 Le fabricant chinois Suntech va livrer à Siemens des panneaux solaires |  Le géant chinois de l'énergie solaire Suntech va livrer à l'allemand Siemens des panneaux photovoltaïques, afin que celui-ci puisse proposer des parcs solaires "clé en main" à ses clients, selon un communiqué commun des deux entreprises paru jeudi.
Ce communiqué, qui évoque un "accord cadre" entre les deux groupes, ne donne aucun détail sur le montant ou le volume de la commande.
Le patron de Suntech, Zhengrong Shi, a toutefois confié au quotidien Handelsblatt que l'accord portait sur "plusieurs centaines de mégawatts".
"Nous avons gagné avec Suntech un fournisseur de confiance", a estimé Martin Schulz, vice-président de la branche énergies renouvelables de Siemens, cité dans le communiqué.
Siemens se développe de plus en plus dans le secteur des énergies renouvelables. Sur les 7 derniers mois le groupe allemand, surtout présent auparavant dans l'énergie éolienne, a décroché des contrats pour des projets d'énergie solaire d'une capacité de plus de 80 mégawatts.
Suntech se présente comme le numéro un mondial des panneaux photovoltaïques en silicium. Ses sites de production sont pour l'instant essentiellement en Chine.
Son patron n'exclut toutefois pas de venir un jour produire en Europe, selon le Handelsblatt.
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|  La Grèce veut construire le plus grand parc photovoltaïque du monde |  Vendredi, la Grèce a annoncé sa grande ambition en matière de développement de l'énergie solaire : le pays entend construire le plus grand parc photovoltaïque du monde. L'opérateur chargé de la construction du site cherche alors un partenaire financier pour réaliser un projet qui devrait nécessiter un investissement de quelque 600 millions d'euros.
Le site sera "plus grand que n'importe quel autre parc photovoltaïque en activité dans le monde", s'est félicité lors d'une visite du futur parc, le Premier ministre Georges Papandreou, cité par l'AFP. C'est dans le nord du pays, près de la ville de Kozani, et sur une superficie de quelque 530 hectares situés près d'anciennes mines de lignite, que ce parc photovoltaïque devrait être construit. Combustible extrêmement polluant, la lignite est actuellement utilisée pour alimenter les centrales de l'opérateur public Electricité de Grèce (DEI). C'est à cet opérateur qu'a été confié la réalisation du site, celui-ci ayant prévu de lancer très prochainement un appel d'offres international afin de trouver un investisseur stratégique. Mais déjà, les sociétés chinoise Yingli Solar, allemande Q-Cells AG et américaine SunPower, auraient fait part de leur intérêt, rapportent les médias grecs.
Le parc devrait offrir une capacité de 200 mégawatts (MW), permettant ainsi d'alimenter en électricité 55.000 ménages, tout en réduisant chaque année les émissions de gaz à effet de serre de 300.000 tonnes. En outre, le site devrait également accueillir une usine de production de panneaux photovoltaïques.
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|  Les Français plébiscitent le solaire |  L'ADEME vient de publier les résultats de son baromètre annuel sur les Français et les énergies renouvelables. Pour la première fois les notions d'économies et d'écologie priment sur le confort.
Le baromètre démontre également une bonne acceptation des énergies renouvelables à la maison : 44% des personnes interrogées considèrent la possibilité de produire de l'électricité à domicile à partir d'énergies renouvelables intéressante, 28% d'entre eux la jugent même très intéressante. Cette étude montre que le soutien des Français aux énergies renouvelables reste sans faille. « Ces nouvelles énergies devront, en 2020, représenter 20 % de notre consommation d'énergie et marquent le début d'une formidable aventure industrielle», précise Nathalie Kosciusko-Morizet, Ministre de l'Ecologie, du Développement Durable, des Transports et du Logement.
Solaire et éolien en tête Quand on leur demande quelle énergie renouvelable la France devrait développer en priorité, les Français sont 61% à donner la primeur à l'énergie solaire (68% en 2009) et 53% à l'éolien (43% en 2009). Ces deux énergies ont la meilleure image. Suivent l'hydraulique (20%) et la géothermie (19%). Les énergies renouvelables sont appréciées majoritairement pour leurs avantages environnementaux (83%) puis économiques (52%).
Economies et écologie priment sur le confort 18% des Français déclarent posséder un appareil permettant d'utiliser une énergie renouvelable, qui se trouve être pour 55% d'entre eux une installation permettant de se chauffer au bois, tels qu'un poêle à bois ou une cheminée. Mais il faut noter la progression des installations solaires (+13%) et des pompes à chaleur (+5%). Comme en 2009, le choix d'un équipement en énergie renouvelable est motivé en priorité par la nécessité de faire des économies et le souhait de minimiser son impact sur l'environnement. Pour la première fois, l'amélioration du confort est en troisième position.
Parmi les Français qui ne disposent pas encore d'un équipement permettant d'utiliser une source renouvelable, 85% jugent intéressantes les offres existantes, en particulier en matière de solaire (71%) et, dans une moindre mesure, de géothermie (17%).
Crédit photo : ©ComptoirEolien.com Source : ADEME | |
|  Une enquête pour le projet de ferme solaire au Séquestre |  Le projet de ferme photovoltaïque sur les hauteurs du Séquestre est sorti des cartons. Dix hectares produiront 5 MW/h par an. L'enquête publique sera lancée du 7 février au 10 mars. Si tout va bien, les travaux démarreront à l'automne.
L'avis de la préfecture a été reçu en mairie hier matin pour la procédure d'enquête publique qui doit se dérouler du 7 février au 10 mars. Elle portera sur l'installation d'une future ferme solaire au lieu-dit « Maurelié », sur la commune du Séquestre. Une ancienne carrière en friche devrait abriter des panneaux photovoltaïques sur près de 10 ha. Le terrain sera loué pendant 25 ans à la société Valéco (3 000 € l'hectare) qui construira et exploitera la ferme. Une production de 5 mégawatts/h par an sortira des panneaux et sera revendue à EDF. Soit la consommation de 2 000 à 3 000 foyers. Du côté de l'environnement, la future ferme solaire contribuera, selon Gérard Poujade, le maire, « à soulager d'environ 4 000 tonnes par an, les rejets de gaz carbonique dans l'atmosphère ». Avec, en prime, un loyer de 30 000 € environ qui tombera tous les ans dans les caisses de la commune.
L'inconnue ERDF
Sauf couac de dernières minute, l'entreprise Valéco devrait investir 15 M€. Plutôt connue dans l'éolien et ses champs du côté de Murat-sur-Vèbre et de Lacaune, Valéco touche du doigt le photovoltaïque tarnais.
Le dossier a pris une bonne année de retard. La demande de permis de construire est en cours.
Si tout va bien, encore une fois et après avis du commissaire enquêteur, le projet pourrait être autorisé par la préfecture au mois de juin. Les travaux commenceraient à l'automne. La question qui se pose, actuellement, est de savoir ce qui va se passer après la fin du moratoire de l'État, au mois de mars, sur les raccordements ERDF.
Les demandes pour les panneaux sont actuellement en panne et sont suspendues aux futures conditions de rachat de l'électricité.
« Nous allons faire figure de défricheurs dans le Tarn en matière de ferme solaire. On va être la première commune à demander le raccordement. Nous sommes dans les délais pour les installations au sol comme la nôtre, ajoute, confiant, le maire du Séquestre. Ce projet est une volonté affichée dans le plan local d'urbanisme (PLU). Nous avons fait en sorte que notre territoire fasse preuve de solidarité. »
Reste à savoir si Valéco sera toujours partant après la modification des tarifs qui va remettre en cause la rentabilité de nombreux projets.
Production
La future ferme photovoltaïque du Séquestre devrait produire 5 MW/h par an sur un site de 10 ha. L'électricité sera revendue à ERDF qui a gelé toutes les demandes jusqu'en mars.
« Nous faisons figure de défricheurs dans le Tarn en matière de ferme solaire. Nous serons les premiers à demander le raccordement. » Gérard Poujade, maire du Séquestre.
Crédit photo : DDM, archives Source : DDM | |
|  Premier projet d'énergie solaire dans le Shandong |  La société chinoise CNPV Solar Power, spécialisée dans la fabrication de produits solaires photovoltaïques, a annoncé mardi l'inauguration récente et la livraison d'un projet solaire de 7 MW, soit le plus important jamais installé dans la province de Shandong.
"Ce projet aura un impact important sur notre pays ; nous en récolterons non seulement les bénéfices environnementaux mais aussi les avantages commerciaux. Nous garantissons notre soutien de projets futurs dans le développement et la promotion de l'énergie verte pour notre nation et notre région. Je félicite nos efforts collectifs sur ce progrès positif" a déclaré le maire adjoint de la ville de Dongying.
Faisant partie du projet National Golden Sun Demonstration, ce projet d'un coût évalué à 25 millions de dollars a été conçu, développé et mis en place par CNPV afin de démontrer sa capacité à générer de l'énergie solaire.
L'électricité produite par ce projet devrait combler les besoins en énergie de 8 000 ménages et contribuerait à se passer annuellement des 4 000 tonnes de charbon.
Crédit photo : ComptoirEolien.com Source : Enerzine.com | |
|  L'Algérie mise sur l'éolien et le solaire |  Le pays affiche ses ambitions dans les énergies renouvelables, dont il prévoit d'exporter une partie vers l'Europe.
L'Algérie affiche de fortes ambitions dans les énergies renouvelables tout en maintenant le flou sur sa participation au projet allemand Desertec. Le ministre de l'Energie et des Mines, Youcef Yousfi, a dévoilé cette semaine un plan gouvernemental prévoyant de produire 40 % des besoins nationaux en électricité à partir du solaire et de l'éolien à l'horizon 2020. « Nous avons identifié 60 projets qui nous permettront de produire entre 2.500 et 3.000 MW d'électricité à partir du solaire et de l'éolien », a-t-il précisé. Actuellement, l'Algérie produit son électricité essentiellement à partir de gaz naturel.
Le plan de Youcef Yousfi prévoit aussi d'exporter vers l'Europe, en partenariat avec des investisseurs européens, 2.000 MW d'électricité « propre » à l'horizon 2020, puis 10.000 MW en 2030.
L'Algérie, l'un des principaux fournisseurs de l'Europe en gaz naturel, veut renforcer ainsi cette position incontournable dans l'approvisionnement énergétique de l'Europe en investissant dans le solaire et l'éolien, pour préparer l'après pétrole, et surtout éviter d'être distancée par le Maroc, son voisin et adversaire pour le leadership au Maghreb. Celui-ci a d'ores et déjà annoncé un plan solaire très ambitieux portant sur 2.000 MW.
2.300 heures d'ensoleillement
Le Sahara algérien, vaste territoire en grande partie désertique, bénéficie de 2.300 heures d'ensoleillement par an. Les projets algériens dans le solaire intéressent notamment des groupes étrangers comme Veolia (France), MAN (Allemagne), United Technologies Corporation (USA) ou encore Enel (Italie). Les groupes public Sonelgaz (électricité et gaz) et privé Cevital (partenaire de Desertec) comptent réaliser des usines de fabrication de panneaux solaires.
En affichant de fortes ambitions dans le solaire et l'éolien, l'Algérie maintient toutefois le flou sur sa participation aux projets européens de développement des énergies renouvelables comme Desertec ou Transgreen, partie intégrante du Plan solaire méditerranéen (PSM). « Le gouvernement algérien n'a pas à donner son feu vert ou son feu rouge à Desertec, traçons d'abord notre programme et nous discuterons [ensuite] avec l'ensemble des partenaires qui peuvent participer à la réalisation de ce programme, sans exclusion d'aucun partenaire », a déclaré Youcef Yousfi, contredisant ainsi le président Abdelaziz Bouteflika, qui avait dit « oui » à Desertec lors de sa visite officielle en Allemagne en décembre dernier.
En réalité, l'Algérie cherche à mieux négocier sa participation aux projets européens pour éviter que son Sahara ne se transforme en un parc de panneaux solaires, sans aucune contrepartie technologique et financière.
Crédit photo : ComptoirEolien.com Auteur : Hamid Guemache, à Alger | |
|  Photowatt supprime 95 emplois |  La crise de la filière solaire française se traduit désormais très concrètement dans les comptes des entreprises du secteur. Le fabricant Photowatt va supprimer 95 postes sur les 534 emplois de son site isérois de Bourgoin-Jallieu.
Filiale du canadien ATS, Photowatt enregistre « une pression très forte sur les prix, qui a conduit à une chute de 45 % des prix de vente depuis 2008 » explique la direction pour justifier la suppression de 95 emplois sur son site de Bourgoin-Jallieu et le reclassement d'une centaine de salariés. Unique fabricant français maitrisant l'ensemble du processus de production, à côté d'Emix, fabricant de silicium par coulée continue électromagnétique et MPO, nouvel acteur de la production de cellules, Photowatt est victime de la très forte concurrence chinoise qui tire les prix et les marges vers le bas.
Les difficultés de Photowatt sont symptomatiques de la crise qui touche actuellement l'ensemble de la filière solaire française, pour laquelle le gouvernement entend revoir les règles du jeu administratif et financier.
Crédit photo : ComptoirEolien.com Source : Enviro2b.com | |
|  Eton Soulra XL : la station d'accueil solaire pour iPhone s'agrandit |  Eton exposait il y a un peu moins d'un an à l'IFA 2010 une station d'accueil solaire pour iPod et iPhone. La marque californienne profite du CES 2011 pour la compléter d'une nouvelle variante, la « Soulra XL ». Celle-ci hérite des principales caractéristiques de son ainé, comme son nom l'indique dans un format extra large.
L'« Eton Soulra XL », dont le nom est presque un anagramme de solar, promet tout particulièrement une qualité sonore améliorée. Elle abrite pour ce faire huit haut parleurs. Elle bénéficie en outre d'une sangle, qui permet d'en faciliter le transport en bandoulière.
L'augmentation du nombre de haut parleurs, et donc de la puissance d'amplification, induit naturellement une augmentation de la consommation électrique. Le panneau solaire de la « Soulra XL » s'agrandit donc lui aussi. En plein soleil, il recharge les batteries en 5 heures, pour une autonomie de 4 heures d'écoute.
On retrouve par ailleurs la certification IPX-4, garantissant l'imperméabilité à l'eau et à la poussière, y compris pour le compartiment abritant l'iPod ou l'iPhone. Des boutons déportés et même une télécommande infrarouge permettent d'ailleurs de le contrôler tout en le gardant à l'abris. Une entrée auxiliaire permet également d'utiliser n'importe quelle source.
L'« Eton Soulra XL » sera commercialisé dans le monde entier dès le second trimestre 2011, pour un tarif malheureusement non communiqué.
Crédit photo : ComptoirEolien.com Auteur : Heuillard.R | |
|  Un chargeur solaire pour le Mac-Book Air |  QuickerTek propose son chargeur solaire pour les MacBook Air 11 et 13". Le Apple Juicz Solar Chargers fonctionne donc sur les Air, mais aussi les MacBook et MacBook Pro. Deux variantes sont proposées, l'une délivrant 27 watts, l'autre, pour les MacBook Pro de 55 watts.
Le panneau solaire est souple, et se déplie aisément. Comptez 12 heures, avec le modèle 27 watts, pour une pleine charge, deux fois moins avec le modèle 55 watts. Prochainement disponible en France.
Crédit photo : QuikerTek Auteur : Madaule Jérôme | |
|  La filière solaire dans un "coma artificiel" |  Plusieurs organisations professionnelles vont déposer un recours auprès du Conseil d'État pour annuler le moratoire du gouvernement. First Solar gèle son projet d'usine en Gironde.
La filière solaire fait de la résistance contre le moratoire de trois mois, qui suspend les projets solaires industriels, décrété la semaine dernière par le gouvernement. Au milieu du concert de protestations qui s'amplifie, un cas emblématique illustre les conséquences de la décision gouvernementale : la société américaine First Solar associée à son client exclusif EDF Énergies nouvelles a annoncé le gel de la construction de son usine de panneaux photovoltaïques à Blanquefort en Gironde.
Plusieurs organisations professionnelles du secteur photovoltaïque, conseillées notamment par Arnaud Gossement, avocat au cabinet de Corinne Lepage, annonceront lundi le dépôt d'un recours en annulation auprès du Conseil d'État contre le décret du 9 décembre dernier. Parmi les contestataires, l'association Enerplan, forte de 160 entreprises adhérentes, estime la filière «plongée en coma artificiel», ou encore Écologie Sans Frontières qui regroupait vendredi une centaine de sociétés sous la bannière «Touche pas à mon panneau».
Tout en militant pour une annulation du décret, Enerplan participera à la concertation annoncée par les ministères de l'Économie et de l'Écologie « sur la mise en place d'un nouveau cadre de régulation » afin de remettre à plat le soutien à la filière jugé trop coûteux pour le contribuable. À noter, la suspension du tarif de rachat ne concerne pas les installations pour les particuliers. La première réunion est prévue lundi en début d'après-midi. Des représentants de First Solar et d'EDF Énergies nouvelles seront aussi autour de la table. « C'est difficile pour les investisseurs de prévoir lorsque les tarifs de rachats par EDF de l'électricité photovoltaïque changent quatre fois par an », déplore un porte-parole de First Solar.
Une centaine d'entreprises menacées
La société américaine prévoyait un investissement d'une centaine de millions d'euros pour son usine de fabrication de panneaux solaires à Blanquefort. Le terrassement est fait, les dirigeants recrutés mais une première vague de cinquante embauches sur 400 vient d'être gelée «à regret». Alors que le gouvernement entend freiner l'importation de panneaux «made in China», l'une des seules usines de panneaux «made in France» suspend ainsi son projet.
Une centaine d'entreprises et «plusieurs milliers d'emplois » sont menacés par le moratoire, estime de son côté le Syndicat des énergies renouvelables (SER). Plus de 350 mégawatts de panneaux solaires «en cours de construction» ou commandés, «un investissement de plus de 1,5 milliard d'euros vont être définitivement arrêtés», selon le SER. Le moratoire gèle en effet les projets en attente du raccordement au réseau par ERDF, la filiale distribution d'EDF. Le SER est favorable à une réduction programmée du tarif subventionné à mesure que les coûts de production baissent mais regrette la brutalité du moratoire.
Même si la filière dans son ensemble va se présenter «unie» lundi, David Guinard, directeur général de Photosol et représentant d'une autre association de PME, l'Apesi, redoute qu'au final « on tue le tissu de PME, plus créatrices d'emploi, au bénéfice des grands industriels (EDF EN en tête) qui survivront».
Crédit photo : ComptoirEolien.com Source : Le figaro | |
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