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Le blog - news du 31/10/2012 au 31/01/2013

Une île de stockage pour l'énergie éolienne ?


jeudi 31 janvier 2013, 20:45

La Belgique annonce la construction d'une île artificielle destinée au stockage de l'énergie éolienne.

Très investie dans le développement de projets éoliens sur son territoire, la Belgique a tout récemment annoncé sa volonté de se pencher sur le problème que représente le stockage de l'électricité d'origine éolienne. "Nous avons beaucoup d'énergie éolienne et parfois, elle est perdue simplement par manque de demande en électricité", a ainsi déclaré une porte-parole du vice-premier ministre et ministre de l'économie Johan Vande Lanotte. Pour pallier à ce problème, une île artificielle entièrement dédiée au stockage de l'énergie d'origine éolienne devrait être construite dans les prochaines années. "Il s'agirait d'une sorte d'île circulaire, un grand 'donut' posé sur le sable. A l'intérieur, il y aurait un grand puits", a commenté le ministre lors d'une présentation du projet au comité portuaire de Zeebrugge dans le nord de la Belgique, le mercredi 16 janvier, rapporte Le Soir. A 3km au large de la ville voisine de Wenduine, elle compterait un diamètre de 2,5km à 10m au dessus du niveau de la mer et à proximité des deux parcs C-Power et Belwind. Elle fonctionnera de la même façon qu'une centrale STEP (Station de transfert d'énergie par pompage), de manière inversée toutefois. Le projet a d'ores et déjà séduit un consortium international dans le cadre d'un plan d'aménagement spatial de la mer du Nord, ajoute également Le Soir. Les travaux devraient durer 5 ans, une fois que les liaisons électriques vers la côte seront installées.

Source: Le Soir/AFP

Mât en bois pour une éolienne prête à monter

MÂT EN BOIS POUR UNE ÉOLIENNE PRÊTE À MONTER
mardi 8 janvier 2013, 21:07

La société allemande Timber Tower GmbH vient de livrer fin 2012 un premier prototype de mât d'éolienne en bois. Installée dans le quartier Marienwerder de Hanovre (Basse-Saxe), celle-ci fonctionne depuis le mois de décembre.

Pourquoi utiliser de l'acier, au cours volatile, pour construire des éoliennes, alors que le bois de construction offre une très haute rigidité pour un coût moindre ? C'est le constat qui a poussé l'ingénieur allemand Gregor Prass à créer la société TimberTower GmbH. Le bois fourni par son partenaire KLH Massivholz GmbH est du CLT : Cross Laminated Timber. Autrement dit : des panneaux de lamellé-collé dont les multiples couches sont contre-croisées pour en renforcer la résistance. 

Avec cette technologie l'entreprise basée à Hanovre en Basse-Saxe (nord-ouest du pays) espère une réduction du coût par rapport à l'acier de l'ordre de 20 à 30%. Autre aspect positif : le bilan carbone bien plus intéressant puisque le bois stocke celui-ci. « Ce projet semblait utopique mais il s'est finalement révélé réaliste, et à juste titre écologique et économiquement fiable », s'est félicité David McAllister, ministre-président CDU de Basse-Saxe, lors de la cérémonie d'inauguration.

Une éolienne livrée en kit

L'aspect écologique n'est pas le seul atout de ce projet appelé à s'industrialiser. En effet, TimberTower met en avant le fait que son mât d'éolienne est livré en kit, prêt à monter. Ce qui a le mérite de soulager les routes de convois exceptionnels usuellement utilisés en la matière. Ainsi livrée en un seul voyage, l'éolienne peut être montée en à peine un mois.

Le prototype (en épicéa) monté fin 2012 mesure cent mètres, pèse 200 tonnes et a couté quelques cinq millions d'euros.  Elle fonctionne avec un générateur Vensys Energie AG de 1,5 megawatts, permettant ainsi d'alimenter 1000 foyers.

Jusqu'à 200 mètres de haut

Pour développer ce projet, TimberTower a obtenu le soutien de la Banque d'Etat fédéral de développement Nbank. L'autorité d'inspection technique TÜV Nord a donné son feu vert en décembre 2009. Et la société d'investissement Impulsus Clean Technologies GmbH (impliquée aussi dans mia electric, « la voiture électrique 100% française ») est devenu l'actionnaire majoritaire en février 2012.

TimberTower GmbH est actuellement en pourparlers avec des développeurs de fermes pour la vente de mâts pouvant atteindre jusqu'à 200 mètres de hauteur. « Les forêts allemandes ont une croissance suffisante pour fournir du bois de construction à un millier de mâts environ tous les deux jours », estime Edwin Kohl de Clean Technologies. De quoi augurer un avenir prometteur pour le bois de construction en Europe ?

Source: Laurent Perrin avec batiweb.com

Iberdrola se sépare de ses éoliennes françaises

Iberdrola se sépare de ses éoliennes françaises
mardi 1 janvier 2013, 20:47

Le groupe énergétique espagnol cède ses parcs éoliens terrestres en France pour un montant de 350 millions d'euros.

Pour faire face aux difficultés rencontrées en Espagne, Iberdrola a décidé de se recentrer sur les marchés les plus porteurs. L'énergéticien va donc se concentrer sur le Royaume-Uni et le Brésil afin de maintenir un niveau de revenu stable et de réduire sa dette.

C'est dans ce contexte que l'espagnol a décidé de céder sa filiale Iberdrola Renovable France. Elle est acquise à 40% par le géant américain General Electric, à 40% par le groupe financier allemand Munich Re, et à 20% par EDF Energies Nouvelles, la filiale d'Electricité de France. Le montant total de la transaction d'élève à 350 millions d'euros, plus un paiement conditionnel de 50 millions d'euros.

Ce sont 32 parcs éoliens terrestres en fonctionnement, d'une puissance totale de 321,4 mégawatts, qui sont concernés par cette cession.  Toutefois, Iberdrola précise qu'elle conserve en France son activité offshore et ses parcs en cours de développement.

En décembre, Iberdrola a déjà cédé ses éoliennes terrestres en Allemagne pour 52,7 millions d'euros, et sa participation dans Medgaz, société chargée de construire un gazoduc entre l'Algérie et l'Europe, pour environ 146 millions d'euros. Le groupe prévoit ainsi de vendre jusqu'à deux milliards d'actifs d'ici à 2014.

Source: Astrid Gouzik avec usinenouvelle.com

Apple dépose un étonnant brevet d'énergie éolienne

Apple depose un étonnant brevet d’energie eolienne
lundi 31 décembre 2012, 16:17

Petite surprise pour Apple qui vient de déposer un brevet concernant de l'énergie verte via un système de production éolien.

On savait Apple très préoccupé par les énergies renouvelables depuis plusieurs années et d'autant plus sous la direction de Tim cook. En témoigne son  data center de Maiden en Caroline du Nord qui devrait tourner via du combustible recyclé et des énergies propres. Il faut dire que la firme, malgré ses efforts, a encore du travail à fournir puisqu'au dernier classement Greenpeace elle avait perdu quelques places se positionnant loin derrière HP et Nokia.

C'est donc avec surprise que nos confrères d'Apple Insider ont découvert un brevet datant de juin 2011 et concernant un système éolien avec stockage et production d'énergie à la demande. Astucieux, le mécanisme produirait de l'énergie via la force du vent, qu'il stockerait sous forme de chaleur. Un fluide caloporteur emmagasinerait donc l'énergie sous forme de joules qu'il pourrait délivrer au besoin en faisant tourner une turbine (un peu à la manière d'un moteur à vapeur). Pour bien comprendre l'intérêt d'un tel système, il faut savoir que l'on est aujourd'hui incapable de stocker l'énergie et que ce qui fait le plus défauts aux sources vertes est leur incapacité à produire vite et en masse pour répondre aux variations constantes de demande. Une éolienne est donc théoriquement incapable de produire à elle seule l'énergie d'une habitation sauf pour des besoins constants et faibles. Avec son système, Apple pourrait résoudre le principal soucis de l'équation en produisant peu mais en continue et en stockant l'énergie pour qu'elle soit délivrée lors des pics de demande.

Reste à savoir si le principe fonctionne réellement et si Apple compte le mettre en application ou si le brevet ne lui sert qu'à accroître ses droits sur des technologies futures.

Source: Tactiphone.

Le prix de l'électricité augmentera de 2,5% au 1er janvier

Le prix de l'électricité augmentera de 2,5%
mercredi 19 décembre 2012, 19:17

Le prix de l'électricité augmentera de 2,5 % au 1er janvier en raison de la hausse de la Contribution au service public de l'électricité (CSPE), une taxe qui finance notamment les énergies renouvelables, a annoncé le ministère de l'écologie et de l'énergie mercredi 19 décembre.

Comme la réglementation le lui permet, le gouvernement a plafonné à 3 euros du mégawatheure la hausse de cette taxe, qui aurait dû être beaucoup plus élevée (+ 8,30 euros), selon la Commission de régulation de l'énergie (CRE). "Cette augmentation représente une hausse de 2,5 % des factures, soit environ 15 euros par an et par ménage en moyenne", précise le ministère dans un communiqué.

Ce plafonnement était attendu pour éviter un bond subit de quelque 7 % du prix taxes comprises de l'électricité. La CSPE va ainsi passer de 10,5 à 13,5 euros du mégawatheure, alors que dans un avis rendu mardi, la CRE avait estimé qu'elle aurait dû passer à 18,80 euros. Cette taxe finance le recours aux énergies renouvelables (59 % du total en 2013), l'électricité produite par cogénération, les surcoûts de l'électricité dans les îles non connectées au réseau national (Corse, DOM...) ou encore les tarifs sociaux de l'électricité.

ARDOISE DE 2 MILLIARDS D'EUROS DUE À EDF POUR 2011

Ces charges doivent en principe être totalement répercutées sur les clients. Mais pour ne pas trop augmenter les prix de l'électricité, les gouvernements successifs ont traîné des pieds pour augmenter la CSPE autant qu'ils auraient dû, laissant une importante ardoise à EDF.

La hausse permet de couvrir les nouvelles charges de 2013, mais pas un reliquat de dette d'environ 2 milliards d'euros pour l'année 2011. Restera également une dette pour l'année 2012, dont le montant exact n'est pas encore connu, mais qui se chiffrera également en milliards. "La résorption de la dette laissée par l'ancien gouvernement sera étalée sur plusieurs années", indique le ministère mercredi.

Source: Le Monde.fr avec Reuters.

La Lorraine: superstar de l'énergie solaire

La plus grande centrale solaire de France a été inaugurée à Toul
lundi 19 novembre 2012, 18:30

La plus grande centrale solaire de France a été inaugurée à Toul, en Lorraine. Elle génèrera une économie annuelle de 4600 tonnes de CO2.

Dans une région qui est pourtant très loin d'être la plus ensoleillée du pays. Une situation qui ne devrait cependant « pas poser de soucis importants », dixit l'un des promoteurs du projet, cité par nos confrères de l'AFP et qui souligne que cette installation a bénéficié d'un bonus à la revente de son électricité environ 18 % plus élevé que pour les régions du Sud de l'Hexagone.

Une installation qui s'étend sur trois cent soixante hectares à proximité de Toul (Meurthe-et-Moselle) et qui, surtout, subviendra aux besoins énergétiques annuels de quelque cinquante-cinq mille habitants (NDLR : chauffage électrique inclus) en plus de générer une économie annuelle nette de quatre mille six cents tonnes de dioxyde de carbone (CO2).

Construit sur une ancienne base militaire de l'OTAN, ce « temple du soleil » français a été initié en 2009 par EDF-EN (Énergies Nouvelles), qui loue le terrain à l'État « dans le cadre d'un bail emphytéotique de trente ans pour un loyer annuel d'environ un million d'euros », relate l'Agence.

Soulignons en outre qu'avant sa mise en service, il a fallu procéder à un important « nettoyage » puisque cent soixante-dix bâtiments ont été désamientés, deux cent quatre-vingt déconstruits et huit mille tonnes de terre dépolluées.

Une tâche titanesque qui a précédé le déploiement d'une million quatre cent mille panneaux solaires photovoltaïques de nouvelle génération. Fabriqués par le groupe américain First Solar, l'un des leaders mondiaux du secteur, ceux-ci délivrent une puissance totale de cent quinze mégawatts crête (MWc).

« L'énergie solaire a encore besoin d'être aidée, mais on peut s'attendre à de futures ruptures technologiques », a commenté Didier Hellstern, directeur régional du développement d'EDF-EN lui aussi cité par l'AFP, précisant qu'elle ne représente aujourd'hui que 3 % de la production nationale d'électricité. Cette inauguration arrive toutefois à point nommé, alors que s'ouvre le grand débat national sur la transition énergétique, laquelle ne pourra se faire sans soutien renforcé à l'énergie durable.

Rappelons également que la concurrence chinoise, accusée par le groupement européen EU PRO Sun de ne pas respecter les règles de l'OMC (Organisation mondiale du commerce) (NDLR : Ayant porté plainte à deux reprises en l'espace de quelques semaines, ledit groupement est directement à l'origine de l'enquête diligentée par la Commission européenne, qui statuera d'ici fin 2013 au plus tard et pourrait en ouvrir une autre dans quelques jours.), a fait d'importants dégâts au sein des entreprises continentales. Pléthore de PME, mais aussi des sociétés qui tenaient le haut du pavé dans un passé pas si lointain ont en effet dû se résoudre à mettre la clef sous la porte.

La France a été durement touchée, tandis que l'instauration d'un nouveau cadre de développement de la filière a été précédée d'un moratoire sur les projets de plus de trois kilowatts crête (KWc) entre décembre 2010 et mars 2011 qui a entraîné des milliers de suppressions de postes.

Un an et demi plus tard, le secteur n'a pas recouvré toute sa vitalité. La mise en service de la centrale solaire de Toul démontre néanmoins que la partie n'est pas perdue.

Source: http://energie.lexpansion.com/energies-renouvelables/energie-solaire-la-lorraine-superstar_a-33-7624.html

Y a-t-il encore des raisons de croire à la climatisation solaire ?

Récemment, l'université de Singapour a installé 3900 m² de panneaux pour climatiser ses salles de cours et chauffer les logements étudiants.
dimanche 11 novembre 2012, 16:49

Rafraîchir les bureaux en utilisant le soleil : la climatisation solaire a en théorie tout pour plaire. Pourtant, le concept peine à s'implanter dans l'Hexagone. Explications.

En 1991, afin d'assurer le vieillissement de leur production dans les meilleures conditions possibles, les vignerons du groupement interproducteurs du Cru de Banyuls s'équipent d'une climatisation solaire. Nécessitant l'installation de 130 m² de panneaux thermiques, l'investissement global représentait, à l'époque, l'équivalent de 300 000 euros d'aujourd'hui.

Toujours cher

Ingénieur chez Tecsol, le bureau d'études ayant conçu le projet, Romain Siré estime qu'installer un système identique demanderait actuellement le même effort financier qu'il y a vingt ans. Pas de baisse, donc. Pour ce professionnel, le prix des panneaux, qui représente en moyenne un tiers du coût de l'installation - pour une puissance d'un kW froid, il faut 3 m² de panneaux en moyenne - y est pour beaucoup. A Enerplan, syndicat des professionnels de l'énergie solaire, on reconnait que le prix des équipements solaires thermiques demeure élevé en France. L'Ademe mène d'ailleurs une étude afin de décomposer ce prix et permettre de repérer les intermédiaires qui s'offrent des marges excessives.

Quoi qu'il en soit, le coût n'est pas le seul frein au développement de la climatisation solaire... Pour preuve : Enerplan ont lancé en 2009 un programme de soutien financier baptisé Emergence qui vise, comme son nom l'indique, à faire naître en France des projets de production de chaud et de froid à partir du solaire thermique. Sans grand succès malheureusement, alors que le montant de l'aide peut représenter jusqu'à 80 % du montant total de l'investissement. A ce jour, seules trois installations ont été financées par Emergence sur les 20 prévues normalement d'ici fin 2013.

Manque de savoir-faire

« La climatisation solaire n'est pas une solution très connue. Pour qu'un projet aboutisse, il faut des gens intéressés et qui sachent motiver l'équipe de maîtrise d'ouvrage », explique Philippe Gay, chargé de suivre l'évolution du marché au sein d'Enerplan. Philippe Gay dénonce également un manque de compétences. « Les technologies utilisées – panneaux solaires et machines à absorption ou adsorption – sont maîtrisées. Cependant la combinaison des deux demande un savoir-faire sur le dimensionnement et les réglages. Les bureaux d'études qui ont développé une expertise sur le sujet sont peu nombreux. Et, en aval, on manque de spécialistes capables d'assurer l'exploitation et la maintenance ».

Un point de vue partagé par Hamid Batoul, directeur technique solaire de Schüco, entreprise qui a par le passé participé à plusieurs projets de climatisation solaire, dont un à La Réunion (IUT de Saint-Pierre). Fort de son expérience, ce dernier pointe aussi le fait « qu'à la mi-saison, lorsque la climatisation devient inutile, l'énergie solaire récupérée n'est plus utilisée et pose alors des problèmes de surchauffe au niveau des capteurs ». Autre obstacle identifié par Hamid Batoul, l'inadaptation de l'offre dans le domaine des machines, et notamment l'absence d'équipements d'une puissance de 4 ou 5 kW froid qui seraient pourtant les mieux adaptées au résidentiel.

En attendant  les futures innovations des industriels, l'Agence nationale de la recherche (ANR) finance une étude, Megapics, qui devrait aboutir à la démocratisation des « bonnes pratiques ». Les travaux en cours conduiront à la mise à disposition d'une méthode de calcul simple et rapide pour la prévision des performances annuelles, et d'un outil informatique de dimensionnement des installations de climatisation/chauffage solaire fiable et validé. Ces dispositifs sont jugés « essentiels » par Philipe Gay, qui espère qu'ils seront de nature à « rassurer les acteurs de la construction ».

Les raisons d'y croire

Les professionnels du secteur aimeraient toutefois prouver dès maintenant l'efficacité de certaines solutions. Hélioclim, une des rares sociétés françaises entièrement dédiées à la climatisation solaire, a ainsi mis en œuvre un système fonctionnant à partir de concentrateurs cylindro-paraboliques économiques et d'une machine de production de froid elle aussi spécialement conçue par l'entreprise. « Notre solution a été développée pour éviter les écueils que rencontrent d'autres acteurs, estime Yann Vitupier, responsable R&D et co-fondateur de l'entreprise. En particulier l'impossibilité de rentabiliser l'installation en l'utilisant seulement trois mois dans l'année. D'où l'idée de coupler la climatisation au chauffage en faisant appel à une machine thermique réversible. »

L'obtention d'un bon rendement nécessite en l'occurrence une entrée d'eau chaude à haute température (plus de 150°C), eau surchauffée par le passage à l'intérieur de tubes placés au foyer des miroirs. Encore en développement, la solution devrait donner lieu à une première réalisation en 2013, avec en ligne de mire un coût de 800 euros par kW de puissance installée. « Nous visons le tertiaire, le collectif, avec des machines de 100 à 1 000 kW froid et, nous constatons à travers nos contacts que la climatisation solaire suscite une attente bien réelle sur ces segments », affirme Yann Vitupier.

Une chose est sûre, la climatisation solaire ne se démocratisera qu'en étant couplée à une production de chaud en hiver et en se déployant sur des réalisations de grande envergure. A Montpellier, dans le quartier de l'Arche Jacques Coeur, 240 m² de panneaux fournissent des frigories à un bâtiment tertiaire de 11 000 m2 et des calories à un immeuble voisin de 170 logements. Pour son nouveau siège, à Montigny-le-Bretonneux dans les Yvelines, le pôle énergies de Bouygues Construction s'est lui aussi équipé de 200 m² de panneaux pour la production d'eau chaude sanitaire et l'alimentation du système de climatisation. A plus grande échelle, l'université de Singapour a pour sa part installé pas moins de 3900 m² de panneaux pour climatiser ses salles de cours et chauffer les logements étudiants...

Au total, en 2011, l'Agence internationale de l'énergie a recensé quelque 750 installations de climatisation solaire à travers le monde. « La climatisation solaire rencontre certes des obstacles, ne serait-ce que la chute des prix du photovoltaïque qui donne à certains l'idée d'alimenter des climatiseurs classiques avec des kW électriques verts et d'appeler cela climatisation solaire... Mais la vraie clim solaire, j'y crois réellement, analyse Hamid Batoul, de Schüco. Au rythme où va l'Allemagne dans sa transition énergétique, je crois aussi que c'est ce pays qui réalisera en premier les économies d'échelle qui rendront cette technologie viable ».

Source: http://www.lemoniteur.fr/199-materiaux/article/actualite/19302535-y-a-t-il-encore-des-raisons-de-croire-a-la-climatisation-solaire

Un téléphone solaire dans la tornade !

Les mesures effectuées
mardi 6 novembre 2012, 20:20

Nokia fait voyager son prototype de portable solaire jusque dans les tornades de la mer Baltique. Le fabricant norvégien de téléphone conduit en ce moment une expérience innovante : il a confié à plusieurs personnes, qui mènent une vie très différente chacune, un exemplaire de son prototype de téléphone portable alimenté par un panneau photovoltaïque.

Un de ces cobayes, Petteri Alinikula, directeur du développement durable de la firme, a emmené sa femme et ses quatre enfants dans un bateau de 10 mètres pour une croisière dans la mer Baltique en Juillet. Objectif : poster sur le blog dédié à l'expérience une information complète sur le comportement du téléphone pendant ce voyage, avec des relevés de mesures.

Manque de chance pour la famille de Petteri : ils ont dû affronter une redoutable tornade qui leur a laissé la peur de leur vie.

Petteri ramène cependant des informations précises qui montrent comment un téléphone peut utiliser la lumière du soleil d'été pour se recharger, pendant une utilisation réelle, et non pas comme en laboratoire.

Lors de la plus belle journée de cette pérégrination, le téléphone est parvenu à stocker 23 milli-ampères. À peu près ce qu'il faut pour 53 minutes de conversation ou 45 heures d'autonomie au repos.

Évidemment, un portable qui ne serait pas exposé au soleil toute la journée, comme celui d'un citadin qui reste généralement dans une poche ou sous un néon dans la journée, recevrait moins d'énergie. Cependant, ce test montre bien que la technologie est assez mature pour envisager que dans l'avenir proche, les téléphones portables puissent être autonomes.

Légende image:
Battery (V) est la tension mesurée à la batterie du téléphone. Lorsque la courbe augmente, cela signifie qu'il y a plus d'énergie en provenance du panneau solaire que les besoins de téléphone : la batterie se charge. Lorsque la courbe diminue, le téléphone utilise l'énergie plus vite que le panneau solaire ne peut fournir.
A noter : sur un bateau en pleine mer, le téléphone un peu de chance d'être utilisé très longtemps. Il n'y a pas de réseau.
Solar (mA) est le courant produit par le panneau solaire. S'il est supérieur à la consommation du téléphone, la batterie se charge.
Temp (C) est la température interne du téléphone, à peu de choses près celle du milieu extérieur, très dépendant de la chaleur du soleil.
SolarCHR (mAh) mesure l'énergie stockée par la batterie en une journée. Cette courbe commence à zéro tous les jours. La batterie peut stocker au maximum 1050mAh.


Cette énergie va envahir notre quotidien


lundi 5 novembre 2012, 20:10

La technologie de la pile à combustible, qui utilise de l'hydrogène pour produire de l'électricité, ne servira pas seulement à faire avancer nos voitures. De nombreuses applications sont envisageables. Certaines dès aujourd'hui.

Du carburant pour les bus. Depuis 2010, Londres s'est doté d'un contingent d'une quinzaine de cars à moteur à hydrogène.
C'est pratique puisque dix minutes suffisent au chauffeur pour faire un plein lui offrant une autonomie de dix-huit heures et de 300 km. Mais c'est aussi très cher : 1 M€ pièce, soit quatre fois le prix d'un bus traditionnel. D'autres capitales européennes s'y intéressent aussi.

L'électricité renouvelable. Autre secteur où l'hydrogène peut être précieux : la production d'électricité renouvelable. Des piles à hydrogène géantes connectées au réseau permettraient de pallier les problèmes d'intermittence du solaire ou de l'éolien lorsque le beau temps ou le vent ne sont pas au rendez-vous. Le petit village de La Croix-Valmer, situé sur la presqu'île de Saint-Tropez, est précurseur dans ce domaine. Il vient de s'équiper d'une batterie mise au point par Hélion, la filiale hydrogène du constructeur nucléaire Areva. En période estivale, ce petit paradis voit en effet sa population passer de 3500 à… plus de 30000 âmes, ce qui fait régulièrement sauter son réseau électrique. Il pourra désormais s'appuyer sur sa pile de secours, lorsque la consommation s'emballera. De son côté, pour sortir du nucléaire, le Japon envisage de créer au nord de l'archipel, très venteux, des parcs éoliens dédiés à la fabrication d'hydrogène. Ce combustible sera alors acheminé vers le sud du pays, dans les zones où la consommation électrique est la plus forte.

Des batteries pour nos appareils high-tech. « Les appareils électroniques nomades, smartphones, baladeurs et ordinateurs portables nécessitent des batteries toujours plus performantes, explique Aline Rastetter, ingénieur-conseil chez Alphea Hydrogène. Les batteries classiques, fonctionnant le plus souvent au lithium, pourraient bientôt être remplacées par des mini-piles à combustible. Apple a déposé plusieurs brevets en 2011 et 2012. » A quand des iPhone alimentés par de l'hydrogène ?

Des mini-chargeurs portables. Recharger n'importe où et en un clin d'œil ses appareils électriques grâce à un chargeur qui tient dans un sac à main, ce n'est plus de la science-fiction. Toshiba a lancé, dès 2010, un mini-chargeur de 280 g qui intègre une pile à combustible au méthanol. En une vingtaine de secondes, elle produit assez d'électricité pour recharger complètement deux téléphones mobiles via un simple câble USB. L'appareil n'est pour le moment commercialisé qu'au Japon. En France, Bic, l'inventeur du stylo-bille, cherche depuis quelques années à percer le marché de l'électronique. Après avoir lancé le téléphone portable jetable, ses labos planchent sur le graal industriel que pourrait représenter le stockage d'énergie pour le grand public. Elle a même fait l'acquisition l'année dernière (pour 13,5 M€) d'Angstrom Power, une société canadienne spécialisée dans les chargeurs de piles à combustible de petite taille. « Nous devrions être en mesure de mettre sur le marché notre premier chargeur d'ici quatre ans », promet une porte-parole.

Source: http://www.leparisien.fr/espace-premium/actu/cette-energie-va-envahir-notre-quotidien-13-10-2012-2228981.php

Des stations de recharge publiques pour smartphones, alimentés à l'énergie solaire

Des stations de recharges publiques pour les smartphones
jeudi 1 novembre 2012, 10:43

Plus de batterie ? Un mail urgent à envoyer ? Dirigez-vous simplement vers l'Electree le plus proche, pour procéder à une recharge garantie 100 % énergie renouvelable. Imaginé par une jeune entreprise argentine, le concept pourrait s'imposer dans les congrès et les évènements publics.

Hyper connectés, mais vite déchargés…

Congrès, festivals et évènements en tout genre sont des lieux où trouver une prise de courant pour recharger son téléphone relève généralement de l'exploit. Face à cette pénurie, une start-up de Cordoba propose l'installation temporaire de bornes de recharge universelles, totalement autonomes grâce à leurs panneaux solaires.

Accès internet, photos, vidéos et applications variées s'imposent aujourd'hui sur la plupart des terminaux. Sollicitées au maximum de leur capacité, les batteries des smartphones et autres tablettes peinent souvent à finir la journée, et ont pris la fâcheuse habitude de nous abandonner au moment où nous en avons le plus besoin.

Pour remédier à ces situations désagréables, trois jeunes ingénieurs ont eu l'idée de créer une petite station de recharge pas plus grande qu'une table de buvette, où l'on peut venir s'accouder un moment et faire le plein d'énergie.

Pas besoin de chargeur

Pour garantir une transportabilité optimale, l'idée de recourir aux énergies renouvelables et en particulier à l'électricité d'origine solaire s'est imposée d'elle-même. Le résultat, c'est une station totalement autonome alimentée par un panneau photovoltaïque, grâce à laquelle il est possible de recharger gratuitement ses équipements portables, même lorsque l'on n'a pas son chargeur sur soi.

L'Electree offre en effet une multitude de prises adaptées à tous les modèles, et produit une tension inférieure à 12 volts, permettant une connexion directe.

Un coût pris en charge par les annonceurs

La station ne nécessite aucun raccordement au réseau électrique et peut donc être installée n'importe où, au cœur des évènements. L'investissement et les coûts de maintenance sont très réduits, et peuvent éventuellement être pris en charge par des annonceurs, qui profiteront de l'espace offert par l'Electree pour afficher une marque ou faire passer leur message.

« Nous voulons innover dans le marketing de marques en profitant de la satisfaction d'un besoin ponctuel, le manque de points de recharge de dispositifs électroniques lors d'évènements, et en même temps, utiliser les énergies renouvelables, dont l'importance ne cesse de croître », explique Lucas Iván Ruffini, l'un des créateurs de l'Electree.

Baptisée Meteolic, la jeune entreprise se spécialise dans les produits fonctionnant grâce aux énergies renouvelables, en particulier solaire et éolienne. Son prochain prototype : une station de recharge fixe, destinée aux universités et aux immeubles de bureaux.

Source: http://www.greenetvert.fr/2012/10/23/argentine-des-stations-de-recharge-publiques-pour-smartphones-alimentees-a-lenergie-solaire/67890

L'Electricité vecteur d'écologie ?

RENAULT ZOE
mercredi 31 octobre 2012, 17:19

Revu à la hausse au mois de juillet 2012, le bonus de 7 000 euros accordé pour l'achat d'un véhicule électrique sera maintenu en 2013. C'est l'annonce qui a été faite par Arnaud Montebourg, Delphine Batho et Frédéric Cuvillier à l'occasion du lancement de la mission Hirtzman. Cette mission s'inscrit dans le cadre du plan de soutien à la filière automobile annoncé le 25 juillet 2012 par Arnaud Montebourg.Peinte en vert la voiture électrique roule au secours de l'industrie automobile française !

La véritable solution écologique, serait de réduire drastiquement tous les déplacements motorisés ou, à la rigueur, d'utiliser systématiquement les transports en commun tels que le tram, solution utopique tant l' « auto » mobile personnelle s'assimile à l'autonomie comme composante essentielle de notre liberté individuelle.

La voiture électrique peut paraitre alors comme une bonne solution pour limiter l'empreinte écologique de cette liberté, dès lors que la production d'énergie électrique consommée par ce véhicule serait produite avec le minimum de gaz polluants.

Chacun sait que l'électricité n'est pas une énergie « primaire » mais qu'elle est « fabriquée » à partir d'autres énergies, fossiles ou non. Toutes ces sources n'ont pas le même impact écologique et doivent être distinguées en fonction de leurs qualités ou de leurs nuisances environnementales. Tout raisonnement purement quantitatif, confondant l'ensemble des énergies sans tenir compte de leurs caractéristiques, serait « mélanger des torchons et des serviettes » et ne serait pas très scientifique.

Nous avons la chance en France, grâce à une politique suivie constamment par tous les gouvernements depuis des décennies, d'avoir une électricité très décarbonée, puisque 90% de la production électrique est d'origine nucléaire et hydraulique et que la production solaire et éolienne devrait largement augmenter à terme.

Cela permet à la France, d'être parmi les tout premiers pays industriels les moins émetteurs de CO2 par tête d'habitant avec 5,6 tonnes de CO2/an alors que le Danemark ou l'Allemagne, souvent cités en exemple, sont respectivement à 5,9 tonnes/an et 9,1 tonnes/an en 2011 (cf http://www.statistiques-mondiales.com mai 2012).

L'augmentation prévisible de la consommation électrique qui résulterait de la multiplication des véhicules électriques (l'équivalent d'une tranche nucléaire pour 600.000 véhicules) permettrait de s'abstraire de notre dépendance aux hydrocarbures, s'inscrirait dans une politique d'indépendance énergétique, et contribuerait à réduire les émissions de CO2 ; à condition que notre parc de production électrique reste aussi vert qu'il l'est à présent et que les batteries de ces véhicules soient rechargées pendant les heures où cette énergie verte est disponible.

On peut s'étonner alors que ces critères environnementaux et économiques ne s'appliquent pas, de la même façon, en matière de bâtiment et qu'une politique de Gribouille conduit aujourd'hui à des résultats inverses à ceux qui seraient souhaitables.

Le diable est dans les détails et le grand espoir écologique du Grenelle souffre d'un jeu politique domestique et international qui manque de clarté ou de cohérence !

La Loi Grenelle et la Réglementation thermique (RT2012) qui en découle édictent une exigence de sobriété pour les constructions neuves : elles imposent une limitation de la consommation énergétique en fonction de la surface du logement à 50 kWh/m²/an pour le gaz et le fuel mais à 19,3 kWh/m²/an pour l'électricité.

Cela conduit à disqualifier l'option électrique dans les logements neufs en augmentant l'investissement nécessaire pour sur isoler et laisse par contrecoup pour seul choix économique la solution gaz, cinq fois plus émettrice de CO2.

Si l'on ne peut contester la nécessité de mieux isoler nos bâtiments afin d'éviter le gaspillage énergétique, on peut s'étonner que cette exigence d'isolation ne s'impose pas de façon identique à toutes les constructions.

Si l'on ne peut contester non plus l'intérêt de développer les énergies renouvelables, on peut s'étonner qu'un handicap imposé à notre seule énergie nationale, sans exigence d'émission de CO2 aboutisse à accroitre notre dépendance énergétique, sans réel bienfait écologique.

Cette Réglementation thermique applicable au 1er janvier 2013 a en effet été anticipée par de nombreux constructeurs et promoteurs avec pour résultat de faire basculer la quasi-totalité des nouveaux programmes de construction en gaz.

Le CGDD (commissariat général au développement durable) constate lui-même que la consommation de gaz naturel corrigée des variations climatiques a augmenté en 2011 de 2,4% dans le résidentiel et de 2,2% dans le tertiaire et ajoute sans rire « l'inflexion de 2011 reste à confirmer mais pourrait s'expliquer par la RT2012 qui privilégie le chauffage au gaz … au détriment des logements chauffés à l'électricité » (sic) !!!

Constat étonnant lorsqu'on sait que le déficit de notre balance commerciale en matière de gaz a bondi de 9,7 milliards d'€uros en 2010 à 12 milliards d'€uros en 2011. Peut-être 14 milliards en 2012.

Combien de temps nos gouvernants pourront-ils tenir un double discours en encourageant d'une part le développement du chauffage au gaz et en essayant d'autre part de s'opposer vainement aux demandes d'augmentation répétées de GDF-SUEZ ?

Cette situation schizophrénique, illogique sur le plan économique et écologique est politiquement dangereuse à court terme : je ne peux raisonnablement penser que nos dirigeants soient incompétents ou qu'ils aient des intérêts inavouables pour privilégier une énergie étrangère au détriment de l'intérêt national.

Alors où est le truc ?

Source: http://www.agoravox.fr/actualites/economie/article/l-electricite-vecteur-d-ecologie-124322



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