la première implantation de cent « tulipes » en Belgique.

«  Les Américains financent la fabrication et l'installation. L'opération est gratuite pour la commune et les acquéreurs de ces mini-éoliennes  », précise le mayeur.

En échange, le territoire de cette commune de 3.000 habitants sert de plateforme de démonstration que la société, basée à New York, peut utiliser pour ses futurs clients européens. Si l'entreprise, fondée par Daniel Farb, investit en Belgique, c'est, en effet, pour s'ouvrir les portes du marché en Europe.

Le dispositif ne se substitue pas au réseau. «  Une “tulipe” doit d'abord soulager une exploitation de manière décentralisée. Le système est un complément pour de plus gros consommateurs, par exemple une entreprise, et peut alimenter un groupe électrogène  », explique Alain Van Ranst, Donceelois à l'origine du projet, qui préside une ASBL regroupant des acteurs spécialisés dans l'efficience énergétique.

Philippe Mordant est échevin, mais aussi pharmacien à Donceel. Il compte implanter le dispositif sur le toit son officine : « On gagne en autonomie énergétique. Le vent pénètre par le bas de la tulipe et produit de l'énergie. On ne stocke pas l'électricité produite, on réduit la consommation et on injecte le surplus dans le réseau. Il s'agit du même principe que les panneaux photovoltaïques.  »

Les tulipes peuvent aussi être installées au sol. L'agriculteur qui s'est engagé dans le projet prévoit d'en ranger des dizaines sur son champ.

Si ce projet Tulipes séduit les autorités communales et réjouit les futurs bénéficiaires, l'adhésion des différents partenaires ne représente que la première étape. Il reste à fabriquer les cent mini-éoliennes avant d'entamer les démarches administratives, soit un délai d'au moins six mois.


Des « tulipes » américaines fabriquées près de chez nous.

Sur les 100 tulipes que finance Flower Turbines, 60 sont signées à Donceel, mais leur fabrication n'a pas encore débuté.

La société développe ses mini-éoliennes aux États-Unis et en installe déjà régulièrement en Israël.

L'accord signé mercredi à Donceel (province de Liège) entre la commune, l'entreprise américaine et les futurs bénéficiaires (exploitation agricole, moulin ou encore pharmacie) prévoit la fabrication de ces mini-éoliennes en Belgique.

« Ce projet crée de l'emploi et poursuit un objectif social, puisqu'on travaille avec des Entreprises de travail adapté (ETA) qui engagent du personnel en situation difficile », glisse Jean-Luc Boxus, le bourgmestre donceelois (au milieu, aux côtés de l'échevin Philippe Mordant, photo).

Et Alain Van Ranst, habitant de Donceel, ancien collaborateur de la société Flower Turbines et président de l'ASBL Cenurbe qui regroupe divers acteurs spécialisés dans l'efficience énergétique, d'expliciter : « Il existe deux types de tulipes : neuves ou recyclées. Pour la fabrication des petites éoliennes neuves, on fonctionne avec les ETA. On réalise actuellement une estimation du budget nécessaire à leur réalisation. Quant aux tulipes recyclées, on fonctionne avec des sociétés de récupération et de valorisation d'électroménagers . »

Produire une mini-éolienne neuve coûte entre 10.000 et 12.000 euros, mais la fabrication dure plus longtemps. Pour le prix d'une tulipe à vent recyclée, il faut compter la moitié d'une neuve et le délai est plus rapide.

Une turbine à deux ou trois lames génère en permanence 2 kilowatts et produit de l'électricité dès que la vitesse du vent atteint 1,2 mètre par seconde.

Source: Par Julien Marique



Partenaire de toutes vos idées, le Comptoir Eolien partenaire ENF Solar offre toute son expertise et accompagne à chaque étape particulier et professionnel, en vous proposant de nombreuses gammes de produits matériel solaire; matériel éolien et des eoliennes horizontales de qualité professionnelle au meilleur prix ! En effet, fort de son expérience de plus de 8 ans, le Comptoir Eolien a su analyser et comprendre vos besoins nous disposons d'une large gamme de kits réductions factures - injection réseau. C'est pourquoi nous vous proposons une vaste gamme de produits tournée vers les énergies nouvelles et renouvelables. Envie faire des économies d'énergie avec une installation de kits solaires sites isolés - energie solaire ? D'installer des eoliennes verticales dans votre jardin ? D'installer très simplement votre propre kit solaire photovoltaique en site isolé ? Tout en donnant du sens à votre achat. Découvrez sur ComptoirEolien.fr plus de 1200 produits référencés pour équiper votre camping-car, votre maison ou votre voilier avec un kit solaire - éolien. Vous pourrez découvrir la réalité de cet engagement sur votre facture d'électricité et sur l'environnement, à travers notre site et vennez découvrir nos kits éoliens hybrides fonctionnent avec des batteries - piles.



Le Comptoir Eolien, c'est aujourd'hui près de 1200 références distribuées dans le monde sur www.comptoireolien.com, une expertise que vous retrouverez au coeur des produits que nous avons sélectionnées pour vous. En tant que consommateur, vous vous montrez de plus en plus exigeants et attentifs lorsque vous effectuez vos achats, c'est pour cela que nous vous aidons aux choix des composants et à la configuration de certains produits, une aide à leur utilisation, et une assistance 7j/7 par courriel, SAV. Pour vous garantir un large choix et des prix toujours en réalité avec le marché, nous vous proposons des centaines de produits de marques variées et reconnues. Ces produits ont été sélectionnés dans le but de vous faciliter le quotidien et cela, au meilleur rapport qualité / prix / usage.

---------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------


---------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------

Accueil    |    Qui sommes nous ?    |    Livraison    |    Satisfait ou remboursé    |    Moyens de paiements    |    FAQ    |    CGV    |    Mentions légales    |    Contactez-nous

Les photos des produits ne sont pas contractuelles; le produit ne comprend pas forcément tous les éléments de la photo. Se référer à la fiche détaillée du produit.
ComptoirEolien.com - ComptoirEolien.fr - ComptoirDuSolaire.fr - L'expert du matériel éolien et solaire - Ce site est enregistré auprès de la CNIL sous le N°: 1391557.
Avec le Comptoir Eolien soyez à la pointe de la technologie en matière d'énergie autonome - Conception : Madaule Jérôme - Propulsé par Lauyan.
Copyright © 2007-2016 - Le Comptoir Eolien ® - Groupe MADAULE - Tous droits réservés - Dernières mises à jour le : .





- ComptoirEolien.eu - ComptoirEolien.net - ComptoirEolien.org - EcouestEnergie.fr - EcouestHabitat.fr - Statistiques du site - 4.8 / 5 Calculé sur 194 avis vérifiés