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Un nouveau design d'éolienne qui imite le vol du colibri


mercredi 8 février 2017, 19:05

S'inspirer de la nature pour mettre au point une technologie de pointe au service du développement durable, c'est l'idée qu'a eue la société tunisienne Tyer Wind qui a développé...

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S'inspirer de la nature pour mettre au point une technologie de pointe au service du développement durable, c'est l'idée qu'a eue la société tunisienne Tyer Wind qui a développé une éolienne imitant le vol du colibri. Un choix qui n'a rien d'anodin.

Le principal reproche qui est fait aux éoliennes est leur contribution quasi nulle à l'embellissement du paysage, malgré un véritable apport en terme de production d'énergie propre. L'entreprise tunisienne Tyer Wind a voulu apporter une réponse à ce frein en développant une éolienne dont les pales sont remplacées par des ailes au mouvement qui imitent celui du vol du colibri.

On parle ici de biomimétisme. « C'est le résultat d'une profonde et différente observation de la nature. C'est une innovation remarquable qui imite efficacement le mouvement de l'un des voyageurs volants les plus efficaces en terme énergétique : le colibri », explique la société sur son site internet. Il est aussi précisé qu'il s'agit du seul oiseau capable de voler en stationnaire, c'est-à-dire de se tenir immobile, suspendu dans les airs sans support ni soutien.

En imitant parfaitement le mouvement des ailes du colibri qui effectuent un mouvement qui dessine le chiffre huit, cette éolienne se révèle être un convertisseur de vent très efficace « avec un potentiel puissant d'intégration paysagère ».

Aucune émission de gaz à effet de serre pour ces ailes conçues en fibre de carbone et qui mesurent chacune environ 1,6 mètre de long. Deux ailes suffisent donc à équiper une éolienne pour obtenir une puissance (pré) industrielle de 1 kWh.

Pour l'heure, l'éolienne est en cours de phase de tests. « Les premiers essais d'efficacité énergétique, de comportement aérodynamique et de résistance matérielle sont encourageants » comme explique la société au site d'Inhabitat en précisant que les résultats et une éventuelle date de mise sur le marché en cas de tests concluants seront publiés bientôt sur son site.

Source: Par David

Un investissement record en 2016 pour l'énergie éolienne


lundi 30 janvier 2017, 09:55

L'installation d'éoliennes avance à grands pas en Europe : les 1.558 mégawatts rajoutés au réseau en 2016 permettent d'alimenter un million de logements.

Le parc éolien européen a vu sa capacité augmenter de 1.558 mégawatts en 2016. Cette énergie est suffisante pour couvrir les besoins en électricité d'un peu plus d'un million de logements.  Les investissements se sont chiffrés à 5,78 milliards d'euros : jamais les investissements dans l'éolien n'ont été aussi importants.

De belles perspectives pour l'éolien en Europe

Cet investissement record a d'autant plus d'impact que d'année en année, le coût d'installation d'une éolienne ne cesse de baisser. Par exemple, l'installation du parc éolien nécessaire à la production d'un gigawatt d'électricité nécessitait un investissement de 3,74 milliards d'euros en 2011, contre seulement 2,67 milliards en 2014, d'après McKinsey.

Mais ce n'est pas tout : les énergéticiens annoncent l'engagement de 18,2 milliards d'euros dans les prochaines années à travers l'Europe. Ce montant correspond aux projets d'installation de 4.900 mégawatts supplémentaires. Cette capacité de production sera répartie sur cinq pays, dont la moitié pour le seul Royaume-Uni.

© Addyvanich – Shutterstock

Les 1.558 mégawatts installés en 2016 l'ont été dans trois pays : l'Allemagne (813 mégawatts, les Pays-Bas (691 mégawatts) et le Royaume-Uni (56 mégawatts), pour un total de sept nouveaux parcs éoliens, soit une nouvelle éolienne installée par jour. 2017 devrait voir le rajout de 3.000 mégawatts, ce qui devrait porter l'ensemble de la production éolienne européenne à 25.000 mégawatts d'ici 2020.

Éolien : la France affiche un objectif ambitieux, mais peu réaliste

En France, le Grenelle de l'Environnement fixe un objectif de 8.000 éoliennes, correpondant à une capacité de 25.000 mégawatts, dont 6.000 mégawatts installés en mer, d'ici 2020. Quand on sait qu'aujourd'hui, une seule éolienne de 2 mégawatts couvre la consommation d'électricité de 2.000 personnes, chauffage compris, ce sont 25 millions de Français, soit 1 sur 2,6 qui devraient théoriquement être alimentés par l'éolien d'ici trois ans. Réaliste ? Bien sûr que non, quand on sait qu'à l'heure actuelle, le parc français fournit 10.000 mégawatts.

Le rythme des investissements dans cette énergie dans l'Hexagone est retardé, notamment par de nombreux recours devant la justice de la part de citoyens inquiets de l'impact négatif des éoliennes. Aucun projet d'éoliennes offshore n'a encore vu le jour en France : EDF estimait fin 2016 le retard dû aux recours à un an supplémentaire. Les premiers chantiers ne devraient pas voir le jour avant 2020.

Source: Par Anton Kunin

Que pouvez-vous faire pour éviter la pénurie d'électricité ?


mardi 17 janvier 2017, 07:45

La vague de froid attendue à partir du mardi 17 janvier pourrait provoquer une augmentation de la consommation de courant, au risque de compromettre l'approvisionnement en électricité. Voici quels gestes adopter pour y remédier.

La vague de froid arrive peu à peu. Sous l'influence d'air froid venu du nord-est de l'Europe, les températures vont plonger pour atteindre des niveaux inférieurs de "quatre à huit degrés" aux normales saisonnières, sur la quasi-totalité de la France, annonce Météo France lundi 16 janvier.

Conséquence : la consommation électrique augmente. Elle doit atteindre un pic jeudi, selon les prévisions du gestionnaire du réseau de transport RTE, laissant craindre une pénurie d'électricité. Après avoir répondu à quatre questions sur cette possible déficience, on vous explique comment vous pouvez, à votre échelle, tenter de l'éviter.

Le matin, avant de partir

Exit le câble du téléphone branché sans le téléphone au bout. Il faut le débrancher. Pensez aussi à arrêter totalement les appareils en veille et à éteindre votre ordinateur. "Il faut aussi éteindre les multiprises", souligne Pauline Salaün, du service communication de RTE.

Avant de fermer la porte, pensez aussi à baisser la température de votre radiateur de un à deux degrés. Le ministère de l'Intérieur recommande une température de 19°C pour les pièces à vivre et 17°C pour les chambres.

Fermez vos volets pour conserver la chaleur de votre habitat de manière optimale, conseille aussi le ministère. Et, surtout, n'oubliez pas d'éteindre la lumière dans toutes les pièces.

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Dans la journée, au travail

Là aussi, RTE a quelques conseils. Le premier est de diminuer la luminosité des écrans. Il faut aussi éviter d'imprimer en grosses quantités. Vous n'imprimez jamais et pensez adopter le bon comportement ? N'en soyez pas si sûr : RTE ajoute qu'il faut aussi éviter la diffusion de nombreux mails comprenant des pièces jointes, "histoire de soulager un peu les datacenters".

C'est la fin de la journée, vous pouvez (enfin) rentrer chez vous. Mais n'oubliez pas de débrancher le chargeur de votre téléphone, de réduire le chauffage dans les salles inoccupées et d'éteindre votre ordinateur ainsi que la lumière.

Le soir, de retour chez soi

Vous revoilà à la maison. Mais ce n'est pas le moment de lancer le lave-vaisselle, le lave-linge ou le sèche-linge : mieux vaut s'en occuper après 22 heures (faites passer le mot à vos voisins si vous habitez dans un immeuble). De manière générale, RTE conseille de ne pas les utiliser pendant les heures de pointe, soit de 8 heures à 13 heures et entre 17 heures et 20 heures, en particulier aux alentours de 19 heures.

Si vous voulez vérifier la consommation nationale, vous pouvez télécharger l'application Eco2mix de RTE, qui envoie des alertes sur les pics de consommation.

Si vous avez eu la flemme de lire cet article, le ministère de l'Intérieur et RTE ont récapitulé leurs conseils sur Twitter. Un message est également diffusé sur les radios du service public.

Source: Par franceinfo

Vague de froid : risque-t-on des coupures électrique ?


jeudi 5 janvier 2017, 19:55

La vague de froid dope la consommation électrique et amenuise les marges de sûreté avant d'éventuelles coupures. Le gestionnaire du réseau est pourtant bien préparé pour les éviter.

• Notre production d'électricité est-elle suffisante pour passer l'hiver ?

Oui mais... tout dépend des températures que la France va connaître cet hiver. Dans son analyse de l'équilibre entre offre et demande d'électricité, publiée au mois de novembre, le gestionnaire du réseau de transport d'électricité RTE notait toutefois que l'offre de production était en «nette baisse» cet hiver, notamment en raison d'une disponibilité «historiquement basse» des réacteurs nucléaires -plusieurs étant à l'arrêt pour maintenance. Avec une stagnation de la consommation, les marges de sûreté s'amenuisent.

D'autant que la consommation est étroitement liée aux températures: plus il fait froid, plus les Français utiliseront leur chauffage, en grande majorité électrique. «En cas de vague de froid intense et durable, les niveaux de consommation augmenteraient, réduisant les marges prévisionnelles de sûreté nécessaires pour faire face à des aléas techniques pouvant survenir sur les moyens de production disponibles», explique RTE.

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• Quand la France sera-t-elle la plus vulnérable ?

Elle l'était particulièrement début décembre, lorsque l'écart entre les températures saisonnières (environ 6°C) et le seuil de déclenchement de moyens exceptionnels (4°C) était le plus réduit. En janvier et février, il faudrait que les températures descendent de manière prolongée sous 0°C en moyenne pour que ces mesures exceptionnelles soient déclenchées. Néanmoins, selon les prévisions de Météo France sur lesquelles se fonde RTE, les températures saisonnières oscillent entre 5°C et 8°C sur la période.

• Quels dispositifs RTE a-t-elle à sa disposition pour prévenir toute insuffisance énergétique ?

D'abord le mécanisme d'ajustement de l'offre et de la demande en temps réel. Par le biais de son application Eco2Mix, RTE entend alerter les utilisateurs lorsqu'il existe un risque que la demande d'électricité dépasse l'offre. L'entreprise espère ainsi encourager les consommateurs à adopter quelques gestes simples (utiliser ses appareils électroménagers en heures creuses, baisser le chauffage d'un ou deux degrés, éteindre les appareils en veille...) afin de limiter la demande.

Ensuite, RTE peut solliciter les fournisseurs d'énergie. «Conformément aux dispositions législatives, la puissance disponible sur les moyens de production techniquement opérationnels, et non utilisée par les producteurs pour leurs besoins propres, doit être mise à la disposition de RTE via le mécanisme d'ajustement», précise l'analyse de RTE. Les fournisseurs peuvent également «agir sur leurs plannings de maintenance des groupes de production pour augmenter si possible leur disponibilité».

Enfin, RTE peut également se tourner vers les autres gestionnaires de réseau européens, avec lesquelles elle a conclu des «contrats de secours d'urgence», afin d'éviter toute pénurie.

• Quelles mesures exceptionnelles peut-elle mobiliser ?

D'abord, RTE peut interrompre la consommation de 21 sites dits «électro-intensifs», c'est-à-dire grands consommateurs d'électricité pour des activités industrielles. Les sites concernés ont été sollicités en amont et sont volontaires pour participer au dispositif. En cas d'interruption, ils ne seront prévenus que «quelques secondes» à l'avance, précisaient Les Échos en novembre.

Ensuite, RTE a la possibilité de baisser la tension de 5%, réduisant ainsi la consommation totale de «l'équivalent de la consommation de Paris intra-muros et Marseille réunies», évitant les coupures. Celles-ci n'interviendraient qu'en cas «de déséquilibre extrême entre la consommation et la production» et uniquement de manière «programmée, momentanée et tournante».

Source: Par Géraldine Russell

Nissan propose de pédaler pour se payer un café !


vendredi 16 décembre 2016, 7:44

Pédaler, fournir de l'électricité et se payer un café. Pendant trois jours un café éphémère fait son apparition au centre de Paris et c'est Nissan, le constructeur automobile japonais qui est à la manœuvre.  Un chouette coup de com' électrique et gourmand…

Nissan se place directement en tant que leader mondial du 100% électrique. Pendant trois jours, du 16 au 18 décembre, à quelques centaines de mètres de la place de la République à Paris, le Nissan Electric Café accueille le grand public, qui va devoir pédaler sur des vélos électriques WeWatt, et/ou marcher sur des plateformes munies de capteurs kinetiques pour pouvoir se payer une boisson chaude ou froide, le prix étant de 30 watts.

30 watts pour régler les consommations, une carte gourmande créée par le chef anglais Shay Ola. Les vélos électriques sont belges. Les sols pleins de capteurs sont britanniques. Nissan, le japonais, propose quant à lui, en collaboration avec Eaton, le Nissan xStorage : un mécanisme de stockage d'énergie qui utilise des batteries de seconde vie issues de véhicules 100 % électriques pour ainsi électrifier la maison.

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Le Nissan Electric Café accueillera également plusieurs conférences informelles, portant sur des thématiques aussi variées que les énergies renouvelables, les technologies vertes ou encore le mode de vie électrique. Menées par plusieurs experts venus de toute l'Europe et sélectionnées par le webzine détecteur d'innovations Soon Soon Soon, ces conférences seront également diffusées sur Facebook Live.

Enfin, chaque matin, le Nissan Electric Café recevra des startups et autres communautés afin d'échanger sur la révolution électrique en cours dans la société.

On trouverait ça amusant que la communication dépasse la simple publicité. On se plait à imaginer un restaurant avec cette scène : « - Je vais prendre les spaghettis bolognaises ! - Bien, madame, ça fera 300 watts... vous pouvez commencer à pédaler, le plat arrive ! »

Nissan Electric Café
132 rue de Turenne
75003 Paris
Métro : Filles du Calvaire / Oberkampf / République

Source: Par Fred Ricou

RTE lance une application pour éviter les coupures d'électricité


lundi 12 décembre 2016, 18:29

RTE, la filiale d'EDF qui gère le réseau public électrique, lance ce lundi 12 décembre une application appelée Eco2Mix qui prévient le consommateur lorsqu'il y a un risque de coupure d'électricité. Un risque qui, selon le directeur de l'exploitation du groupe, est bien plus élevé cet hiver.

Lorsque le réseau électrique sera proche de la saturation, vous en serez désormais averti. Ce lundi 12 décembre, RTE, la filiale d'EDF en charge du réseau électrique public, lance une application appelée Eco2Mix.

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Son but est autant de donner des informations à l'utilisateur que d'alerter en cas de risques de coupures d'électricité. "C'est une application qui est utile et qui permet de donner accès en un coup d'œil à des informations sur la consommation du pays, de votre région ou sur les moyens de production", a expliqué sur RTL le directeur d'exploitation de RTE, Jean-Paul Roubin.

"Elle encourage les citoyens à modérer leur consommation d'électricité en leur envoyant un message d'alerte en cas de pic de consommation qui menacerait l'alimentation électrique", ajoute-t-il.

Des risques plus forts

Or, justement, pour Jean-Paul Roubin l'hiver 2016-2017 comporte davantage de risques de coupure. "Nous jugeons ce risque comme étant plus important puisque pour cet hiver, en particulier pour les mois de janvier et février, il y aura entre 8 à 10 réacteurs nucléaires indisponibles, ce qui est plus que les hivers précédents. Cette moindre disponibilité de la production augmente le risque de faire appel à des mesures exceptionnelles en cas de vague de froid longue et intense", confirme-t-il.

Comme l'explique le Figaro, les coupures de courant sont néanmoins le dernier recours de l'arsenal de mesures exceptionnelles mis en place par RTE. Le groupe peut d'abord choisir d'interrompre l'alimentation de 21 sites industriels de grande envergure, puis diminuer de 5% la tension des réseaux de distribution.

Des conseils

Une douzaine de réacteurs sont ou vont être mis à l'arrêt par EDF. Sept le sont parce que l'Autorité de sûreté nucléaire, l'ASN, a demandé à l'électricien de procéder à des contrôles. Néanmoins, la semaine dernière, l'ASN a considéré que le redémarrage de ces sept réacteurs pouvait être envisagé à condition de faire néanmoins de vérification "réacteur par réacteur".

Quelques astuces :
Devant ces risques de coupure, Jean-Paul Roubin, donne quelques astuces simples pour limiter la consommation d'électricité. Rappelant que les périodes à risque se situent entre "8h du matin et 13h" ainsi que "de 18h à 20h", il préconise par exemple de reporter l'usage de certains appareils ménagers (lave-linge, lave-vaisselle) après 22h, d'éteindre les lumières dans les pièces inoccupées, de débrancher les appareils en veille, ou le chargeur de téléphone, qui, même en l'absence de tout contact avec le mobile, "représente plusieurs kilowattheures de consommation par Français par an".


Source: Par Julien Marion

La start-up Mywindparts : pompier de l'énergie éolienne


mardi 29 novembre 2016, 19:55

Basée à Gigean, la start-up s'attaque au monopole des pièces détachées du secteur éolien. Offrant une alternative aux exploitants de parcs.

"Des sociétés au profil de Mywindparts existent déjà en Allemagne, en Angleterre et en Espagne, mais en France, je suis pour l'instant le seul sur le créneau." Et pour cause : si la France comble peu à peu son retard en terme d'énergie éolienne, ses parcs sont pour l'heure moins nombreux et plus récents que ceux de ses partenaires européens.

Cependant, explique Sébastien Duchesne depuis les locaux qu'il partage avec le maintenancier Net wind, à Gigean, pour ceux qui les exploitent, un besoin se fait déjà sentir, outre les opérations de maintenance traditionnellement dues aux éoliennes : "Le remplacement de pièces, qu'il s'agisse d'une rondelle à un centime, d'un composant électronique à 5 000 € ou d'un multiplicateur (la "boîte à vitesses" de l'éolienne) à... 350 000 €". Et c'est généralement là où le bât blesse puisque "les vendeurs de machines ont en France, assure l'ingénieur, verrouillé le secteur de la pièce détachée en pratiquant, en outre, des prix 'hors marché'."

S. Duchesne traite directement avec les fournisseurs de pièces. Allemands, italiens... DR

Un "stock stratégique" des pièces les plus utilisées

Ce diplômé de Polytech Montpellier, qui a fait ses armes auprès de La Compagnie du vent puis d'EDF EN (Énergies nouvelles), a décidé d'y remédier. En lançant Mywindparts, une start-up qui traite directement avec les fabricants. Elle doit permettre aux propriétaires de parcs d'obtenir à la fois de meilleurs prix mais aussi d'être livrés dans des délais réduits (Sébastien Duchesne constitue à cette fin un "stock stratégique" des pièces les plus utilisées) et, enfin, de se voir proposer une expertise technique.

Le jeune chef d'entreprise fournit ainsi, outre tous les consommables indispensables à la maintenance préventive (huiles, graisse, etc.) des pièces parfaitement identiques à celles qui doivent être remplacées ou des pièces dites “équivalentes”.

Les machines anciennes ont aussi besoin de pièces

"Le marché de l'éolien devient concurrentiel, c'est la fin de la mainmise sur les pièces détachées, estime Sébastien Duchesne. Par ailleurs, alors qu'en France, les machines vieillissent et nécessitent donc de pouvoir se fournir en pièces détachées, les fabricants s'intéressent surtout à la conception de machines neuves. Or, les éoliennes françaises, dont beaucoup, en Languedoc par exemple, affichent entre 10 et 15 ans, ont encore 10 ans de vie devant elles." À condition, encore une fois, de trouver les pièces.

Désosser et reconditionner

Aujourd'hui, les clients de Mywindparts sont français, italiens et, bientôt, espagnols. Et le directeur de la socité gigeannaise ne veut en pas rester là : "Mon partenaire à Gigean, Net wind, propose des offres de démantèlement pour les parcs éoliens les plus anciens. Je compte pour ma part racheter certaines machines soit pour les exporter, complètes, vers les pays émergents, soit pour les désosser et faire ensuite reconditionner les pièces détachées par des sociétés spécialisées."

Mywindparts se positionne ainsi à double titre dans le développement durable : par son cœur de métier, l'éolien, et par la possibilité que la start-up offre aux exploitants de parcs et sociétés de maintenance de prolonger la vie des machines existantes. Primordial quand ont sait que la part de l'éolien dans l'énergie produite en France (10 % aujourd'hui) doit doubler d'ici 2020.

Mywindparts, 8 impasse René-Descartes à Gigean. Tel : 0602062273. Mail : sebastien.duchesne@mywindparts.com

Source: Par Pa. C. - Midi Libre

La machine produit de l'électricité dès que la force du vent atteint 10 km/h

La puissance nominale d'une éolienne oscille entre 2 et 2,5 mégawatts, ce qui correspond à la consommation moyenne de 1000 à 1500 habitants. Pour exemple, les parcs du nord du bassin de Thau (31 éoliennes) fournissent les besoins en électricité de dizaines de milliers de foyers domestiques. "Une machine est disponible 97 % du temps (les 3 % représentant les pannes et les opérations et de maintenance). Et elle produit dès que la force du vent dépasse 10 km/h. À 40 km/h, elle atteint sa puissance nominale, d'environ deux mégawatts", explique le spécialiste.

En revanche, dès que la vitesse du vent se maintient à 90 km/h sur une période de 10 mn, elle se met en sécurité, "ce qui permet d'éviter la casse". Le “problème” de l'éolien, et de l'électricité en général, étant le stockage, l'énergie ainsi produite doit être consommée dans la foulée.

Des coupures d'électricité pour cet hiver ?


mercredi 9 novembre 2016, 09:49

L'arrêt de plusieurs réacteurs nucléaires pourrait déséquilibrer l'approvisionnement en courant, selon les chiffres dévoilés, mardi, par Réseau de transport d'électricité.

Pour Noël, faudra-t-il s'éclairer à la bougie ? Sans doute pas. Mais pour la première fois depuis des années, l'hiver s'annonce extrêmement tendu en matière électrique en France. Des mesures exceptionnelles vont être mises en place pour compenser l'arrêt d'un nombre record de centrales. Elles risquent cependant de ne pas suffire s'il fait vraiment froid.

Des coupures ne sont donc pas exclues, notamment au début de décembre et en janvier, les périodes les plus délicates. C'est ce qu'a annoncé mardi 8 novembre Réseau de transport d'électricité (RTE), la filiale d'Electricité de France (EDF) gestionnaire des 100 000 kilomètres de lignes à haute tension, qui suit à ce titre l'équilibre production-consommation dans l'Hexagone.

A l'origine de ces difficultés, la faiblesse du parc de centrales d'EDF. En principe, l'entreprise publique arrête durant l'été les unités sur lesquelles elle doit réaliser des travaux afin de disposer du maximum de puissance en hiver, quand le chauffage électrique porte la consommation de courant à des sommets. Cette année, ce bel ordonnancement est totalement remis en question.

Pylones EDF - STEPHANE MAHE / REUTERS

Treize réacteurs hors circuit en décembre

A cause de la défaillance de certains réacteurs et des contrôles renforcés requis par l'Autorité de sûreté nucléaire après la découverte de falsifications chez le constructeur Areva, près d'un tiers des tranches nucléaires françaises est actuellement à l'arrêt. Du jamais-vu depuis que le parc a été construit, dans les années 1970-1990.

EDF espérait faire repartir plusieurs unités très rapidement, mais le groupe avait présumé de ses forces. Le 3 novembre, il a dû reporter le redémarrage de cinq réacteurs (Bugey 4, Gravelines 2, Tricastin 1, 3 et 4) à la fin de décembre. En l'état actuel des prévisions, treize réacteurs devraient rester hors circuit en décembre, et neuf en moyenne durant l'hiver, « le niveau de disponibilité le plus faible depuis dix ans », selon RTE.

Pour répondre aux pics de consommation, EDF recourt d'habitude à ses vieilles centrales au fioul ou au charbon. Mais, là aussi, la marge de manœuvre est plus limitée que les années précédentes : plusieurs unités ont été fermées ou mises sous cocon. Pas de chance non plus du côté des barrages hydroélectriques, ils se trouvaient à la fin d'octobre à leur plus bas niveau décennal pour la saison.

Quant aux éoliennes et aux panneaux solaires qui ont poussé ces dernières années, ils apportent ensemble un supplément de capacité de 1 900 mégawatts par rapport à l'hiver 2015-2016, l'équivalent de deux réacteurs nucléaires. Encore faut-il qu'il y ait du vent ou du soleil, ce qui n'a rien d'acquis : RTE table sur une disponibilité de 30 %, en fonction des heures et de la météo.

Davantage d'importations

En décembre, EDF devrait au total disposer d'une capacité de production inférieure en moyenne de 11 300 mégawatts à celle de l'hiver dernier, soit 11,5 % d'écart, alors que la consommation devrait, elle, rester stable. Si la météo est clémente, tout ira bien. Sinon, les Français ayant été incités à s'équiper massivement en chauffage électrique, la demande de courant montera et l'équilibre avec l'offre risque d'être difficile à établir.

Pour éviter que la France ne se retrouve plongée dans le noir, les gestionnaires du système électrique ont sonné la mobilisation générale. Ils comptent importer davantage d'électricité, en profitant notamment de la nouvelle liaison à courant continu avec l'Espagne. Le mouvement a déjà commencé. Ce mardi, EDF doit ainsi importer jusqu'à 8 600 mégawatts et très peu exporter, l'inverse de la situation qui prévalait il y a un an.

Quand le froid s'accentuera, les lignes transfrontalières permettront d'importer jusqu'à 12 200 mégawatts… sous réserve que les pays voisins aient du courant à vendre. En tout état de cause, la facture risque d'être élevée : ces derniers jours, les déboires d'EDF ont fait grimper en flèche les cours de l'électricité. Le prix à terme du mégawattheure en période de pointe s'est envolé à 191 euros le 4 novembre, alors qu'il fluctuait depuis des années entre 25 euros et 70 euros selon les saisons.

Appel au civisme et éventuelle baisse de tension

Ces importations devraient suffire si la température ne descend pas plus de 3 degrés Celsius en dessous des normales saisonnières. Mais si le froid gagne le pays, il faudra utiliser la méthode forte pour faire face aux pointes du matin (8 heures-13 heures) et du soir (18 heures-20 heures). En premier lieu, RTE compte faire appel au civisme des Français, en les appelant à baisser le chauffage d'un ou deux degrés, à démarrer lave-linge et lave-vaisselle en heures creuses, etc.

RTE peut aussi interrompre la consommation de 21 sites industriels très gourmands en énergie, et volontaires, afin de réduire ponctuellement les besoins de 1 500 mégawatts. Troisième solution, beaucoup plus exceptionnelle : RTE envisage de baisser la tension électrique générale de 5 %. Cette dégradation de la qualité du courant permet de diminuer la consommation de 4 000 mégawatts, l'équivalent de ce qu'utilise tout le Grand Paris à un instant T.

Enfin, « en cas de déséquilibre extrême », le patron de RTE, l'ancien député socialiste François Brottes, prévoit des coupures. Des « délestages programmés et momentanés ». Dans ce cadre, RTE supprime le courant dans certaines zones, de manière « tournante », pour éviter des coupures de plus de deux heures. Les hôpitaux, les sites industriels à risque et les autres clients prioritaires restent, eux, alimentés. « Il n'y a pas de risque de pénurie » d'électricité cet hiver, avait assuré la ministre de l'énergie, Ségolène Royal, sur Europe 1 le 4 novembre. Elle a peut-être parlé un peu vite.

Source: Par LE MONDE - Denis Cosnard

Les prix de l'électricité s'envolent en France


mercredi 2 novembre 2016, 10:35

L'indisponibilité de nombreux réacteurs nucléaires associée à l'arrivée de l'hiver a fait bondir ce lundi le cours français de l'électricité.

EDF ayant reporté la remise en service de deux réacteurs actuellement arrêtés pour maintenance, "les prix sur le marché français de l'énergie bondissent ce lundi, pour les jours à venir et la semaine prochaine" indique l'agence Reuters. Cette dernière précise que, sur le marché de gros, "les prix spot de l'électricité, pour une livraison la semaine prochaine prennent plus de 50% à 103 euros le mégawattheure (MWh)".

Selon des données publiées sur le site de RTE, le gestionnaire français d'électricité, en Ardèche, la remise en production du réacteur Cruas 3 (900 mégawatts) a été reportée pour la seconde fois, du 30 octobre au 1er novembre. De même, le redémarrage du réacteur Saint-Laurent 2 (900 MW) situé dans le Loir-et-Cher a été repoussé du 5 au 12 novembre. Les raisons de ces reports n'ont pas été précisées, EDF n'ayant pu être contacté par l'agence.

Actuellement, 20 des 58 réacteurs français sont à l'arrêt. Ce qui ampute d'un tiers la capacité française de production d'énergie nucléaire. Cité par Reuters, un trader évoque la crainte que d'autres redémarrages soient reportés et précise ne pas avoir "le souvenir d'une situation comme celle-ci".

Source: Par Antonin Moriscot

Risque nucléaire : EDF va mettre à l'arrêt cinq réacteurs supplémentaires


mercredi 19 octobre 2016, 09:18

A la suite de contrôles réalisés sur quatre réacteurs à l'occasion d'un arrêt programmé, l'ASN a détecté des anomalies "sérieuses". EDF va donc mettre à l'arrêt des réacteurs supplémentaires.

Les ennuis s'accumulent pour EDF : alors qu'un tiers environ de son parc nucléaire français est déjà à l'arrêt, le groupe va être contraint de stopper cinq réacteurs supplémentaires, en raison d'une anomalie dans la composition de l'acier d'équipements clefs.

L'Autorité de sûreté nucléaire (ASN) demande à EDF l'arrêt rapide de 5 réacteurs nucléaires supplémentaires, après la détection d'"anomalies sérieuses" sur 4 autres réacteurs déjà à l'arrêt.

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Quel est le problème ?

A la suite de contrôles réalisés sur 4 réacteurs à l'occasion d'arrêt programmé, l'ASN a détecté 4 anomalies "sérieuses" d'excès de concentration en carbone sur les générateurs de vapeur. Cette découverte a conduit l'ASN à demander "d'anticiper les contrôles sur 5 réacteurs", ce qui nécessite leur arrêt, a précisé le président de l'ASN, Pierre-Franck Chevet.

Les analyses concluent que certains fonds primaires de générateurs de vapeur, fabriqués par Areva Creusot Forge, présentent une zone de concentration importante en carbone pouvant conduire à des propriétés mécaniques plus faibles qu'attendu. Ces générateurs de vapeur équipent 18 réacteurs. Parmi eux, 12 sont dotés de ces fonds primaires susceptibles de présenter une anomalie.

Quels réacteurs vont être arrêtés ?

Sont concernés :
le réacteur 1 de Civeaux (Vienne, Nouvelle-Aquitaine)
le réacteur 1 de Fessenheim (Haut-Rhin, Grand-Est)
le réacteur 4 de Gravelines (Nord, Hauts-de-France)
les réacteurs 2 et 4 de Tricastin (Vaucluse, Provence-Alpes-Côtes d'Azur)

Des contrôles complémentaires doivent être effectués sous trois mois.

Quel avenir pour les centrales ?

EDF se veut lui rassurant. "Nous avons envoyé un dossier technique, en date du 7 octobre, qui justifie le fonctionnement en toute sûreté" de ces 12 réacteurs, a expliqué un porte-parole lors d'une conférence téléphonique.

Pour Greenpeace toutefois, "la confiance est rompue avec EDF et c'est à l'ASN de procéder aux contrôles des pièces défectueuses sur l'ensemble des concernés par des anomalies".

A l'exception de Tricastin 4 dont l'arrêt était déjà prévu dès le week-end prochain pour rechargement du combustible, les quatre autres seront stoppés en novembre ou décembre pour "trois ou quatre semaines", au lieu de 2017 comme prévu initialement.

"Notre objectif est de les redémarrer, comme les sept autres, avant la fin de l'année", a indiqué le porte-parole, de façon à les rendre disponibles pour la période principale de chauffe qui débutera avec l'arrivée de l'hiver.

Risque-t-on une pénurie d'électricité ?

Ces nouveaux arrêts constituent une nouvelle tuile pour EDF alors qu'une vingtaine de ses 58 réacteurs français étaient hors service mardi.

Si une pénurie d'électricité n'est pas à craindre pour l'instant, ces indisponibilités ont cependant déjà conduit à "une hausse brutale" des prix de gros de l'électricité depuis mi-septembre, selon la Commission de régulation de l'énergie (CRE), alors que l'atome produit environ trois quarts de l'électricité en France.

Source: Par SudOuest.fr avec AFP

EDF va réclamer un milliard d'Euros à 28 millions de clients


mardi 4 octobre 2016, 09:55

Au total, la facture globale atteindra un milliard d'euros ! Qu'ils soient abonnés «bleus» ou «verts», les clients d'EDF risquent de voir «rouge». 28 millions d'entre eux vont effet devoir s'acquitter d'une facture de rattrapage estimée à plusieurs dizaines d'euros au nom d'un «rattrapage des prix» qui a fait l'objet de décisions contradictoires.

Sont donc concernés les clients abonnés aux tarifs réglementés de vente d'électricité bleus résidentiels et verts, selon deux arrêtés publiés au Journal officiel. Ce rattrapage des tarifs pratiqués entre le 1er août 2014 et le 31 juillet 2015 découle de la décision mi-juin du Conseil d'État annulant deux arrêtés qui avaient entraîné un gel puis une hausse de 1,5 % des tarifs réglementés au 1er novembre 2014.

Pour les particuliers, abonnés au tarif bleu résidentiel, le rattrapage s'élèvera à 30 euros, soit un montant global de 814 millions d'euros selon une délibération de la Commission de régulation de l'énergie. Pour les clients abonnés au tarif vert, qui n'existe plus depuis le 1er janvier, ce rattrapage atteindra la somme globale 184 millions d'euros.

Après la décision du Conseil d'État, la ministre de l'Énergie, Ségolène Royal avait indiqué que ce rattrapage serait réparti sur 18 mois pour étaler son impact sur la facture des consommateurs.

Source: Par DDM

Electricité et gaz : vers la fin des tarifs réglementés


mardi 13 septembre 2016, 10:34

La Cour de justice européenne ouvre une brèche en se prononçant contre la réglementation des prix de l'énergie fixés par l'Etat français.

« Une page se tourne ! » Pour Olivier Fréget, avocat spécialiste du droit de la concurrence et du droit européen, l'arrêté prononcé hier par la Cour de justice de l'Union européenne (CJUE) signe la fin des tarifs réglementés de vente (TRV) en France. D'abord dans le gaz, puis dans d'électricité, dans un second temps.

En 2013, cet avocat avait déposé un contentieux auprès du Conseil d'Etat français, au nom de l'Association nationale des opérateurs détaillants en énergie (Anode), qui regroupe les principaux concurrents de l'opérateur historique EDF. Celui-ci s'est ensuite adressé à la Cour européenne de justice pour qu'elle émette un avis. Ce qu'elle a donc fait hier par la voie de son arrêté.

Une spécificité française

Dans le gaz comme dans l'électricité, les TRV ont été créés au lendemain de la Seconde Guerre mondiale pour préserver les consommateurs de variations trop brusques des prix. Ils sont fixés par les pouvoirs publics, tous les mois pour le gaz, et deux fois par an pour l'électricité.

Sauf que depuis l'ouverture des marchés de l'énergie opérée par l'Union européenne — effective en France depuis 2007 pour les particuliers, qui ont désormais le choix de leurs fournisseurs —, les TRV sont de plus en plus remis en cause. Au point que bon nombre de pays européens, dont l'Allemagne, le Royaume-Uni, la Finlande, le Luxembourg, les Pays-Bas, l'Autriche, la Suède, la République tchèque ou encore la Slovénie, les ont déjà abandonnés. La France demeure l'un des derniers bastions où ils sont encore partiellement pratiqués.

L'Europe souhaite leur disparition

Officiellement, il s'agit de préserver le pouvoir d'achat. Mais dans la réalité, ils servent surtout à favoriser les opérateurs historiques que sont EDF dans l'électricité et Engie dans le gaz. L'Europe ne s'y est d'ailleurs pas trompée en imposant leur disparition progressive entre le 19 juin 2014 et le 1er janvier 2016 pour les consommateurs professionnels.

« En stipulant que les TRV ne sont tout simplement pas compatibles avec le droit européen, l'arrêt de la Cour de justice européenne ouvre une brèche qu'il sera difficile de refermer », estime encore Olivier Fréget. D'autant que la CJUE va dans le sens d'un avis de l'Autorité de la concurrence rendu en 2013 : « Le maintien des tarifs réglementés du gaz a une influence défavorable sur le fonctionnement de la concurrence, estimait alors son président Bruno Lasserre. Et cela, sans pour autant contribuer positivement à la compétitivité des entreprises françaises ni au pouvoir d'achat des ménages. »

Cliquez pour agrandir l'image

Créer les conditions d'une véritable concurrence

Certes, ces tarifs réglementés dans le gaz vont baisser de 0,8 % le mois prochain, après trois mois consécutifs de hausse. Mais les prix de gros sont actuellement structurellement bas et tout porte à croire qu'ils remonteront fortement dans les mois ou les années à venir.

Or, contrairement au gouvernement français qui a toujours mis en avant la défense du pouvoir d'achat des consommateurs, la Cour de justice européenne et l'Autorité de la concurrence estiment que la fin des TRV pourrait contribuer à contenir la hausse des prix dans le gaz et l'électricité. « La réglementation artificielle des prix ne pousse pas, en effet, les entreprises concernées à faire des efforts sur leurs coûts, conclut Olivier Fréget. Tant que c'est une négociation quasi privée entre l'Etat et un opérateur réglementé, et qu'il possède une part importante du marché, il n'a en effet aucune raison économique d'être efficace. Il empile donc tous les coûts possibles et le particulier se retrouve avec des tarifs plus élevés. »

Source: Par Erwan Benezet




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