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ACTUALITE, EOLIENNE, EOLIEN, MINI-EOLIENNE



   

Actualité de l'énergie éolienne avril 2010 - L'éolien reste un secteur créateur d'emplois en Europe


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Premier parc éolien en haute mer inauguré en Allemagne

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L'Allemagne a inauguré ce mardi son premier parc éolien en mer du Nord à cinq jours d'un sommet international sur le climat, qui se tiendra près de Bonn.

Douze éoliennes ultra puissantes constituent un parc expérimental qui devrait fournir au moins 50.000 foyers en électricité.

Installé à 45 km, au large de l‘île de Borkum, ce projet doit également servir de terrain-test pour comprendre, notamment, l'impact des éoliennes sur les oiseaux et certaines espèces maritimes.

Des interrogations subsistent en effet sur le bien fondé de ces installations. Quel est leur résistance aux vagues et aux vents ? Il faut également répondre aux difficultés de raccordement et de maintenance en haute mer.

Autant de questions auxquelles Berlin espère répondre pour pouvoir couvrir 30% de ses besoins en électricité avec des énergies renouvelables d'ici à 2020.

Le temps presse, de l'aveu même des experts allemands du climat qui prônent une limitation obligatoire des émissions de gaz à effet de serre. Seuls des engagements non-contraignants ont été pris jusqu'ici.


Crédit photo : AFP
Souce : euronews
parue le 28 avril 2010
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L'éolien reste un secteur créateur d'emplois en Europe

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L'industrie du secteur éolien qui emploie actuellement dans l'Union européenne près de 102.100 personnes a créé plus de 60.000 nouveaux emplois au cours des cinq dernières années.

A titre de comparaison, le secteur européen de l'énergie éolienne employait directement 108.600 personnes en 2007. En prenant en compte les emplois indirects, le secteur de l'énergie éolienne emploie au total 154.000 dans l'UE.

Une étude antérieure de l'EWEA portant sur l'année 2002 et concernant l'Europe des 15, indiquait que le secteur éolien employait directement 48.363 personnes. L'emploi direct a donc augmenté de 60.237 (125%) depuis cette date. En moyenne, 12.047 nouveaux emplois directs ont été créés annuellement durant la période de 2002 à 2007.

Le rapport indique toutefois que les emplois directs se rapportent à des fabricants et à des sous-traitants dont l'activité principale reste soit l'assemblage de turbines éoliennes, soit la fourniture de composants liés. Sont également inclus les promoteurs de l'énergie éolienne, les services commerciaux connexes, les centres R&D, l'ingénierie et les services spécialisés dans l'énergie éolienne..

Toutes les sociétés fabriquant des produits intermédiaires, fournissant des services ou de façon sporadique du travail dans les activités liées au vent sont réputées offrir des emplois indirects

L'ajout des emplois indirects affecte les résultats de manière significative. La Commission Européenne, dans son évaluation sur l'impact des énergies renouvelables sur la feuille de route dans l'union, a révélé que 150.000 emplois sont liés à l'énergie éolienne. Le rapport du Conseil Européen des Energies Renouvelables prévoit un effectif de 184.000 personnes en 2010, alors que la capacité installée pour cette année a probablement été sous-estimée.

Une partie importante de l'emploi direct du secteur éolien (environ 74%) se situe dans trois pays: le Danemark, l'Allemagne et l'Espagne, dont la capacité installée cumulée s'élève à 70% du total dans l'UE. Néanmoins, le secteur est moins concentré aujourd'hui qu'elle ne l'était en 2003, lorsque ces trois pays représentaient 89% de l'emploi et 84% de la capacité installée de l'Union Européenne. Ce changement est dû à l'ouverture de centres de fabrication, à l'apparition de nouveaux marchés et à la nature même de nombreuses activités liées au vent, comme la promotion, les services O & M, l'ingénierie et le juridique.

La France est constituée d'une multitude de petits développeurs, consultants, sociétés d'ingénierie et de services juridiques. Tous les grands fabricants de l'énergie éolienne, les promoteurs et certains services publics ont ouvert une antenne sur le territoire français. La France compte aussi plusieurs fabricants de turbines et de composants éoliens.

Crédit photo : Nordex 
Souce : EWEA, l'ADEME, l'AEE, DWIA, Ministère fédéral de l'environnement en Allemagne.
parue le 20 avril 2010
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Eoliennes en danger ...

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Depuis 1990, les avancées technologiques en matière d'éoliennes ont permis le développement d'aérogénérateurs de plus en plus performants. Servant à produire un courant alternatif alimentant les réseaux électriques, l'éolien joue désormais dans la même cours que le nucléaire ou l'hydro-électrique et espère rattraper son retard par rapport à l'énergie solaire. Selon l'Observatoire des Energies Renouvelables, l'éolien représente actuellement la filière énergétique la plus dynamique dans le monde et ce, notamment grâce à la politique de développement durable engagée par l'Union Européenne depuis quelques années.

La production d'électricité éolienne affiche ainsi une croissance annuelle de 37,8% depuis 1993. Mais alors que l'Allemagne (principal utilisateur de l'éolien au monde) et l'Espagne (autre producteur d'importance) jouent un rôle majeur dans le processus de démocratisation de l'énergie éolienne, la France reste largement en retard dans ce domaine (en 2005, le parc éolien français représentait moins de 1% de la production électrique totale).

Notre pays dispose pourtant de toutes les conditions naturelles pour s'imposer comme un leader sur ce marché, avec notamment le deuxième gisement éolien d'Europe (ressource en vent). Seulement voilà, la semaine dernière, la commission des affaires économiques de l'Assemblée nationale a en effet adopté une série d'amendements à la loi Grenelle 2, qui sera examinée le 4 mai prochain, durcissant les conditions d'implantation. Les parcs éoliens, déjà soumis à enquête publique, devraient désormais égalements être inscrits en installations classées pour la protection de l'environnement (ICPE), intégrés dans des schémas régionaux et développer une puissance minimale de 15 mégawatts, soit au moins 5 à 7 mâts.

Des propositions qui font bondir André Antolini (président du syndicat des énergies renouvelables) : «On veut nous mettre des bâtons dans les roues, en créant des procédures toujours plus lourdes. On nous parle de protection des paysages, mais on veut nous obliger à installer uniquement des grands parcs. Cinq éoliennes se voient moins qu'une ou deux peut-être?» Pour Matthieu Blandin, chef de projet chez Valorem, spécialiste des énergies renouvelables, la procédure «ne peut que nous ralentir. Entre le moment où l'on choisit un site et celui où on met en route les éoliennes, il faut huit ans. Là, ça prendra dix à douze ans minimum.»

«Nous se sommes pas contre l'éolien, nous voulons juste éviter un développement anarchique», répond le député UMP Patrick Ollier, à l'origine des amendements. Mais pour les industriels, ces «restrictions» riquent de faire capoter les objectifs du Grenelle de l'environnement, qui prévoit que 10% de l'électricité produite en France soit issue du vent en 2020, contre 1,5% actuellement. Pour cela, il faudrait un total de 9.000 éoliennes sur l'ensemble du territoire. Il y en a aujourd'hui un peu moins de 3.000.


Crédit photo : ComptoirEolien 
Souce : bati depot
article de : Geraud Imberti
parue le 15 avril 2010
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3000 éoliennes en France fin 2009, dont plus de 500 nouvelles

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Le parc des éoliennes françaises s'est enrichi de 518 unités en 2009, portant son nombre total à 2.914 à fin 2009, selon le rapport annuel dévoilé par le syndicat des énergies renouvelables (SER) et France énergie éolienne (FEE).

Ensemble, elles permettent de produire 4.400 MW d'énergie, soit 1.088 de plus qu'en 2008.

Depuis 2007, le nombre d'éoliennes en France reste stable avec environ 500 installées par an en moyenne. Toutefois, entre 1999 et 2009, le nombre d'appareils présents en France a presque été multiplié par 20 passant de 154 à fin 1999 à près de 3.000 à fin 2009.

Les éoliennes de nouvelle génération sont également plus performantes énergétiquement, selon le SER et FEE. "Les avancées technologiques se sont également traduites par une augmentation rapide et constante de la puissance unitaire des éoliennes installées", constatent-ils. Elle a augmenté chaque année d'environ 200 kW par éolienne, passant de quelques centaines de kilowatts au début des années 2000 à près de 2,1 MW par éolienne en 2009.

Au total, le parc éolien français a produit 4.400 MW d'énergie fin 2009 contre quelques dizaines de MW il y a dix ans.


Crédit photo : ComptoirEolien 
Souce : relaxnews
parue le 11 avril 2010
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Miser sur le vent pour produire de l'énergie

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Miser sur le vent pour produire de l'énergie propre en milieu urbain, c'est l'idée défendue par la capitale, où deux mini-éoliennes ont été inaugurées jeudi. Une initiative novatrice au moment où un rapport parlementaire épingle cette technologie.

Avec leur mètre soixante de haut et leur coque immaculée qui leur donne l'air de gros pots de yaourt, les mini-éoliennes qui trônent depuis une semaine sur un immeuble de Belleville dans le XXe arrondissement parisien ressemblent peu aux éoliennes traditionnelles. Leur technologie innovante est pourtant source d'espoir pour la Ville de Paris, désireuse de développer les énergies vertes.

Prêtés à la municipalité par la société Elena Energie qui les a conçus et construits, les deux appareils vont être testés pendant un an. Ils devraient produire l'équivalent des besoins en électricité de six foyers. «En une petite semaine, ces éoliennes ont déjà produit 275 kW/h, indique Yann Roye, responsable production et chantier chez Elena Energie. A titre de comparaison, une famille ne se chauffant pas à l'électricité consomme 4 000 kW/h par an». Installées sur la Maison de l'air, un lieu d'exposition dédié à l'air, les appareils en alimentent directement les locaux. Le surplus éventuel est revendu à EDF.

Totalement silencieuses

Une telle expérience ne peut être menée qu'avec un modèle adapté au milieu urbain, pas seulement en termes de taille. «La nouveauté de ces mini-éoliennes, ou 'aérogénérateurs', est qu'elles peuvent fonctionner même avec des vents faibles et perturbés, comme ceux que l'on trouve en ville», explique Yann Roye. «En outre, elles sont totalement silencieuses et ne risquent donc pas de gêner les riverains». Le modèle breveté Elena doit sa discrétion et son efficacité à l'installation d'un double retors (hélice) entouré d'un profond carénage (coque) qui lui donne cette silhouette inhabituelle.

Facile à installer une journée peut suffire mais réservée aux toits terrasse, la mini-éolienne peut en outre être aisément reliée au réseau électrique. «Nous avons négocié avec ERDF pour que les délais de raccordement ne dépassent pas quatre semaines», indique Denis Baupin, conseiller municipal chargé du développement durable pour la ville de Paris, précisant toutefois que le projet n'est encore qu'en phase de test. Il en coûterait environ 22.000 euros, crédit d'impôts non compris, aux particuliers ou aux organismes souhaitant se lancer. Les mini-éoliennes ont déjà été expérimentées à Laval et un chantier est en préparation à Saint-Priest, dans le Rhône.

Les hauteurs privilégiées

Ces appareils ne peuvent néanmoins pas être installés n'importe où. L'Agence de l'environnement et de la maîtrise de l'énergie (Ademe) a ainsi listé les sites propices à Paris situés principalement sur des hauteurs : Belleville, Montmartre, les Buttes-Chaumont. A ces contraintes techniques s'ajouteront, si le projet devait être étendu, le respect du paysage. «Il faudra alors contacter les Architectes des bâtiments de France», prévoit Denis Baupin.

L'introduction d'éoliennes sur les toits de la capitale s'inscrit dans une réflexion plus large menée à Paris sur le développement des énergies propres. «Nous souhaitons utiliser tous les potentiels énergétiques existants en ville pour réduire notre dépendance, et nous sommes ouverts à tout», explique Denis Baupin. Et le fait qu'un récent rapport parlementaire, conduit par le député UMP Patrick Ollier, dénonce le manque de rentabilité de l'éolien ne l'inquiète pas, au contraire. «C'est justement le bon moment pour prouver les bénéfices de l'éolien face aux partisans du nucléaire», assure-t-il.

article de : Pauline Fréour
parue le 2 avril 2010
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Le secteur craint le coup de bambou

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Les industriels s'inquiètent du durcissement envisagé des conditions d'implantation...

Branle-bas de combat général. Des fabricants aux exploitants, l'ensemble de la filière éolienne monte ce jeudi au créneau pour défendre une industrie «capable de créer 50.000 emplois en France d'ici à 2020», selon le président du Syndicat des énergies renouvelables, André Antolini.

La semaine dernière, la commission des affaires économiques de l'Assemblée nationale a en effet adopté une série d'amendements à la loi Grenelle 2, qui sera examinée le 4 mai prochain, durcissant les conditions d'implantation. Les parcs éoliens, déjà soumis à enquête publique, devraient désormais égalements être inscrits en installations classées pour la protection de l'environnement (ICPE), intégrés dans des schémas régionaux et développer une puissance minimale de 15 mégawatts, soit au moins 5 à 7 mâts.

Les grands parcs privilégiés

Les grands parcs privilégiés
Des propositions qui font bondir André Antolini: «On veut nous mettre des bâtons dans les roues, en créant des procédures toujours plus lourdes. On nous parle de protection des paysages, mais on veut nous obliger à installer uniquement des grands parcs. Cinq éoliennes se voient moins qu'une ou deux peut-être?» Pour Matthieu Blandin, chef de projet chez Valorem, spécialiste des énergies renouvelables, la procédure «ne peut que nous ralentir. Entre le moment où l'on choisit un site et celui où on met en route les éoliennes, il faut huit ans. Là, ça prendra dix à douze ans minimum.»

«Nous se sommes pas contre l'éolien, nous voulons juste éviter un développement anarchique», répond le député UMP Patrick Ollier, à l'origine des amendements. Mais pour les industriels, ces «restrictions» riquent de faire capoter les objectifs du Grenelle de l'environnement, qui prévoit que 10% de l'électricité produite en France soit issue du vent en 2020, contre 1,5% actuellement. Pour cela, il faudrait un total de 9.000 éoliennes sur l'ensemble du territoire. Il y en a aujourd'hui un peu moins de 3.000.

En mer

Un débat public doit s'ouvrir le 14 avril prochain pour l'installation d'un parc éolien de mer français. Baptisé parc éolien des Deux Côtes, le projet mené par la Compagnie du Vent (filiale de GDF Suez) prévoit l'installation au large de la Somme et de la Seine-Maritime de 141 éoliennes de 5 mégawatts chacune pour une puissance totale de 705 mégawatts. L'investissement est estimé à plus de 1,5 milliard d'euros.

article de : Charlotte Mannevy
parue le 8 avril 2010
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Energie et climat

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Grenelle 2 : des amendements renforcent la réglementation encadrant l'implantation d'éoliennes.

Lors de l'examen du titre « Energie et Climat» du Grenelle 2, mardi 30 mars, en commission des affaires économiques, des amendements visant à renforcer la réglementation encadrant l'implantation d'éoliennes terrestres ont été adoptés.

Le député et président de la commission des affaires économiques Patrick Ollier, très actif lors du Grenelle 1 autour du fameux seuil de 50kWh/m²/an de consommation d'énergie dans les bâtiments, vient d'amender le Grenelle 2 de manière à renforcer l'encadrement de l'implantation d'éoliennes sur le territoire français.
Il a fait adopter un amendement obligeant chaque installation éolienne, après publication du Grenelle 2, a avoir une puissance minimale de 15 MW et compter au moins 5 mâts. Pour Patrick Ollier, il s'agit, sur une zone de développement de l'éolien (ZDE) donnée, « de regrouper les éoliennes pour former des unités de production du format indiqué. » Autrement dit, il faudrait, pour respecter les exigences minimales, par exemple, installer 5 modèles V112 du fabricant Vestas d'une puissance de 3MW, d'une hauteur de 100m et dont les pales font 50m.
Lors de l'adoption de l'amendement, Benoist Apparu, secrétaire d'État chargé du logement et de l'urbanisme, favorable à la mesure, a expliqué que la notion d'« unité de production » évoquée dans le texte s'appuiera sur un décret existant qui précise que « les éoliennes de deux installateurs différents sur une même zone constituent deux unités de production » et qu'il « en est de même de deux installations séparées de plus de 500 mètres ».

Les éoliennes dont la hauteur de mât est supérieure à 50m seront des ICPE

Patrick Ollier a aussi fait ajouter à l'article 34 du Grenelle 2 un alinéa précisant que « les installations terrestres de production d'électricité utilisant l'énergie mécanique du vent constituant des unités dont la hauteur des mâts dépasse 50 m » seront soumises au régime des installations classées pour la protection de l'environnement (ICPE), au plus tard un an à compter de la date de publication de la présente loi. « La délivrance de l'autorisation d'exploiter est subordonnée à l'éloignement des installations d'une distance de 500 mètres par rapport aux constructions à usage d'habitation, aux immeubles habités et aux zones destinées à l'habitation ».

Renforcement de la limitation des territoires autorisés à accueillir des éoliennes

Un autre amendement présenté par le président de la commission des affaires économiques et plusieurs de ses confrères, précise que chaque région devra définir les parties de son territoire favorables au développement de l'énergie éolienne. Ces territoires seront inscrits dans un schéma régional éolien qui constituera un volet annexé au schéma régional du climat, de l'air et de l'énergie. Ces schémas devront être publiés au plus tard le 31 décembre 2011 et les zones de développement de l'éolien (ZDE), créées ou modifiées postérieurement seront obligatoirement situées dans les territoires sélectionnés. Et à défaut de publication du schéma au 31 décembre 2011, aucune nouvelle zone de développement de l'éolien ne pourra être créée. France Nature Environnement, la Ligue ROC et la Ligue pour la protection des oiseaux jugent que l'application aux éoliennes du régime des ICPE et la subordination à l'établissement d'un futur schéma régional éolien "risque de considérablement complexifier les procédures et de fragiliser le développement de l'éolien, tout en passant complètement à côté de l'objectif d'une maîtrise rationnelle du nécessaire développement de la filière".

D'autre part, un amendement adopté précise que les moulins à vent réhabilités pour la production d'électricité ne devront pas être situés en territoire favorable au développement de l'énergie éolienne pour bénéficier du tarif de rachat de l'énergie éolienne. Ils pourront tous, quelle que soit leur situation, en profiter.

article de : Eric Leysens
parue le 8 avril 2010
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