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Le blog - news du 02/11/2013 au 28/12/2013

ALSTOM lance MaxSineTM eStorage, sa solution de stockage d'énergie par batterie.

éolienne ALSTOM
samedi 28 décembre 2013, 17:55

Alstom développe MaxSineTM eStorage, une solution qui permet de stocker l'énergie grâce à des batteries et d'optimiser l'équilibrage du réseau pour gérer la distribution d'électricité, en fonction de la demande des consommateurs. Cette solution constitue une réponse à l'instabilité engendrée sur le réseau électrique par les énergies renouvelables intermittentes comme l'éolien et le solaire.

Grâce à MaxSineTM eStorage, les producteurs d'électricité et les gestionnaires des réseaux de transport peuvent stocker leur production en période de faible demande et de prix bas. Chaque module MaxSineTM eStorage est connecté à une batterie d'une capacité de 2 MW. Avec des modules additionnels, la capacité de stockage peut atteindre jusqu'à 12 MW. L'électricité stockée reste disponible pour répondre en quelques secondes aux pics de consommation, contribuant ainsi à réduire la congestion du réseau. MaxSineTM eStorage constitue une solution d'appoint en périodes de forte demande, notamment en soirée dans les environnements urbains. Au niveau de la distribution, MaxSineTM eStorage aide les consommateurs à gérer plus efficacement l'électricité au quotidien et à acheter celle-ci lorsque les prix sont plus favorables.

MaxSineTM eStorage inclut un convertisseur de puissance. Le convertisseur relie la batterie en courant continu et convertit l'électricité qui sera stockée ou envoyée dans le réseau en courant alternatif. MaxSineTM eStorage comprend également un logiciel de gestion de stockage d'énergie en temps réel. Il permet d'élaborer un plan de production d'électricité personnalisé. Il équilibre le réseau sur la base de la demande enregistrée et des conditions météorologiques et régule les fréquences.

MaxSineTM eStorage sera déployé prochainement dans le cadre de Nice Grid, l'un des projets de démonstration de réseau intelligent les plus importants lancés en France. Ce projet est issu de l'initiative européenne Grid4EU qui mobilise 27 entreprises et institutions partenaires dans douze pays de l'Union européenne et quelques 1 500 clients volontaires. L'objectif de Nice Grid est de créer un micro réseau local reliant 200 sites de panneaux solaires et intégrant la solution de stockage par batterie MaxSineTM eStorage.

La croissance des sources d'énergie renouvelables est estimée à 40 % entre 2012 et 2018. Les capacités de stockage de l'énergie par batterie aujourd'hui installées dans le monde ne portent que sur quelques centaines de mégawatts. Des statistiques ont récemment fait état d'un quasi doublement des capacités entre 2011 et 2013, passées de 370 MW à 734 MW. Ces chiffres démontrent le bien-fondé de la solution de stockage par batterie élaborée par Alstom, qui répond directement aux besoins du marché et à ceux des consommateurs.

Source: Communiqué ALSTOM

Weole Energy liquidée, 750.000 € d'aides publiques envolées

weole energy installation
lundi 23 décembre 2013, 18:34

Installée à Châtellerault, Weole Energy devait tout casser sur le marché du petit éolien. L'entreprise a fait naufrage en engloutissant les aides de la Région.

Promise à un bel avenir, Weole Energy a mis la clé sous la porte en octobre dernier. L'information aurait pu passer inaperçue si de l'argent public, pas mal d'argent public d'ailleurs, ne lui avait servi à s'installer.


Mai 2011. Michel Galligo, le P-DG de Weole, inaugure ses installations châtelleraudaises, avec Jean-François Macaire, vice-président du conseil régional. L'entreprise, qui se présente alors comme le numéro 1 français du petit éolien, a choisi la pépinière René-Monory pour monter sa succursale en province, son siège étant basé à Paris. Les discours sont à l'époque très optimistes : Weole va tout casser sur le marché de l'éolien domestique et créer entre 20 et 30 emplois sous trois ans.
Michel Galligo loue les conditions d'accueil qui lui sont réservées. Et pour cause, la Région a consenti un prêt à l'installation de 250.000 €. Elle investit également dans le capital de la société à hauteur de 500.000 € (*).

La Région  assume

Trois ans après, la belle aventure est déjà finie. Et les sous de la Région se sont envolés. « Weole n'a pas trouvé suffisamment de marchés, regrette aujourd'hui Jean-François Macaire. Elle était positionnée essentiellement à l'étranger, principalement au Royaume Uni. Or, le marché anglais s'est dégradé ces derniers mois pour des raisons liées à la politique énergétique de ce pays, alors que Weole avait obtenu toutes les accréditations pour installer des éoliennes sur place. »
« On n'avait plus assez clients, on n'avait plus d'argent », déplore de son côté Michel Galligo, qui se défend d'avoir dilapidé de l'argent public (voir ci-contre). Alors erreur de stratégie pour la Région  ? « Il n'y a pas de politique industrielle sans risque, plaide Jean-François Macaire. Pour Weole, les perspectives n'étaient pas mauvaises jusqu'au milieu de l'année. Cela fait partie des vicissitudes des fonds d'amorçage. C'est malheureux, ça peut choquer. Mais les élus assument. Soit on ne finance que des projets sûrs, soit on aide des projets innovants. »
En tout état de cause, il y a peu de chance que la collectivité revoit un jour son argent. « On verra le moment venu, dans le cadre de la liquidation judiciaire, ce qui peut être restitué à la Région et aux actionnaires », souligne Jean-François Macaire. Mauvaise pioche.

(*) A égalité avec le fonds d'investissement Oseo, le fonds privé Omnes Capital ayant mis 1 M€

il a dit :

Michel Galligo : " Ça n'a pas été dilapidé "

Contacté par téléphone, le P-DG de Weole Energy Michel Galligo regrette évidemment l'issue fatale pour son entreprise, laquelle comptait encore, selon lui, sept salariés au moment de la fermeture. Quant à l'utilisation de l'argent de la Région, il se veut catégorique. « L'argent, ça n'a pas été dilapidé ! Et on peut penser que sur ces 750.000 €, une partie a été réinjectée dans la région : on a payé des salaires, on a utilisé des transports, on a généré de l'activité », assure-t-il. Le même salue d'ailleurs la Région, « qui a une politique active qui ne se limite pas au saupoudrage. » Et pour cause.

Source: Franck Bastard - lanouvellerepublique.fr

Linky : et si la première impression n'était pas toujours la bonne ?

le compteur Linky
mardi 3 décembre 2013, 19:55

L'entrée en scène de Linky n'a pas été de tout repos. Le compteur "intelligent" d'ERDF, dont la couleur verte témoigne de velléités écolos, est surtout perçu par les utilisateurs comme un parfait petit espion, dont la couverture "développement durable" aurait sauté avant même d'avoir fait ses preuves. Pourtant, en fait de taupe vouée à intégrer nos placards, Linky, c'est surtout l'histoire d'une opération de com' savamment mal orchestrée. Chronique d'un bad buzz annoncé.

Des « compteurs intelligents », pour quoi faire ?

Le petit boitier vert anis d'ERDF avait tout pour plaire. Un look rétro-futuriste plutôt rafraichissant, une vocation louable : limiter la consommation énergétique des Français et l'orienter vers des énergies renouvelables, souvent plus "propres". Les (futurs) consommateurs en ont retenu un tout autre aspect : le côté base de données. Linky, pour stimuler la transition énergétique dont il se proclame première pierre (angulaire) doit en effet collecter tout un tas d'informations en rapport avec notre consommation d'énergie. Ainsi n'ignorera-t-il rien de ce que chacun fera chez soi, dès lors que cette activité nécessite du courant électrique.

En fait, le premier concerné par cette compilation de données, c'est l'utilisateur lui-même. L'idée étant de rendre chacun plus actif et cohérent dans la façon dont il a recours à l'énergie. En ayant une bonne visibilité sur la façon dont il consomme, monsieur Tout-le-Monde pourra en effet, moyennant une certaine vigilance, infléchir de façon conséquente sa consommation, attendant par exemple les heures creuses pour mettre en marche automatiquement sa machine à laver (effacement).

Ensuite, bien sûr, les données seront utilisées par ERDF, gestionnaire de réseaux. A quelles fins ? Pas pour alimenter les fichiers de la DGSE, semble-t-il, mais simplement pour permettre la mise en avant des énergies renouvelables, souvent intermittentes, dans le bouquet énergétique. Le compteur Linky s'inscrit dans un système global d'infrastructures appelé smart grid. Il en constitue le cœur palpitant, qui enverra des impulsions à toutes les ramifications du réseau en fonction de l' « actualité » des sources d'énergie. Concrètement, cela signifie que si le soleil tape fort ou que les éoliennes tournent à plein régime pendant un certain laps de temps, le consommateur sera incité à profiter de ces énergies à un tarif avantageux.

Vous reprendrez bien un soupçon de pédagogie ?

En résumé, Linky, c'est d'abord un outil permettant de consommer moins et mieux. Une idée qu'a du mal à accepter le consommateur. Directeur du cabinet Adage, Gérard Bouvard l'explique pour Libération : "L'idée que les fournisseurs puissent vouloir restreindre la consommation électrique est un paradoxe pour beaucoup de gens.» Paradoxe, en apparence seulement. En réalité, la France s'est engagée auprès de la Commission européenne à consommer 23% d'énergies vertes d'ici 2020. Elle n'a donc pas le choix.

Qu'importe. Faute de communication idoine, le gouvernement est accusé d'imposer aux citoyens l'installation, sous leur propre toit, d'espions à sa solde. On saisit l'ampleur du quiproquo. Il ne semble pas trop tard pour rattraper cette bévue. Peut-être faudrait-il commencer par expliquer aux consommateurs à quoi sert un smart grid, et comment il fonctionne (la chose n'a en effet rien de simple, rien de naturel). Une campagne pédagogique pour sortir de l'impasse ? On voit mal comment faire autrement. 

Source: Henri Cadart - Mediapart

Green it : Facebook alimentera ses data centers à l'énergie éolienne

GREEN IT : FACEBOOK ALIMENTE SES DATA CENTERS À L’ÉNERGIE ÉOLIENNE
samedi 23 novembre 2013, 17:12

L'État américain de l'Iowa accueillera le futur data center de Facebook, alimenté intégralement à l'énergie éolienne. Le brouillard se dissipe autour du prochain data center américain de Facebook.

Pour accompagner la hausse de la demande en capacité liée à l'adoption croissante de ses services, le réseau social lancera, à l'horizon 2015, l'exploitation d'une nouvelle ferme de serveurs implantée dans l'État de l'Iowa.
Connue sous le nom de code Catapult, la structure devrait concentrer 1,5 milliard de dollars d'investissements.
Elle occupera, selon les élus locaux, 130 000 m² à proximité de la ville d'Altoona (13 301 habitants au dernier recensement), située dans l'agglomération de Des Moines (522 454 habitants).
Il s'agira là du 3e data center érigé par Facebook aux États-Unis, après ceux construits dans l'Oregon et en Caroline du Nord.
Aux dernières nouvelles, la société de Mark Zuckerberg avait élu l'Iowa en raison des coûts modiques de l'électricité.
Elle a finalement décidé, dans le cadre de sa démarche écologique globale, d'alimenter le data center intégralement à l'énergie renouvelable.
Celle-ci sera tirée d'une ferme d'éoliennes construite spécialement pour l'occasion, dans la ville de Wellsburg, à une centaine de kilomètres de distance.
Facebook s'est tourné vers la société locale RPM Access, spécialisée dans les projets éoliens.
Mais c'est MidAmerican Energy, chargé de la construction, qui possèdera le parc d'éoliennes et en gérera son fonctionnement.
Ce projet colossal, qui devrait être achevé en 2014, permettra de produire 138 mégawatts (MW) de puissance électrique. Soit la consommation de 80 000 foyers américains.
Comme le note Silicon.fr, le data center établi début juillet par Apple dans le Nevada semble presque ‘fluet' en comparaison avec ses 18 MW.
En effet, nous sommes bien entrée dans l'ère du ‘plus de 60 MW'.
Témoin le data center de Facebook dans l'Oregon (qui requiert 78 MW), mais aussi ceux d'Apple et Google en Caroline du Nord (qui nécessitent chacun 100 MW).
Puissance extraordinaire donc, mais aussi efficacité énergétique, caractériseront le quatrième datacenter de Facebook.
Sous l'égide du projet Open Compute, rejoint par une douzaine d'acteurs de l'industrie IT, le réseau social s'est rapproché d'Intel pour élaborer une architecture de serveurs plus dense et moins énergivore, à base de processeurs Atom « Avoton » et de stockage SSD.
La technologie Silicon Photonics est par également mise à contribution, pour assurer des interconnexions à 100 Gbit/s entre les portes logiques du processeur.
Facebook lorgne par ailleurs sur les systèmes de mémoire flash ioScale de Fusion-IO, ainsi que sur le concept de serveur basse consommation DragonStone, articulé autour d'un seul CPU pour l'archivage de données ‘froides', peu sollicitées.

Source: Itespresso

Avis de l'ADEME, du "Grand Eolien" au "Petit Eolien"


vendredi 22 novembre 2013, 19:35

L'ADEME vient de réactualiser son « Avis » sur la production éolienne d'électricité, une nouvelle version qui propose notamment quelques informations complémentaires concernant le « Petit Eolien », soit les machines de puissance nominale comprise entre 1 kW et 36 kW.

Quelques chiffres généraux

Selon les données de l'Association mondiale de l'énergie éolienne (WWEA), la puissance éolienne installée dans le monde au cours de l'année 2012 a atteint 44.600 MW, pour une capacité totale en fonctionnement à fin 2012 de 281 000 MW.

L'Asie constitue le premier marché mondial, en particulier du fait de la Chine (+13 000 MW en 2012, soit une capacité de 75 600 MW en fin 2012).

Les Etats-Unis montrent un dynamisme important en termes d'installations (+13 000 MW en 2012, soit une capacité de 60 000 MW en fin 2012). Le marché de l'Union Européenne est stable à +12 000 MW installés en 2012 ; la capacité installée à fin 2012 est de 106 000 MW.

La puissance totale raccordée au réseau français au 30 juin 2013 était de l'ordre de 7 700 MW. Après quelques années de croissance, la puissance éolienne terrestre installée annuellement est en baisse : 757 MW en 2012, 875 MW en 2011, contre 1 200 MW en 2010, pour un investissement moyen de l'ordre de 1,3 M€ par MW installé3. Ainsi, en 2012 la France est passée huitième sur le marché annuel européen, derrière l'Allemagne (2 400 MW installé en 2012), le Royaume Uni (1 900 MW, dont 1 100 MW en mer), l'Italie (1 300 MW), l'Espagne (1 100 MW), la Roumanie (900 MW), la Pologne (880 MW) et la Suède (850 MW). La baisse du nombre d'installations françaises semble se poursuivre en 2013, avec une réduction de 26% des raccordements entre les premiers trimestres de 2012 et de 2013.

Le « Petit Eolien »

Parmi les machines de puissance nominale inférieure à 250 kW, on distingue le « Micro Eolien » (machines < 1 kW), le « Petit Eolien » (machines entre 1 kW et 36 kW) et le « Moyen Eolien » (machines entre 36 kW et 250 kW).

En France, environ 2 500 petites éoliennes ont été installées en 2012. Le marché compte aujourd'hui plusieurs fabricants français qui font notamment face à une forte concurrence étrangère. Dans les conditions techniques et économiques actuelles, le Petit Eolien ne se justifie généralement pas en milieu urbain. Outre le fait que les éoliennes accrochées au pignon d'une habitation peuvent mettre en danger la stabilité du bâtiment, le vent est, en milieu urbain et péri-urbain, en général trop faible ou trop turbulent pour une exploitation rentable.

Même si les enjeux énergétiques globaux restent limités, le Petit Eolien peut répondre à une demande dans le milieu rural ou en zones non connectées au réseau, en particulier en autoconsommation dans les exploitations agricoles. La ressource en vent y est souvent accessible. En outre, les machines utilisées dans le secteur agricole offrent souvent de meilleures performances techniques et économiques que celles destinées au marché des particuliers.

De même que pour les machines du Grand Eolien, l'installation et l'utilisation des machines du petit éolien doivent respecter certaines règles. Il est notamment nécessaire de bien connaître la ressource (estimation quantitative du vent et des turbulences), ainsi que la fiabilité et les caractéristiques techniques des machines et les conditions dans lesquelles la production pourra être utilisée (utilisation ou non de batteries, consommation flexible, etc….). Pour entreprendre un projet de petit éolien avec une démarche qualité, il est indispensable de se rapprocher de professionnels reconnus, par exemple via l'Association Française des Professionnels du Petit Eolien.

Source: Enerzine

Google et KKR mettent 400 millions de dollars dans l'énergie solaire

Google et KKR mettent 400 millions de dollars dans l'énergie solaire
mardi 19 novembre 2013, 19:05

Le géant du web et le fond KKR investissent dans six centrales solaires en Californie et en Arizona. Elles auront une capacité suffisante pour alimenter une ville de 17000 habitations.

Le géant de l'internet Google et le fonds KKR investissent 400 millions de dollars dans six centrales solaires en Californie et en Arizona, ont indiqué les entreprises jeudi. Ces usines photovoltaïques sont actuellement en cours de développement. Elles devraient être opérationnelles à partir de janvier 2014 et seront alors gérées par la société Recurrent Energy.
Ces centrales, d'une capacité totale de 106 mégawatts, permettront d'alimenter en énergie l'équivalent de 17.000 habitations, assurent les deux sociétés dans un communiqué. La valeur totale de l'investissement est de 400 millions de dollars et Google y contribue à hauteur de 80 millions, a précisé à l'AFP Kate Hurowitz, une porte-parole de Google. Google, KKR et Recurrent Energy avaient déjà scellé un partenariat similaire en 2011, qui concernait alors quatres centrales solaires californiennes.

Il s'agit du 14e investissement de Google dans le secteur des énergies renouvelables, précise le spécialiste de l'internet dans le communiqué. L'entreprise a au total investi plus d'un milliard de dollars dans ce domaine. « On pourrait penser que l'excitation autour de tous ces investissements dans les énergies renouvelables s'émousse au bout d'un moment », a écrit Kojo Ako-Asare, responsable financier chez Google, sur le blog officiel de l'entreprise. « Et bien non, on est plus que jamais motivé. » KKR a de son côté investi dans cinq projets d'énergie renouvelable au cours des trois dernières années, dont un projet de production d'énergie éolienne en France en 2011.

Source: 01net.com

Mise en route d'une éolienne flottante au large de Fukushima

Mise en route d'une éolienne flottante au large de Fukushima
lundi 11 novembre 2013, 19:35

La préfecture de Fukushima a lancé, lundi 11 novembre, la première phase de construction d'un important parc éolien flottant. En juillet 2012, une ferme d'éoliennes offshore avait également été déployée par les autorités japonaises au large de cette province sinistrée par le tsunami de mars 2011.

La première éolienne géante a été mise en route, et devrait permettre de vérifier les conditions de fonctionnement avant l'installation de plusieurs autres. Elles mesureront 106 mètres de haut et 80 mètres de diamètre, et permettront de générer une puissance de 2 000 kilowatts.

"L'AVANT-GARDE DE L'UTILISATION DES ÉNERGIES RENOUVELABLES"

"Je voudrais que ce soit un grand succès pour symboliser la reconstruction et pour que la préfecture de Fukushima, blessée par l'accident nucléaire, soit à l'avant-garde de l'utilisation des énergies renouvelables", a déclaré un vice-ministre de l'industrie, Kazuyoshi Akaba.

Le projet, qui pourrait être entièrement réalisé d'ici à 2016, prévoit une capacité de production électrique de l'ordre de 12 000 kilowatts, de quoi alimenter plusieurs dizaines de milliers de foyers.

Sinistrée par le drame du 11 mars 2011, la préfecture de Fukushima veut tourner la page de l'énergie nucléaire, et entend montrer être pionnière dans l'exploitation de ressources propres et durables, dont les énergies éolienne et solaire.

Source: Le Monde.fr avec AFP

Y aura t-il de l'électricité à Noël ?

de l'électricité à Noel ?
vendredi 8 novembre 2013, 10:45

La perspective d'une coupure géante d'électricité est brandie depuis six mois par les acteurs européens du secteur pour alerter les gouvernants et appeler à une réforme en profondeur du marché de l'énergie.

« Jamais le risque de black-out n'a été aussi élevé », s'est alarmé le mois dernier à Bruxelles le PDG de GDF Suez, Gérard Mestrallet, porte-voix d'un mouvement de dix énergéticiens européens - des allemands E.ON et RWE jusqu'à l'espagnol Iberdrola - représentant la moitié des capacités de production européennes et servant 200 millions de clients. Si le feu de bois et les bougies ont leurs adeptes pour les fêtes de fin d'année, la perspective d'une coupure géante d'électricité, légitimement posée chaque année au début de l'hiver, est brandie depuis six mois par les acteurs européens du secteur pour alerter les gouvernants et appeler à une réforme en profondeur du marché de l'énergie.

La menace d'une coupure généralisée d'électricité serait la conséquence - contre-intuitive - des surcapacités de production qui se sont accumulées en Europe (+26 % dans l'Europe des Vingt-Sept entre 2000 et 2010, aux deux tiers liées aux renouvelables) : parce que les subventions et leur faible coût marginal placent le solaire et l'éolien en priorité sur le marché de l'électricité, et parce que le gaz de schiste américain a favorisé l'exportation d'un charbon à bas prix vers l'Europe, les industriels constatent avec dépit que leurs centrales au gaz ne sont plus utilisées assez d'heures chaque année, et à des prix trop bas pour couvrir leurs coûts. A eux dix, les énergéticiens indiquent avoir déjà « fermé 51.000 mégawatts », soit 11 % des capacités thermiques installées en Europe et 6 % des capacités totales de production d'électricité. Une menace pour la sécurité d'approvisionnement puisque ces centrales assurent les pics de consommation et prennent le relais des énergies renouvelables lorsque le vent et le soleil manquent... « Il y a une surcapacité en moyenne et une sous-capacité en pointe de consommation. Zéro degré de janvier à juin, c'est gérable. Ce qui ne l'aurait pas été, c'est - 15 degrés pendant quinze jours », prévient Gérard Mestrallet.

Le « black-out » qui plongerait tous les citoyens dans le noir est un effondrement du réseau qui a peu à voir avec les capacités de production, souligne de son côté le gestionnaire du réseau de transport d'électricité (RTE), rappelant que l'un des derniers grands accidents de ce genre en Europe s'est produit il y a dix ans en pleine nuit en septembre en Italie. Au pire, un excès de demande serait géré par un délestage tournant dans des zones sans hôpital ou maison de retraite. Le pouvoir politique a fixé en 2006 la limite qu'il juge socialement acceptable en France : les capacités de production doivent permettre de limiter la défaillance moyenne d'approvisionnement à trois heures par an. Un critère qui sera assuré ces cinq prochaines années, estime RTE, qui présente ce matin son analyse pour le « passage de l'hiver ». Face à la faiblesse persistante de la demande d'électricité, RTE a d'ailleurs repoussé au-delà de 2018 (au lieu de 2016) la date à laquelle il anticipe un besoin de capacité de production supplémentaire.

Toutes les fermetures annoncées par les énergéticiens ne sont d'ailleurs pas irréversibles. Sur les 12 GW de capacités de GDF Suez concernées par ce mouvement entre 2009 et 2016, la moitié peuvent, à court ou moyen terme, devenir rentables, estime le groupe. Et en Allemagne, si les opérateurs ont listé 28 centrales non rentables, la sécurité d'approvisionnement primera sur leurs critères de gestion. Parallèlement aux fermetures et aux « mises sous cocon », les énergéticiens ouvrent aussi des capacités de production. L'Allemagne va ainsi inaugurer trois centrales au charbon - dont une de GDF Suez - ces prochains mois, de quoi approvisionner 4,4 millions de foyers, selon Bloomberg.

Aucun pouvoir politique ne prendra toutefois le risque de subir de lourds délestages. D'autant qu'une multitude de facteurs peuvent faire basculer rapidement une tendance. L'Autorité de sûreté nucléaire l'a rappelé pour la France : en cas de problème générique sur un type de réacteur, il peut manquer rapidement plusieurs gigawatts de puissance (sur un total de 126 GW). La vague de froid de février 2012, qui avait pu être gérée grâce aux importations et à une bonne disponibilité du parc nucléaire, imposerait des délestages si elle survenait en 2016, a calculé RTE.

La crainte, aussi, de voir les énergéticiens détourner leurs investissements vers les pays émergents (l'espagnol Gas Natural vient d'annoncer qu'il recentrait ses projets en Amérique latine) a fait mûrir le projet d'un mécanisme de capacité - revenant à rémunérer les centrales de réserve -, auquel la Commission européenne vient de donner son feu vert, et qui améliorera la rentabilité des moyens de production pour les pics de demande. Et il paraît probable que les énergies renouvelables devront bientôt participer, d'une manière ou d'une autre, à la sécurité d'approvisionnement.

La tendance est aussi à une quête du secours mutuel : les capacités d'interconnexion entre la France et ses voisins devraient s'accroître de quelques gigawatts ces prochaines années, ce qui donnera des marges supplémentaires. Au-delà des recherches d'efficacité énergétique, qui réduiront les besoins, une autre piste est de flexibiliser la demande d'énergie. Un modèle économique se construit pour proposer aux industriels et aux particuliers de reporter ou annuler leur consommation. Un coup de volant a également été donné pour limiter l'équipement en chauffage électrique dans les constructions neuves, qui devrait limiter la croissance de la pointe de consommation l'hiver.

Source: Les Echos - Par Véronique Le Billon"

Transat Jacques Vabre : enfin le départ

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jeudi 7 novembre 2013, 09:30

Après deux report du départ, la Transat Jacques Vabre partira bien ce jeudi à 13h. La direction de course l'a officialisé cet après-midi après le briefing des skippers.

Départ confirmé à 13h ce jeudi devant Le Havre. C'est l'annonce qu'attendaient les 88 skippers des 44 voiliers de la Transat Jacques Vabre. Et ce sera un départ groupé des quatre catégories de bateaux représentées : Class40, Multi50, IMOCA et MOD70.

Les bateaux quitteront le bassin Paul Vatine demain matin à partir de 9h30 jusqu'à 11 h, les portes de l'écluse ouvrant à 11h15.

A 13 h précises, les 44 bateaux couperont la ligne de départ pour mettre le cap vers Itajaí au Brésil. 5450 milles soit près de 10 000 kms.

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Transat Jacques Vabre : du vent dans les pales

Du vent dans les pales
mercredi 6 novembre 2013, 09:18

L'énergie à bord d'un bateau de course au large : le nerf de la guerre. Entre le pilote automatique, le système de quille basculante pour les IMOCA, la centrale électrique regroupant toutes les données nécessaires à la navigation… mener un bateau de course d'un point A à un point B sur plus de 5 400 milles nécessite une autonomie complète en énergie. Les marins avant de partir contrôlent plutôt deux fois qu'une ces systèmes complexes. En attendant le briefing de demain, au chaud en salle de presse, entre deux grosses averses et rafales de vent, nous en avons discuté…

« La règle d'or, c'est de multiplier les sources d'énergie. Deux, c'est limite, trois, c'est idéal. » explique Erwan Le Roux, skipper du Multi50 FenêtréA Cardinal. Plusieurs sources d'énergie sont donc disponibles : le moteur thermique, l'éolienne, l'hydrogénérateur, les panneaux solaires, la pile à combustible qui n'en est qu'à ses débuts dans le milieu de la course au large… Sur la majorité des bateaux au départ de la Transat Jacques Vabre, le moteur thermique est largement utilisé. Les marins le font tourner entre 2 et 3 heures par 24 heures histoire de garder un niveau de batteries suffisant. Si, seuls les MOD70, monotypes, sont dans l'obligation de remplir totalement leur réservoir de 70 litres, pour les IMOCA, les Class40 et les Multi50 chacun gère, fait son choix, d'où l'importance de multiplier les sources d'énergie. Mais tous sont d'avis qu'il ne serait pas raisonnable de quitter le port avec trop de peu de gasoil, sait on jamais… Damien Seguin, sur son Class40 Des pieds et des Mains est le seul à avoir opté pour le moteur 100% électrique alimenté par une pile au lithium et au phosphate. Un bateau dans l'air du temps…

Du vent dans les pales

En plus du moteur thermique, l'éolienne fonctionne à merveille. « Elle produit 80% de l'énergie du bord » indique Sébastien Josse, skipper du MOD70 Edmond de Rothschild. « Elle tourne tout le temps, particulièrement en multicoque, car il y a toujours du vent apparent. » ajoute Charles Caudrelier son co-skipper. Que ce soit pour les Multi50 ou les MOD70, l'éolienne et le moteur thermique demeurent les deux sources d'énergie principales. Chez les IMOCA, l'éolienne fait également l'unanimité même si son rendement optimal se situe par vent de face ou de travers.

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Comme une éolienne sans ailes

comme_une_eolienne_sans_ailes
samedi 2 novembre 2013, 15:08

Si vous habitez une maison individuelle, vous avez sûrement été démarché par une société proposant des panneaux photovoltaïques ou des éoliennes de pignon : dans le premier cas, le commercial vous a dit que l'orientation de votre toit est optimale et que vous allez produire de l'électricité à plein rendement. Vous financerez vos panneaux en vendant votre énergie à EDF ; dans le second cas, votre éolienne tournera comme un moulin à vent et vous rendra autosuffisant. Pour démarrer, vous bénéficierez du prêt d'un organisme de crédit associé.

Hélas, les résultats ne suivent pas toujours. Soit les rendements ont été surévalués, soit l'installation a été mal réalisée. Les entreprises responsables se retrouvent souvent en liquidation judiciaire, tandis que leurs clients doiventrembourser les crédits associés. Beaucoup font appel à la justice, sans obtenirgain de cause.

C'est le cas de M. et Mme Lemichel dans le Vaucluse. Démarchés le 8 juin 2009 par la société Couverture et énergie solaire photovoltaïque (CESP), ils acceptent de mettre des panneaux sur le toit de leur maison, moyennant un crédit associé de 28 500 euros, fourni par la société Sofemo.

Dès le 10 juin, sans attendre ni le délai de rétractation de sept jours ni l'autorisation de la mairie, les techniciens de la CESP viennent livrer les panneaux photovoltaïques. Ils font pression pour que le couple Lemichel signe un "bon de livraison", qui constitue en fait un ordre de libération des fonds par l'organisme de crédit. Sofemo transfère aussitôt 28 500 euros sur le compte de la CESP.

PANNEAUX POSÉS MAIS NON RACCORDÉS

Or, "livraison" ne signifie pas "fonctionnement" : les panneaux ont été posés sur la toiture, mais non raccordés à l'onduleur qui doit les faire fonctionner. Mais la CESP, qui a touché son pactole, ne se préoccupe plus du chantier.
En mars 2010, M. et Mme Lemichel assignent la CESP et Sofemo devant le tribunal de grande instance d'Avignon. En 2011, le tribunal annule le contrat qu'ils ont signé avec la CESP, pour vices de forme. Il annule aussi le contrat de financement associé, comme l'impose le code de la consommation. Tout va bien pour les Lemichel, puisque l'installateur des panneaux est condamné à rembourser Sofemo et à remettre leur toiture en l'état.

Mais, entre-temps, la CESP a fait faillite et ne peut exécuter le jugement. Quant à l'organisme de crédit, il fait appel. Il accuse les Lemichel d'avoir commis une faute en signant le bon de livraison, alors que leur installation ne fonctionnait pas. Il les juge responsables du déblocage prématuré des fonds, et demande… qu'ils les remboursent !

C'est en vain que l'avocate des Lemichel, Me Elisabeth Hanocq, met en cause la responsabilité du prêteur : il n'aurait pas dû verser les fonds sans avoir vérifié au préalable que l'installation était effective. La cour d'appel de Nîmes ordonne aux époux de rembourser les 28 500 euros, à la place de la CESP.

LIQUIDITION JUDICIAIRE

Me Hanocq leur conseille de se pourvoir en cassation : "Il faut que la plus haute juridiction tranche ce point de droit", explique-t-elle. "En effet, certaines cours considèrent que le prêteur ne commet pas de faute en libérant des fonds sur ordre du client ; d'autres, au contraire, estiment qu'il devrait procéder à une vérification, surtout quand, à la date de signature du bon, l'installation ne peut, matériellement,avoir été raccordée, les branchements pouvant prendre des semaines."

La même question se pose à propos des éoliennes de pignon, dont les aigrefins du photovoltaïque semblent avoir fait leur nouveau commerce. Jean-François L., démarché par la société Prom service distribution (Psd13), a accepté d'en poserune sur le mur de sa maison, elle aussi dans le Vaucluse, moyennant la somme de 14 000 euros, apportés par Franfinance. Le 9 juin 2012, l'éolienne tourne. M. L. signe donc le "bon de livraison".

Mais "tourner" ne signifie pas produire le rendement annoncé. M. L. constate bientôt que l'éolienne consomme plus d'énergie qu'elle n'en fournit. "Normal !,explique Jean-Pierre Brissaud, expert indépendant en énergies renouvelables, les éoliennes de pignon ont un rendement limité, en raison de leur faible altitude ainsi que des turbulences générées par l'habitat auquel elles sont rattachées." Au lieu de lui économiser de 600 à 800 euros par an, comme promis par Psd13, celle de M. L. devrait lui en faire perdre 350.

Fin janvier, Psd13 est placée en liquidation judiciaire, et M. L. doit rembourserFranfinance. Me Hanocq, son avocate, lui déconseille d'attaquer l'organisme de crédit, du fait qu'il a signé le bon de livraison. Pourquoi la stratégie qui vaut pour les panneaux photovoltaïques ne convient-elle pas aux éoliennes ? "Parce que l'éolienne est raccordée le jour de son installation, à la différence des panneaux",répond l'avocate.

Un point de vue que ne partagent ni M. Brissaud ni Me Joseph Czub, conseil de l'UFC-Que choisir Martigues. "Il faut attaquer conjointement le mandataire liquidateur de Psd13 et Franfinance, pour annuler le contrat et le crédit associé",estiment-ils.

M. Brissaud juge que Franfinance a commis une faute en débloquant l'argent sansavoir vérifié au préalable que Psd13 avait bien fait une déclaration de travaux en mairie ainsi qu'une demande de raccordement à ERDF. Cela n'a pas été le cas, bien que ces démarches soient obligatoires. "Puisqu'elle a financé un objet sans existence légale, son prêt doit être annulé." Un argument de bons sens, dont on espère qu'il convaincra les juridictions.
http://sosconso.blog.lemonde.fr/

Source: Par Rafaële Rivais - LE MONDE

Rappelons cependant que Le Comptoir Eolien déconseille ce type d'installation sur "Pignon de maison".

voir lien ci dessous :
http://www.comptoireolien.fr/eoliennes-de-pignon-attention/index.html






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